Les émotions pour les nuls/Ecouter son corps/naturopathie.

 

L’Être Humain vit, parcouru en permanence, par des émotions ressenties par la traduction d’évènements extérieurs au corps. Tout ce qui est vu, senti, touché, entendu est transmis par les éléments adéquates de réception vers nos centres d’analyses et de dispatching. Peut importe de nommer scientifiquement exactement ces centres, mais il faut retenir le principal. Ce que nous vivons au présent, est le résultat émotionnel des comparaisons permanentes entre nos souvenirs du centre de la mémoire et l’émotion reçue à ce temps présent, par l’évènement extérieur. En permanence nous faisons l’acquisition  d’émotions qui vont s’emmagasiner dans le centre de la mémoire.

Notre humeur est le résultat de ces comparaisons à un temps T. Bien sur qu’interviennent  aussi des tas de facteurs qui vont modifier ce résultat car il faut tenir compte de nos références qui font partie de notre ADN et de notre formatage depuis notre naissance. C’est pourquoi chaque humain est différent et agira sûrement de manière différente, à un évènement.

Si nous savons cultiver l’amour, le respect, la tolérance, le partage, l’altruisme, l’activité physique et intellectuelle, l’alimentation saine, la confiance en soi et rejeter l’EGO, le négatif, la haine, et la vengeance, nous aurons plus de chance de vivre en bonne santé et heureux.

C’est NOUS et nous seuls qui sommes responsables de notre devenir et de notre MOI. A juste raison, nous devons faire le point assez souvent, pour connaître ce MOI et redresser les dérives rapidement, sinon le corps souffrira (maladies) . C’est une réponse au mal être de notre spirituel.

Bien souvent on ne peut le faire seul et on a besoin d’une aide ou clairvoyance extérieure.

Le Qi Gong, le Yoga, la sophrologie et la naturopathie peuvent aider.

Le début de notre vie est basé sur l’amour Mère/Enfant. C’est la référence de base de notre MOI et c’est pourquoi chaque être humain est sensible aux émotions d’amour. Je crois que ce sont les plus grandes émotions qui gèrent notre vie. Nous nous apercevons que lorsqu’il n’y a plus d’amour, on peut dire qu’il n’y a plus rien et cela pourrait devenir le vide !!!

En fin de vie d’une personne, on peut largement, l’accompagner vers son passage dans le Pays de l’Éternité. Simplement en lui prodiguant des gestes d’amour et en lui parlant. Ceci lui rappellera les baisers, les caresses et les paroles de sa Maman. C’est un test très positif qui aidera cette personne à vous quitter, dans le bonheur, en soulageant certaines de ses souffrances.

La gestion du cerveau est tellement complexe que nous en sommes qu’au printemps des découvertes de ses capacités. Mais nous savons que celui-ci peut s’auto guérir dans certains cas et la science fait tout pour privilégier ce genre de thérapie associée à la médecine traditionnelle. Les recherches se poursuivent et tous les jours nous apportent des nouvelles très intéressantes.

Il faut savoir que notre cœur émotif gère notre SOI et notre MOI. Si nous savons l’écouter et le gérer, c’est le succès de nos réussites, notre santé et de notre bonheur.

Je suis persuadé qu’il est donné à chaque être humain le pouvoir d’être heureux, simplement en s’accusant soi-même et surtout pas l’autre, d’être responsable  de son état.

L’ignorance n’est pas un défaut mais cela le devient si l’on persiste à le rester.

A présent suite à cette lecture, vous ne pouvez dire  que vous ignorez encore le moyen  de déstresser et de remonter la pente….tout seul ou avec un peu d’aide, si vous le désirez vraiment.

Robert Blasco 

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Dans la vie, fais confiance à ceux qui peuvent voir ces trois choses: ta peine derrière ton sourire, ton amour malgré ta colère et la raison de ton silence.

 

« Si dans vos relations, vous connaissez aussi bien l’amour que son opposé, c’est à dire l’hostilité, la violence émotionnelle, etc., il est alors fort probable que vous confondiez amour et attachement de l’égo, amour et dépendance affective. Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l’agressiez l’instant d’après. »

.....Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire face à sa propre souffrance et à la vivre. -
Eckhart Tolle -

 

CE MOMENT ;;;
Nous souffrons tous, chaque jour : les soucis, la procrastination, l’anxiété, se sentir d’être écrasé, irrité, en colère, frustré, espérer que les choses soient différentes, se comparer aux autres, s’inquiéter de ce à côté de quoi nous passons, espérer que les autres soient différentes, se sentir offensé, seul, avoir peur de l’échec, ne pas vouloir faire quelque chose, espérer être moins gros ou avoir de plus gros seins ou de plus gros muscles, être en colère parce qu’on est contrôlés, vouloir trouver une(e) chéri(e) parfait(e), espérer que la personne avec qui nous sommes soit davantage parfaite, être stressé par ses finances, ne pas vouloir penser aux problèmes, ne pas savoir comment réparer les choses, ne pas être sûr de ses choix, passer d’une tâche à une autre, ne pas aimer notre boulot…

Et pourtant, ces problèmes sont auto-créés.

Ils sont réels, mais notre esprit tordu les a créés. Les problèmes sont dans notre tête, créés par quelque idéal/fantasme/attente de ce que nous aimerions que soit le monde, ou espérons qu’il soit tout en ayant peur que cela n’arrive pas. Cela existe dans notre tête.

Essayez cela, pendant une minute : débarrassez-vous de tout cela pendant un moment, et faites juste attention aux choses physiques qui vous entourent en ce moment. Votre corps, la lumière, les sons, ce sur quoi vous êtes assis, ce qui bouge ou reste statique autour de vous. Ne les jugez pas vis-à-vis de ce qu’ils devraient être, mais observez simplement ce qu’ils sont en réalité.

Voyez le moment tel qu’il est, sans toutes les choses qui vous inquiètent, vous frustrent ou vous mettent en colère. Laissez aller toutes ces choses, et voyez simplement ce moment.

Il est parfait, tel qu’il est.

Acceptez ce moment. Chérissez-le. C’est réel, et c’est merveilleux.

Vous pourrez retourner à tout ce qui vous tracasse dans un moment.

Léo Babauta
(source habitudes zen)

Définition de la vie: maladie mortelle transmise sexuellement.

 

https://www.youtube.com/watch?v=XTyhB2QgjKg

 

http://www.revelessencedesoi.com/2015/05/comment-l-esprit-agit-sur-la-matiere.html

 

Résilience

La réponse de Catherine Marchi

Psychologue clinicienne

Le terme de résilience a été largement médiatisé à la suite du livre "Un merveilleux malheur" de Boris Cyrulnik (Editions Odile Jacob). La résilience est la capacité qu'ont certains enfants à triompher des différents traumatismes qu'ils ont subis : deuil précoce, abandon, maltraitance, violence sexuelle, guerre, etc...

Le mot "résilience" est physique. Il désigne l'aptitude d'un corps à résister à un choc. Appliqué aux sciences sociales, il a signifié : "La capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d'une adversité qui comporte normalement le risque grave d'une issue négative."

Le succès de cette notion de résilience tient a son message d'espoir. Selon B. Cyrulnik, le malheur n'est pas une destinée, rien n'est irrémédiablement inscrit, on peut toujours s'en sortir .

Quels sont les mécanismes de résilience ? Dans le fracas de l'existence, l'enfant met en place des moyens de défense internes tels le clivage, quand le moi se divise en une partie socialement acceptée et une autre, plus secrète. Le déni permet de ne pas voir une réalité dangereuse ou de banaliser une blessure douloureuse. Les autres mécanismes de défense sont la rêverie, l'intellectualisation, l'abstraction et enfin l'humour.

Toutes les études montrent qu'un enfant peut s'en sortir et que l'avenir est moins sombre s'il dispose de tuteurs de développement autour de lui. Cela peut être une famille d'accueil, un éducateur, une rencontre avec un professeur ou un adulte tout simplement compréhensif. 

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Ce que les autres pensent de vous, c’est leur réalité, pas la vôtre

Ce que les autres pensent de vous, c’est leur réalité, pas la vôtre. Ils connaissent votre nom, mais pas votre histoire. Ils n’ont pas vécu à votre place.

La seule chose que les autres savent de vous, c’est ce que vous leur avez raconté ou ce qu’ils ont pu deviner, mais ils ne connaissent ni vos anges, ni vos démons.

Bien souvent, il nous est difficile de nous comprendre nous-mêmes. Pour autant, fort de notre courage, on s’aventure à essayer de déchiffrer le code des sentiments des autres.

Cependant, on ne peut pas être sûr de ce qu’ils ressentent, tout comme on ne peut pas savoir ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils ont appris, ou ce qu’ils n’ont pas appris.

Par conséquent, on ne devrait pas accorder d’importance à ce que les autres disent de nous, car leurs mots obéissent à une réalité illusoire que leur esprit a créée, motivé par le désir de tout savoir.

Les gens qui critiquent

Il y a des gens qui donnent leur opinion sur vous, sur votre vie et sur vos décisions alors que personne ne leur a rien demandé.

Généralement, ils ont une opinion malintentionnée ou dépourvue de tout critère, dont l’unique objectif est de faire du mal, de sous-estimer et de profiter de la souffrance d’autrui.

Généralement, les gens qui ont la critique facile n’ont pas confiance en eux et ne s’acceptent pas eux-mêmes, puisqu’ils n’acceptent pas les autres.

Ils collent des étiquettes sur le front des gens, qui reflètent en réalité la façon dont eux-mêmes se sentent, projetant ainsi sur les autres leurs propres difficultés émotionnelles.

Nous sommes les seuls à pouvoir parcourir notre chemin

Vivez votre vie comme vous le voulez,

pas comme les autres veulent que vous la viviez.

Probablement que si on pouvait se mettre dans la peau et dans la tête des autres, on les jugerait beaucoup moins. Cependant, l’offre vaudrait la peine de valoriser notre courage. Ce serait une vraie épreuve du feu.

Notre seule responsabilité doit être de nous valoriser et d’arrêter de nous condamner. Ce que les autres pensent de nous ne doit pas compter.Autrement dit, de la même façon que l’on ne laisse pas les autres décider pour nous quels vêtements porter, on ne doit pas leur permettre de choisir notre armoire émotionnelle.

Si on vit en fonction de ce que les autres pensent de nous, on perdra notre style et notre personnalité.

On se verra obligé de se mettre un masque, et notre reflet dans le miroir ne montrera que notre manque d’assurance et l’inexistence d’une estime de nous-mêmes saine.

Soigner notre partie blessée par la critique

Les personnes les plus malheureuses dans ce monde sont les personnes qui accordent trop d’importance à ce que pensent les autres.

Pour soigner les blessures émotionnelles que nous cause la critique, on doit bien avoir en tête, dans un premier temps, que nous sommes des personnes uniques et exceptionnelles. Ainsi, on peut se débarrasser de la peur de ressentir et de penser par nous-même.

Ce sont les autres qui jouent et qui critiquent, pas vous. La critique non constructive mène à une grande pauvreté émotionnelle dans le monde interne de qui la formule.

Par conséquent, si la personne ne se laisse pas enrichir, dans ces moments-là, soyez émotionnellement égoïste, car chacun doit faire ce qu’il a à faire.

 

Débarrassez-vous donc de la négativité, et rendez-vous compte que moins vous vous mêlerez de la vie des autres, plus la votre sera facile. Voici quelques conseils pour y parvenir:

1. Comme nous l’avons dit précédemment, donner du crédit à ce que les autres pensent et disent, c’est finir par devenir quelqu’un que l’on n’est pas ; et vouloir plaire aux autres aux dépens de sa propre identité.

2. Etes-vous une bonne mère ? Etes-vous une personne qui réussit ? Etes-vous intelligent ? Faites-vous du bon travail ? Aimez-vous les autres ? Rendez-vous compte de l’énergie que vous gaspillez en vous posant toutes ces questions.

3. De toutes façons, les autres parlent bien moins de nous que ce que l’on croit. Autrement dit, on a souvent l’impression d’être au centre des regards alors qu’en fait, peut-être que les gens autour de nous n’accordent-ils pas vraiment d’importance à ce que l’on fait. Débarrassez-vous donc de cette peur, car elle n’existe que dans votre tête !

4. Peu importe ce que vous faites et comment vous le faites, il y aura toujours quelqu’un pour mal l’interpréter.

Essayez donc de rester naturel, ainsi, tout ce que vous ferez sera correct. Si vous n’êtes pas en harmonie avec vous-même, non seulement vous ne pourrez pas vous justifier, mais en plus, vous ne vous sentirez pas honnête.N’attendez pas que les autres comprennent votre voyage, surtout s’ils n’ont jamais eu à parcourir votre chemin.

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Écouter son corps

“Si une personne développe une névrose, c’est parce qu’elle ne connaissait pas les lois fondamentales du corps vivant, et qu’elle s’est éloignée de ce dernier.
Par conséquent, le corps se rebelle, et apparaît comme un monstre face à la conscience qui tente d’instituer, de déplacer ou de supprimer, selon ses caprices, des parties indispensables au fonctionnement de l’organisme humain» Carl G . Jung.

Il est désormais admis que le manque de communication entre les personnes est un obstacle qui empêche l’humanité de vivre en harmonie.

Le rythme auquel les personnes vivent dans les grandes villes commence à contaminer les petites villes, faisant ainsi obstacle à la communication traditionnelle fluide et directe.

Les innovations technologiques ont établi de nouvelles normes, et de nouvelles façons de créer des liens avec les autres. La communication virtuelle l’emporte sur la communication réelle.

Pour communiquer efficacement, nous avons besoin d’apprendre à écouter. Le dictionnaire Larousse nous donne la définition suivante du verbe écouter :  du bas latin ascultare, du latin classique auscultare

1. Prêter attention à ce que l’on entend
2. Prêter attention à ce que quelqu’un dit, et tenir compte d’un avis, d’un conseil, d’une proposition
3. Tendre l’oreille pour entendre quelque chose
4. En science médicale, l’auscultation est l’examen physique qui consiste à écouter les bruits du corps

Cependant, depuis le début du XXIème siècle, les personnes ne sont plus en osmose avec elles-mêmes (probablement parce qu’on n’a pas encore inventé la technologie qui permet de parler avec soi-même). 

Les inquiétudes de la vie quotidienne, le chômage, le fait d’assumer le rôle de parents, d’enfants ou d’employés, sont autant de facteurs qui attirent notre attention vers tout ce qui se passe à l’extérieur de nous.

Il existe une quantité incroyable de livres et de revues sur le soin corporel, mais bien souvent, nous continuons d’avancer sans écouter notre corps, jusqu’à ce qu’une maladie fasse son apparition.

Les personnes haut placées ou celles qui assument beaucoup de responsabilités ont tendance à ignorer les signaux que leur corps leur envoie, lorsque la maladie est en phase d’incubation. 

Elles ne prêtent donc pas attention aux symptômes qui affaiblissent le corps. Il arrive également que des personnes consultent plusieurs médecins dans l’espoir de trouver un remède immédiat, mais sans résultat.

Elles passent d’un spécialiste à l’autre, mais tous déclarent qu’ils ne trouvent aucune raison physique pour leur mal-être… jusqu’à ce qu’un médecin leur conseille de consulter un psychologue.

Beaucoup de personnes sont surprises face à une telle recommandation. De nombreux médecins refusent de reconnaître qu’il existe un composant psychologique associé à la manifestation de symptômes physiques.

Le corps crie ce que l’esprit cherche à taire

L’esprit communique à travers des images et des mots. Généralement, nous nous souvenons d’événements grâce, par exemple, à des films qui réveillent en nous des émotions réprimées. Les personnes qui refoulent ce qu’elles ressentent utilisent la rationalisation pour diminuer l’intensité de leurs sentiments.

Le corps s’exprime à travers la douleur, ou à travers des symptômes qui n’ont pas de cause physique. Les personnes qui dressent un mur les empêchant d’exprimer leurs sentiments ou leurs pensées, somatisent ce qu’elles taisent. 

Par exemple, les troubles gastriques sont associés à la colère, et les boutons d’acné se développent chez les personnes qui n’ont pas les capacités nécessaires pour créer des liens avec les autres.

En bref, ce qui va mal dans le corps est directement lié à ce qui va mal dans l’esprit, et ce qui va mal dans l’esprit se reflète très souvent de façon physique, que ce soit de manière directe ou indirecte.

La maladie ou la douleur corporelle est un appel à l’aide que notre corps nous envoie pour répondre à des besoins qui ne sont pas satisfaits. Il faut donc prendre le temps d’évaluer ces besoins.

D’un autre côté, la personne qui n’exprime pas ses émotions n’est plus en phase avec son corps. Elle est insensibilisée, mais ce qu’elle enfouit cherche à remonter à la surface.

La symptomatologie fait partie de l’ombre, c’est à dire cette partie que nous cachons à notre conscience. Les symptômes nous forcent à reconnaître cette partie que nous ne voulons pas voir. Le déséquilibre qui se crée se manifestera encore et encore, jusqu’à ce que nous y prêtions attention.

Les médicaments visent à calmer ou à faire taire les symptômes. Le fait de ne pas s’intéresser à leur signification réelle ne fera que déclencher l’apparition d’un autre problème de santé. 

Une maladie ou une douleur quelconque nous oblige à admettre qu’il nous manque quelque chose. En intégrant et en assimilant la signification d’un symptôme, nous pourrons entrer en harmonie avec notre vie.

Le fait d’admettre ce qui nous manque fait partie du processus d’individuation. Il est fondamental de faire attention au moment que nous sommes en train de vivre, lorsque le corps parle.

Pour parvenir à écouter le message porté par le symptôme, il faut se poser deux questions : Quel est son origine ? et Quel est son objectif ? Rien n’arrive au hasard, tout arrive pour une raison ou pour une autre. 

Vous devez vous livrer à une analyse : quelle vie meniez-vous lorsque le symptôme est apparu pour la première fois ? Cette question vous permettra de faire une coupure dans votre ligne vitale.

Frida Khalo, la célèbre artiste mexicaine a créé les œuvres les plus importantes de sa carrière lorsque le symptôme de sa maladie se manifestait avec de plus en plus d’intensité.

Son désir de maternité frustré, l’invalidité, et sa relation avec Diego Rivero ont été pour elle des évènements marquants. Pourtant, au milieu du chaos, sa créativité brillait. L’ombre vit la lumière.

La guérison pointe le bout de son nez lorsque nous remédions à ce qui nous manque ou à ce qui empêche notre développement.

Prenez le temps d’entrer en contact avec votre ombre dans les moments de douleur, ou lorsqu’un autre symptôme se manifeste. C’est l’occasion d’apprendre à vous connaître.

Écoutez votre corps, et ne créez pas une carapace autour de vous comme une tortue!

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naturopathie

  • Dominick Léaud-Zachoval, cofondateur de l'École libre de naturopathie ÆSCULAPE24, auteur et consultant, propose la définition suivante[réf. nécessaire] : dans sa philosophie et sa pratique actuelles, la naturopathie reconnaît et intègre trois principes fondateurs. Elle est résolument causaliste en recherchant la cause première des dysfonctions organiques, dont les symptômes ne sont que les conséquences. Son approche vitaliste s’intéresse à la force de vie qui confère à l’être humain, comme à tout être vivant, sa capacité à recouvrer la santé. L’humorisme, legs d’Hippocrate, envisage la santé par l’équilibre et la qualité des humeurs. Les surcharges du milieu intérieur, sang, lymphe, liquide extra et intracellulaire, par les déchets du métabolisme et les toxiques issus de notre environnement et de notre alimentation que la naturopathie désigne sous le terme de toxémie (définition hygiéniste du Dr John H. Tilden[réf. nécessaire]) provoquent un déséquilibre du terrain et, par voie de conséquence, une altération de la santé ;
  • la « naturopathie rénovée » se focalise sur le désordre psycho-émotionnel en prenant en compte l'hérédité, le tempérament, la constitution et le terrain de l'individu à guérir25.

Principes

Cette méthode est fondée, avec la notion fondatrice de "terrain" du patient et de sa qualité bonne ou mauvaise, sur la théorie des humeurs, doctrine hippocratique du ve siècle av. J.-C.. Cette théorie déclare que la maladie est avant tout due à un déséquilibre du terrain (ensemble des tissus de l'organisme), comme par exemple leur excès d'acidité, et en particulier des humeurs de l'organisme (sanglymphebileliquide céphalo-rachidien). Les naturopathes ont traduit en particulier ce déséquilibre par le concept d'encrassement des humeurs ou de surcharge humorale. Selon eux, les symptômes pathologiques (toux, fièvre, éruptions, etc.) sont souvent des crises de purification humorale et d'élimination toxique, le corps cherchant, comme la nature dont il fait partie, à rétablir par lui-même ses propres équilibres initiaux. La naturopathie se doit donc d'accompagner et faciliter cette purification plutôt que la combattre.

La naturopathie mise beaucoup sur l'auto-guérison, mais avec cette nuance que la force vitale de la personne doit être suffisante pour la provoquer. Le pôle d'action principal du naturopathe est le drainage, tant « psycho-émotionnel » que physiologique et humoral (les humeurs sont les liquides physiologiques circulant dans le corps : sérumsang et lymphe). Mais le véritable champ d'action de la naturopathie est la prévention. D'une part par l'adoption d'un ensemble de techniques naturelles permettant de suivre une meilleure hygiène de vie, d'autre part en se maintenant à un tel niveau de santé que lesdites « maladies » n'ont que peu de prise sur sa personne. Ainsi, le naturopathe n'intervient-il que rarement, et uniquement en complément de la médecine conventionnelle, dans les troubles ou maladies graves[réf. nécessaire].

La naturopathie peut trouver ses limites dans certaines affections très profondes ou aiguës installées sur un terrain mal préparé et très détérioré. Dans ce cas précis, l’action naturopathique consistera à inverser la cause originelle, (environnementale, hygiénique, ou alimentaire) et à modifier le terrain. Le naturopathe effectuera un bilan vital, unique et personnel, respectant les caractéristiques physiques, physiologiques et psychologiques du patient devant être pris en charge dans sa globalité et son intégrité, ceci grâce à une observation physique précise, une interrogation et une écoute très précises du patient. Le thérapeute pourra éventuellement compléter le décryptage des déséquilibres, l'observation et la palpation des tissus du patient par un recours à l’iridologie, c'est-à-dire une observation détaillée des yeux. La naturopathie est une démarche active qui implique directement le sujet et le considère comme l’acteur de sa santé.

Les 5 principes de la naturopathie à partir des conceptions d'Hippocrate sont :

  1. d’abord ne pas nuire (primum non nocere)
  2. la nature est guérisseuse (vis medicatrix naturae)
  3. identifier et traiter la cause (tolle causam)
  4. détoxifier et purifier l'organisme (deinde purgare)
  5. la naturopathie enseigne (docere)

Pratiques

Depuis 1898 (textes fondateurs de John Scheel et Benedict Lust) aux États-Unis et depuis 1935 en France, les 10 techniques sont classées comme suit :

  1. l’alimentation ou hygiène nutritionnelle (diététiquenutritioncures saisonnières)
  2. la psychologie ou hygiène neuropsychique (relaxation, gestion du stress, hygiène relationnelle, relation d’aide, psychothérapies brèves, sophrologie)
  3. les exercices physiques ou hygiène musculaire (gymnastiques douces, culture physique, yoga, stretching, danse, arts martiaux, bicyclette, natation).

Ces trois premières techniques, dites majeures, sont considérées ainsi comme nécessaires et suffisante à l’entretien de la santé.

Dans la plupart des cas, la situation de santé implique toutefois d’avoir recours à d’autres outils hygiéniques ou thérapeutiques, à savoir les 7 techniques secondaires suivantes :

  1. l’hydrothérapie (utilisation de l’eau chaude, froide, tiède, alternée, locale, générale, interne, externe, douchesbains, thalassothérapie et thermalisme, argiles)
  2. les techniques manuelles -jadis nommées chirologie- (massages non médicaux de type californien, coréen, Amma, onctions aromatiques)
  3. les techniques réflexes ou réflexologie (appliquées au pied, à l’oreille, au nez, dos, … ; shiatsu, méthodes de Knap, Jarricault)
  4. les techniques respiratoires, jadis nommées pneumologie, sont empruntées au yoga, aux arts martiaux, à la méthode de Plent26 ou de Jacquierionisations)
  5. la phytologie utilise les plantes revitalisantes, drainantes, adaptogènes et les huiles essentielles)
  6. les techniques énergétiques ont recours aux différentes formes de magnétisme, notamment grâce aux aimants.
  7. et les techniques vibratoires, également nommées actinologie27, utilisent des couleurs, des rayonnements solaires et lunaires, de la spectroscopie infrarouge ou d'une gamme musicale.

 

Aujourd’hui  l’O.M.S.  définit  la santé pour l’individu comme un « état complet de bien-être  physique, mental et social », et toujours selon l’OMS, "la naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques''.

La naturopathie va bien au-delà de cette définition, pour faire simple elle défend le  « capital santé »   qui repose sur  l’art de rester en bonne santé, d’être acteur de sa santé et prendre soin de soi par des moyens naturels.

La naturopathie englobe l’individu sur tous les plans  de l’être parce  qu’elle suppose que l’humain, dans la globalité et l’ «entièreté» qui le caractérisent, peut s’exprimer sur différents plans : physique, énergétique, émotionnel, mental,  spirituel, socioculturel et même planétaire (écologie).

Cette discipline se compose de 2 axes distincts mais complémentaires :

  • Clefs d’une hygiène de vie  optimum  (conseils alimentaires, gestion du stress, activités physiques et respiratoires et outils  et techniques naturels : le naturopathe  agit en qualité d’un vrai éducateur de santé, dans un cadre de prévention primaire 
  • Clefs naturopathiques individualisées pour redynamiser les capacités d’auto guérison  propres à notre organisme

On peut donc en conclure que la naturopathie a pour mission de prévenir la maladie, de conserver la santé, ou de l’optimiser par un mode de vie plus sain.

La naturopathie contribue ainsi à la promotion d’une santé globale et durable, qui ne se substitue jamais à la médecine conventionnelle mais  la complète, elle s’inscrit en parfaite complémentarité avec les autres pratiques sanitaires, médicales et/ou paramédicales.