COGITO (DÉFINITION)... La Nature... La Terre... Point de vue 1...point de vue 2...Les droits de l'homme...Devoirs Rosicruciens...Comprendre son Moi, c'est quoi l'esprit...Placebo...Nocebo.....Le Rire...Hypocrisie et préjugés...Les Sioux...Caractère fort et résilience ...Philosophie des Lumières... L’être humain est-il bon ou mauvais ? Que sera DEMAIN?

“Cogito” est un terme latin qui signifie “je pense”.

Employé comme substantif (le cogito) désigne l’opération pratiquée par Descartes au début des Méditations pour tenter d’échapper au doute méthodique. Son raisonnement est le suivant :

J’ai beau douter de tout, je ne peux douter que j’ai conscience de douter et que j’existe pendant que j’ai conscience. “Je pense, donc je suis” : cette proposition résiste au doute méthodique.

On appelle “philosophies du cogito” les pensées qui partent de la conscience immédiate que la pensée a d’elle-même comme d’une vérité première et apodictique.

Le participe passé “cogitatatum” désigne ” ce qui est pensé” : une idée, un sentiment, un souvenir par exemple.

L’expression “cogito cogitatum” renvoie ainsi à la pensée prise comme unité de soi-même, de ses contenus et de ses actes : je pense que je pense.

La Nature

Tout d’abord, les penseurs naturalistes estiment que la nature est une réalité intelligible et, ainsi, que tout projet philosophique doit s’appuyer sur la compréhension des choses et des êtres. Ils refusent ainsi de réduire l’existence de la réalité à une cause surnaturelle. Pour eux, la nature est régie par ses propres lois ; elle constitue un ordre autonome ; elle doit être comprise essentiellement comme un ensemble de mécanismes formés de matière et de mouvements. À cet égard, si les penseurs naturalistes n’abandonnent pas l’idée d’une « cause première » de l’univers, souvent considérée sur un plan surnaturel, ils excluent de rattacher le monde physique (ses principes, son évolution et ses fins) à sa seule source métaphysique et, en particulier, à une transcendance divine. Cette conception de la philosophie classique suscita fort logiquement, chez les théologiens chrétiens de l’Europe médiévale, une forte hostilité dans la mesure où elle pouvait faire obstacle au récit de la Création et au principe de la toute-puissance de la grâce (théorie selon laquelle l’homme, depuis la Chute, est voué à se détourner de la vie terrestre et à s’en remettre à Dieu pour le salut de son âme). Il faudra attendre le développement du thomisme, au XIIIe siècle, pour que la nature, dans la pensée chrétienne, ne soit plus considérée comme un lieu de perdition, mais comme le cadre dans lequel les hommes peuvent vivre conformément à la vertu.

Ensuite, les philosophes naturalistes considèrent généralement la nature comme un système ordonné et cohérent. Ils la conçoivent comme un ensemble harmonieux, unifié et achevé, au sein duquel s’organisent tous les éléments de la réalité. Dans la pensée stoïcienne, en particulier, elle est le lieu où se réalise une « raison » qui lui est propre, une raison naturelle, surplombante – que l’on ne doit pas confondre, bien sûr, avec la raison humaine (c’est-à-dire la faculté de penser). La sagesse consiste ainsi à suivre les règles que dicte la nature, à vivre et agir conformément à son équilibre, à ses mécanismes et à ses lois (en particulier chez les Stoïciens et les Cyniques). Toutefois, dans la pensée classique, la nature est rarement considérée comme un ordre figé. Au contraire, elle est souvent perçue comme un ensemble dynamique, soumis à un jeu de forces et de mouvements qui n’entravent pas son équilibre général. Elle est également souvent considérée comme un ordre hiérarchisé, ordonné autour d’un principe supérieur (par exemple, dans la pensée ionienne, l’archè, principe premier permettant le mouvement et l’association des éléments formant l’univers).

Enfin, chez les anciens, l’être humain, comme toute chose existante dans l’univers, est le produit de la nature et de ses lois. Il n’est qu’une partie d’un tout qui le dépasse. Il n’est pas un sujet autonome dont la vie subjective préexisterait à toute chose. La philosophie d’Aristote incarne tout particulièrement cette conception de l’homme comme un élément de la nature. L’être humain s’inscrit, pour le philosophe athénien, dans une sociabilité spontanée ; il dépend de la société dans laquelle il vit ; il est, par nature, un « être social ». « La cité est au nombre des réalités qui existent naturellement, et l’homme est par nature un animal politique, note Aristote. Et celui qui est sans cité, naturellement et non par suite des circonstances, est soit un être dégradé soit au-dessus de l’humanité » (Politique, I, 2). Le naturalisme des anciens entretient, à cet égard, une conception « holiste » du monde où l’homme est enserré dans un ensemble de déterminations collectives. Cette conception antique, qui pose le caractère naturel du lien politique, ne commencera à être mise en question qu’avec l’émergence de la pensée moderne, et notamment avec les théories du contrat social (dont l’un des apports majeurs sera de penser l’ordre social comme une construction humaine, issue de la volonté des hommes d’échapper à l’égoïsme et à la violence). Elle sera définitivement abandonnée par l’individualisme philosophique et juridique d’où émergeront, aux XVIIIe et XIXe siècles, les idées d’autonomie individuelle et de liberté.

Ces trois points de convergence du naturalisme antique entraînent des conséquences du point de vue moral et juridique. Sur le plan moral, les philosophes naturalistes considèrent que la sagesse humaine, la vie vertueuse, consiste, pour tout homme, à s’efforcer d’accorder ses choix et ses comportements aux lois naturelles. La pensée stoïcienne a tout particulièrement développé cette visée éthique. Les Stoïciens considèrent la nature comme un lieu de sagesse. L’homme vertueux, pour s’accorder à la vie naturelle, doit se livrer à un exercice de volonté : il doit se détacher des contraintes matérielles, réfréner ses passions, mépriser la richesse et la puissance, se détacher du monde qui l’entoure afin de rechercher une vie conforme à l’ordre naturel qui s’exprime en toute chose. Le perfectionnement moral consiste ainsi à demeurer insensible aux contingences du monde physique. C’est bien dans la nature des êtres que se révèle la vie morale (le mot d’ordre des Stoïciens est : « Suivre nature »). À cet égard, la raison n’est pas dissociable de la nature : elle est une « raison naturelle » qui prend forme dans l’harmonie des choses et des êtres. La morale stoïcienne rencontre un succès inédit dans la pensée politique romaine (avec, notamment, Cicéron, Sénèque, Épictète et Marc Aurèle). Elle y sert de point d’appui à la pensée universaliste qui justifie le rayonnement de la culture romaine : les hommes étant reliés par une commune nature, ils peuvent se retrouver dans un mouvement de civilisation porté par Rome. Comme philosophie de l’équilibre et de la mesure, elle inspire également une morale de l’action raisonnable. La sagesse du chef politique réside, comme chez tout homme de vertu, dans le contrôle de soi et dans le respect des règles édictées par la nature. La recherche du juste et du bien suppose, en toute circonstance, de ne point céder à l’ambition ou au caprice.

Notre patrimoine régional éparpillé dans la Nature

https://www.lieux-insolites.fr/alsace/hautrhin.htm

 

« Sachez que la Création ne nous appartient pas, mais que nous sommes ses enfants.

Gardez-vous de toute arrogance car les arbres et toutes les créatures sont également enfants de la Création.
Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière.
Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude.
Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don.
Sachez établir la mesure de toute chose.
Ne faites point de bruit inutile, ne tuez pas sans nécessité ou par divertissement.
Sachez que les arbres et le vent se délectent de la mélodie qu’ensemble ils enfantent, et l’oiseau, porté par le souffle, est un messager du ciel autant que de la terre.
Soyez très éveillés lorsque le soleil illumine vos sentiers et lorsque la nuit vous rassemble, ayez confiance en elle, car si vous n’avez ni haine ni ennemi, elle vous conduira sans dommage, sur ses pirogues de silence, jusqu’aux rives de l’aurore.
Que le temps et l’âge ne vous accablent pas, car ils vous préparent à d’autres naissances et dans vos jours amoindris, si votre vie fut juste, il naîtra de nouveaux songes heureux, pour ensemencer les siècles. »

Pierre Rabhi, Extrait du Recours à la Terre, Terre du ciel, 1995.

***********************************************************************

 

 

Il faut savoir reconnaître et accepter ses limites d'incompétence.....ceci évitera bien des discutions stériles et inutiles.
RB

************************************************************************

Quand une personne vit, confortée dans ses mensonges, elle rend tout son entourage, malheureux. Elle ne sait plus distinguer qui l'aime vraiment.....et c'est là qu'intervient la maladie idiopathique comme certaines péricardites.

Le remède est certaine fois très simple...... Il faut simplement se remettre en question en faisant sa Résilience...RB

**********************************************************************

 

Dans la vie il y a toujours un choix entre deux chemins. Ce choix doit se faire en fonction de ses désirs/ espoirs et non en fonction de ses peurs ou craintes…RB

+++++++++++++++

En toute circonstance, la recherche du bon sens, du bien et du juste suppose, de ne point céder à l’ambition, au caprice ou à la vengeance…RB

+++++++++++++++++ 

Pour vivre en parfaite harmonie avec la Nature, il faut appliquer le RAGRAPE en permanence.

Respect   Amour   Gratitude   Remerciement   Altruisme   Partage   Empathie.

 ++++++++++++++++++

 

La Terre

Même pas un grain de poussière, la taille de la Terre dans l’Univers !!

Et dire que les humains se battent pour une portion de territoire depuis qu'ils existent

https://www.youtube.com/watch?v=CBOD7zg4zpA

Les dernières secondes de la vidéo sont une simple théorie parmi tant d'autre, on ne peut voir au delà du mur de Planck, donc on en sait strictement rien. Mais tout le reste donne le vertige et le cerveau de l'homme n'est pas conçu pour appréhender le gigantisme de l'univers.

En Cosmologie, l'ère de Plank ou époque de Planck désigne la période de L’histoire de l’Univers au cours de laquelle les quatre inter réactions (électromagnétisme, interaction faible, interaction forte et gravitation)) étaient unifiées, c'est-à-dire qu'elles s'appliquaient en même temps, ce qui empêche de la décrire à l'aide de la relativité générale ou de la  physique quantique, puisque ces théories sont incomplètes et ne sont valables que quand la gravitation et les effets quantiques peuvent être étudiés séparément

Point de vue

Ta réalité n’est pas la mienne

Je suis prêt à partager cette réflexion avec toi, en prenant le risque que tu ne sois pas d’accord mais que tu fasses partie de ce jeu sans sortie…

 

Plus tard, vous comprendrez.

 

Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous voyons les choses comme nous sommes…

 

Vous, avec vos qualités et vos défauts, vos expériences, vos rêves et vos illusions, où que vous soyez dans le monde, vous regardez la vie et ce qui arrive, en accord avec vos particularités et vos préférences.

 

Moi, avec mes qualités et mes défauts, mes expériences, mes rêves et mes illusions, où que je sois dans le monde, je regarde la vie et ce qui arrive en accord avec mes particularités et mes préférences.

 

Et dans notre dialogue, nous essayons d’inter changer nos mondes en pensant, parfois, que c’est le même. C’est pour cela que parfois, il est si difficile de trouver un accord.

 

         De fait, deux personnes peuvent avoir assisté à la même scène ou avoir participé à la même situation, elles ont chacune une manière de l’avoir vécu, en accord avec leur expérience, leurs préférences, et leurs croyances, c’est-à-dire, en accord avec la manière d’être de chacun.

 

Voilà pourquoi chaque opinion est aussi valable qu’une autre, d’où le relativisme du vécu, la subjectivité de nos mondes et la construction de nos réalités.

Vous, avec votre expérience, moi avec tout mon bagage, même si l’on se trouve au même point et que l’on observe la même chose, nous sommes dans deux réalités différentes.

 

Point de vue 2

Les Droits de l'homme

Déclaration universelle des droits de l'homme


Préambule Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme, Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression, Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations, Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales, Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement, L'Assemblée générale Proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant 
parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction. 
Article premier Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. 
Article 2 Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté. 
Article 3 Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. 
Article 4 Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. 
Article 5 Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. 
Article 6 Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique. 
Article 7 Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. 
Article 8 Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi. 
Article 9 Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ni exilé. 
Article 10 Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. 
Article 11 1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou 
international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.Article 12 Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. 
Article 13 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. 
Article 14 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies. 
Article 15 1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité. 
Article 16 1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat. 
Article 17 1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété 
Article 18 Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites. 
Article 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. 
Article 20 1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association. 
Article 21 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. 
Article 22 Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays. 
Article 23 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. 
Article 24 Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques. 
Article 25 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de 
vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. 
Article 26 1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants. 
Article 27 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur. 
Article 28 Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. 
Article 29 1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. 
Article 30 Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

Droits et devoirs Rosicruciens

DECLARATION ROSICRUCIENNE DES DEVOIRS DE L’HOMME

A.M.O.R.C

 

PROLOGUE Dès lors que les hommes ont pris conscience de la nécessité de vivre en sociétés organisées, ils ont généré diverses formes de gouvernement pour en assurer 1e fonctionnement. À ce jour, il apparaît que c'est à travers la démocratie que s'expriment 1e mieux les intérêts et les aspirations des individus en particulier, et des peuples en général. En effet, bien que ce système soit imparfait et comporte nombre de faiblesses, ce sont actuellement les sociétés démocratiques qui garantissent le mieux les droits de l'homme, tel§ qu'ils ont été définis dans la Déclaration universelle. Mais si le respect des droits de chacun est le fondement de toute démocratie, toute démocratie qui n'encourage pas le respect des devoirs correspondants porte en elle les germes de la décadence et favorise l'émergence d'une dictature. Ainsi que l'Histoire l'a montré, le bon fonctionnement d'une société dépend d'un juste équilibre entre les droits et les devoirs de tout individu. Lorsque cet équilibre en vient à être rompu, que ce soit d'ailleurs au niveau des gouvernants ou des gouvernés, les totalitarismes les plus extrêmes s'emparent de la situation et plongent les nations concernées dans le chaos et la barbarie. À l'aube du XXI" siècle, nous constatons que dans nombre de pays où la démocratie est devenue un acquis de longue date, les droits des citoyens priment sur les devoirs qui leur incombent en tant qu'hommes, de sorte que l'équilibre est, sinon rompu entre les uns et les autres, du moins très menacé. Craignant que ce déséquilibre ne s'amplifie et n'aboutisse dans ces mêmes pays à une régression de la condition humaine, nous soumettons cette Déclaration des devoirs de l'homme à tous ceux et à toutes celles qui partagent notre inquiétude

 

DÉCLARATION

1-Tout individu a le devoir de respecter sans prévention les droits de l'homme, tels qu'ils sont définis dans la Déclaration universelle.

2-Tout individu a le devoir de se respecter lui-même et de ne pas avilir son colps ou sa conscience par des comportements ou des pratiques mettant en cause sa dignité ou son intégrité.

3- Tout individu a le devoir de respecter autrui, sans distinction de race, de sexe, de religion, de classe sociale, de communauté ou de tout autre élément apparemment distinctif.

4-Tout individu a 1e devoir de respecter 1es lois du pays dans lequel i1 vit, étant entendu que ces lois doivent avoir pour fondement le respect de ses droits les plus légitimes.

5- Tout individu a le devoir de respecter les croyances religieuses et les opinions politiques d'autrui, dès lors qu'elles ne portent atteinte, ni à la personne humaine, ni à la société.

6-Tout individu a le devoir d'être bienveillant en pensée, en parole et en action, afin d'être un agent de paix sociale et un exemple pour les autres.

7-Tout individu en âge, en état ou en condition de travailler, a le devoir de le faire, que ce soit pour subvenir à ses besoins ou à ceux de sa famille, pour être utile à la société, pour s'épanouir sur le plan personnel, ou tout simplement pour ne pas sombrer dans 1'oisiveté.

8-Tout individu ayant en charge l'éducation d'un enfant a le devoir de lui inculquer le courage, la tolérance, la non-violence, la générosité et, d'une manière générale, les vertus qui feront de lui un adulte respectable et responsable.

9-Tout individu a le devoir de porter assistance à quiconque est en danger, soit en intervenant directement, soit en faisant le nécessaire pour que les personnes habilitées à intervenir le fassent.

10-Tout individu a le devoir de considérer l'humanité entière comme sa famille, et de se comporter en toute circonstance et en tout lieu comme un citoyen du monde, faisant ainsi de l'humanisme le fondement de son comportement et de sa philosophie.

11-Tout individu a le devoir de respecter les biens d'autrui, qu'ils soient privés ou publics, individuels ou collectifs. ;.

12-Tout individu a le devoir de respecter la vie humaine et de la considérer comme le bien le plus précieux qui soit en ce monde.

13-Tout individu a le devoir de respecter la nature et de la préserver, afin que les générations présentes et futures puissent en bénéficier sur tous les plans et voir en elle un patrimoine universel.

14-Tout individu a le devoir de respecter les animaux et de les considérer véritablement comme des êtres, non seulement vivants, mais également conscients et sensibles.

Épilogue

 Si tous les individus s'acquittaient de ces devoirs fondamentaux, il resterait peu de droits à revendiquer, car chacun bénéficierait du respect qui lui est dû et pourrait vivre heureux dans la société. C'est pourquoi toute démocratie ne doit pas se limiter à promouvoir un «fait de droits», auquel cas l'équilibre évoqué dans le Prologue ne peut être maintenu. 11 est impératif également qu'el1e prône un «Etat de devoirs», afin que tout citoyen exprime dans son comportement ce que l'homme a de meilleur en lui. Ce n'est qu'en s'appuyant sur ces deux piliers que la civilisation pourra assumer pleinement son statut d'humanité.

Comprendre son MOI.

C'est quoi l'esprit?

20 octobre 2011

Se comprendre soi-même.

Nous parlons souvent de l’esprit, mais qu’est-ce que l’esprit et à quoi sert-il ?

Ce souffle vital nous insuffle bien plus que cette nécessité à concevoir ce que nous sommes, à nous sentir bien dans notre vie psychique et sociale. Principe immatériel, siège de nos émotions, de nos sentiments, de nos comportements, de nos facultés psychologiques (affectives et intellectuelles), de nos réflexions, de notre condition humaine, de notre façon d’être, d’agir, de parler, de penser, d’imaginer, de se projeter, d’identifier…L’esprit est le reflet de notre mental, de notre être intérieur.

Sans esprit, nous serions relayés au simple rang d’espèces végétatives (quoique certains biologistes naturalistes attribuent une conscience aux plantes). Prendre conscience du moi, de notre environnement, de ce qui nous anime, est la clé de notre capacité à vivre en groupe en tant qu’espèce évoluée. Les animaux sont également dotés d’un esprit qui leur permet de s’identifier de manière singulière, auquel cas tous les animaux de la même espèce n’auraient aucune particularité distinctive dans leurs comportements. Notre esprit nous rend uniques et tous différents dans notre relation au monde. Grace à cette conscience, nous sommes bel et bien capables d’influencer ce que nous sommes et nos rapports humains. Exister à travers son esprit, nécessité ou contingence ? Est-il nécessaire de se sentir exister pour exister ? Pour vivre, pas besoin de se sentir exister, en revanche pour vivre en harmonie, être équilibré, bien et en paix avec ce que nous sommes, nous devons faire exister et travailler notre esprit. L’importance de cette notion se situe à plusieurs niveaux : comprendre, savoir, changer. Pour travailler notre esprit, il nous faut le comprendre et se comprendre, puis savoir sur quoi agir, comment agir et surtout choisir quel état d’esprit privilégier. De nos expériences, nos observations, nos échanges…naissent l’identification de ce que nous sommes, de ce qui est bien ou pas. Par exemple, prenons un comportement fréquent : la jalousie. En couple, un soir où vous êtes au restaurant votre partenaire lorgne une charmante personne assise à la table d’à côté, cela vous énerve et vous lui faites une scène devant tout le monde, sur ces propos votre partenaire gêné passe la fin du repas à faire la tête et se demande encore pourquoi un simple regard peut engendrer une telle réaction, et la soirée est gâchée. En rentrant chez vous, qu’est-ce que vous vous dites ? Que votre partenaire est peut-être infidèle, que vous ne l’attirez plus, qu’il vous a gâché la soirée…De cette expérience devrait naitre une compréhension de ce que vous êtes, une personne jalouse. Or, vous n’en faites rien, vous vous positionnez en tant que victime, pourquoi ? Tout simplement parce que la réalité vous fait peur et la remise en question demande un effort. En travaillant sur l’esprit, vous pourriez réagir ainsi :

Vous demander pourquoi vous avez eu cette réaction ? Je prends conscience de ce que je suis. Effectivement je suis une personne jalouse.

Vous demander pourquoi vous êtes jaloux ? J’essaye de comprendre.

Vous demander si ce comportement est sain et constructif ? Je me rends compte que la jalousie me fait souffrir, et fait souffrir l’autre.

Vous demander si vous pouvez travailler sur ce comportement qui vous empêche de vivre en paix avec vous-même, avec l’autre ? Je suis capable de changer, je veux changer, mais comment ?

Vous avez déjà fait le plus gros travail, vous rendre compte de ce que vous êtes et l’accepter. Soyez honnêtes et transparents avec ce que vous êtes. Maintenant, il ne vous reste qu’à appliquer un auto conditionnement de la personne que vous aimeriez devenir : quelqu’un de modéré dans ses réactions (vous pouvez être jaloux sans pour autant être invivable). Pour travailler sur ce sentiment, il vous faut travailler sur la confiance en soi, la confiance en l’autre, vous libérer des peurs que vous avez, de perdre l’autre, de souffrir si l’autre est infidèle…et ensuite vous confronter à d’autres situations similaires, puis à chaque pas franchi analyser votre comportement et vous dire que vous êtes sur le bon chemin, jusqu’à obtenir un résultat conforme à ce que vous désirez être.

Notre esprit est capable de discernement, d’analyse et de contrôle. Ne vous arrêtez pas à un simple comportement, allez plus loin dans la compréhension de vos actes. Pourquoi j’ai volé cet objet ? Ne vous arrêtez pas au fait que vous êtes un voleur et qu’il faille accepter ce fait et essayer de ne plus voler, non ! Je suis un voleur parce que j’ai envie de posséder des choses sans les payer, donc j’ai un problème avec l’argent, donc j’ai un problème avec le pouvoir et la propriété, pourquoi ? Voilà le bon cheminement de la pensée.

Il n’existe pas d’esprit parfait, de modèle idéal pour être bien, en paix avec soi-même, avec ses comportements, et heureux dans ses relations avec l’autre. L’esprit façonne ce que nous sommes, certes, il est difficile de tout contrôler, mais essayez d’observer, de vous confronter à vos réactions face à certaines situations et vous verrez que vous vous comprendrez mieux, et en vous comprenant vous ajusterez votre esprit pour vous sentir bien.

Un bon esprit est un esprit simple (dans ses relations et sa façon de se voir, voir les choses, le monde), simplement bienveillant, tourné vers l’autre, détourné de tous sentiments de haine, de convoitise, d’individualisme et de pouvoir. 

**************************************************************************************************

Comment l'esprit agît sur la matière

Il y a quelques années, ma vie s'écroulait et au début j'ai cru et vécu ce que je croyais être la plus grande épreuve de ma vie. Finalement, c'est exactement ce qu'il me fallait pour permettre à bon nombre de mes croyances limitantes de s'écrouler. Ainsi j'ai pu en bâtir de nouvelles qui m'ont permis de me reconstruire. Je me suis en quelque sorte reprogrammée mais cette fois ci sur un programme que j'avais choisi. Si je croyais que je pouvais guérir, cela devenait possible mais pour cela il me fallait abandonner ce que j'avais appris à l'école, ce que m'avaient transmis mes parents et de changer de lunettes de vision .... Ainsi, j'ai connu la résilience mais également je me suis guérie d'un problème à l'estomac que soit disant j'avais hérité de mon père et qui n'était pas guérissable, puisque je prenais chaque jour et de plus en plus des médicaments qui étaient devenus une drogue. Un simple verre d'eau, une intention, un grand amour pour moi et .... c'était fini, à tout jamais. Miraculeux ?? Oui en quelque sorte mais depuis je suis consciente de la puissance illimitée de l'esprit humain et que sa seule limite est celle qu'il se donne. La petite phrase que je me dis souvent est inspirée de Marcel Pagnol et ressemble à peu près à ceci "Un imbécile idiot ne savait pas que c'était impossible, alors simplement il l'a fait".

Je suis passionnée par la puissance de notre inconscient et je vois, en tant qu'hypnothérapeute, chaque jour des choses incroyables pour certains mais je suis parfois frustrée aussi de voir que seules les limites des croyances de certains de mes patients les bloquent ... Je passe beaucoup de temps à informer et je vois des personnes pourtant qui ont dépassé la soixantaine me dire avec des grands yeux d'enfant émerveillé " mais pourquoi ne nous apprend t'on pas cela à l'école ? " ou encore "pourquoi les médias ne nous le disent pas ? ... Je crois qu'à l'heure de l'information, accessible partout sur le net à qui veut bien la voir, la chercher et la trouver, il n'est plus possible d'ignorer certaines choses mais finalement si ..... car cela se heurte à nos croyances intérieures. C'est pourquoi quand nos schémas s'écroulent, c'est une opportunité, une chance mais nous le voyons comme une épreuve car nous ne sommes plus sécurisés, l'aventure du possible et de l'inconnu peut alors commencer avec ses peurs, ses appréhensions, une zone très inconfortable à traverser avant d'atteindre un nouveau paradigme qui nous apportera à nouveau une nouvelle sécurité... C'est aussi parfois un voyage qui se fait dans la solitude, dans le rejet des autres qui eux sont toujours sur leurs anciennes croyances ...mais pour cela il faut simplement les respecter...car cela a aussi peut être un jour été les nôtres.

Ainsi quand récemment, quelqu'un qui m'a été proche pendant 20 ans et qui depuis a quitté ma sphère, m'a traitée de "malade mentale", je me suis étonnée à m'entendre rire à gorge déployée, ce qui bien entendu à dû renforcer sa croyance en ce sens !!! Mais qu'y puis je ? Toute personne qui ne voit pas ou plus les choses comme vous, vous prendra pour fou. Heureux les simples d'esprit car ils ne savent rien, ainsi ils ne jugent pas et surtout ils ne sont pas limités par un savoir qui borne leur potentiel.

Ainsi nous croyions être définis par nos gênes, la génétique n'est plus reine et l'épigénétique nous dit que nous avons la capacité d'activer ou non certains gênes. Nous croyions que notre cerveau ne pouvait pas se modifier, la neuroscience démontre la neuroplasticité du cerveau. Nous croyions avoir un cerveau, nous en avons trois, l'un dans la tête, un autre dans le coeur et encore un dans notre ventre. Nous croyions que l'infini était grand, le quantique nous montre que l'infini est aussi infiniment petit et que dans ce monde, la matière ne fonctionne pas comme le visible. Nous croyions être fait de matière, alors que nous sommes énergie. Nous croyions que le monde était matériel et finalement cette matière à laquelle nous nous accrochons ne représenterait que 4 pour cent, le reste étant ce que l'on appelle "le vide" qui nous est encore bien inconnu. Nous ne croyons pas dans le placébo (je me plais) mais nous cultivons le nocébo (je me nuis). Et ainsi de suite, la liste est longue ....

Le problème quand l'être humain prend conscience de sa puissance par l'esprit, c'est qu'il ne peut plus échapper à sa responsabilité. Il sait qu'il crée sa vie en fonction de son état d'esprit et que les autres ne sont pas le problème, qu'il ne pourra les changer et qu'il doit évoluer lui même, en lui, afin que sa vie change. Il devient responsable de son corps, il doit prendre soin de son dialogue intérieur, de ses 60 000 pensées par jour et de comment il se traite. Il doit être indulgent avec lui même, sortir de la faute pour apprendre de l'erreur et ainsi de suite ( Travailler son YAKA). Et c'est ainsi que parfois, nous restons bloqués car nos croyances limitantes nous arrangent. Notre inconscient même nous joue des tours car, à notre service, il nous programme selon des critères subtils, et qui parfois ne nous appartiennent pas mais simplement parce que nous croyons que c'est vrai, bon, légitime .... C'est ainsi que parfois nous faisons des choses "plus fortes que nous" et souvent contre nous .... des forces en nous s'opposent, la source de nos conflits intérieurs...

Je ne réponds même plus désormais ... quand je publie des textes inspirants, parce que vécus et pour inspirer justement autrement... et qu'une personne me dit : "ah si seulement c'était vrai" car finalement la seule réponse est : si tu crois que cela ne puisse être vrai, cela n'est pas et ne sera jamais, si tu ouvres un "pourquoi pas ?" alors ta vérité peut changer et ta vie avec ... Tout le monde a raison et tout le monde dit vrai car nous sommes nos croyances et nous vivons notre vérité. Vouloir convaincre quelqu'un du contraire est pure perte d'énergie et souvent source de conflit "d'égo" . La seule chose que nous puissions faire, c'est de vivre pleinement sa vérité, d'être vrai et authentique et si nous nous trompons, la vie saura nous le montrer. D'ailleurs, souvent je me dis, "je ME suis trompée" car seule moi je me suis aveuglée devant certaines choses que je ne veux pas voir ... pas encore car il me faut grandir encore ... et elles se dévoilent par la suite pour me rapprocher encore plus de ma vérité ... Les évènements, les autres sont mes miroirs et se réfléchir dedans parfois est inconfortable mais très utile ... Le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un qui est dans la difficulté parce qu'il ne voit pas encore sa vérité c'est de gentiment et avec empathie, l'inviter à se questionner, de lui proposer notre miroir afin qu'il se réfléchisse dedans ( Qu'il pense à l'oiseau bleu ) .... s'il le souhaite ... c'est pourquoi parfois nous pouvons, rien qu'en étant nous "m'aime" , en incarnant notre vérité, nos croyances, blesser quelqu'un parce que cela réveillera en lui, sa jalousie, sa colère, ou quelque émotion qui sera là pour lui parler de lui ... et nous lui rendons service .... comme mes "ennemis" m'ont appris autant que mes amis .... appris sur moi et sur ce que je voulais bien voir, découvrir, même si c'est douloureux au début ....

 

En quoi croyez vous, en qui croyez vous, croyez vous en vous ? Avez vous envie de croire, cela vous arrange t'il de ne pas croire en quelquechose pour ne pas avoir à le vivre ? Etes vous prêts à prendre la responsabilité d'avoir un esprit puissant ? Oui finalement, qu'est ce qui est le plus facile ? De toute façon, une fois que l'on a passé le pas, il n'est plus possible de revenir en arrière ... ou si .... et cela m'arrive encore, quand une vieille croyance récalcitrante vient pointer son nez .... le doute .... mais je ne suis pas dupe de mon mental, car pourquoi dit on "LE BENEFICE" du doute car justement quand on ne veut plus assumer peut être ceci, on se fait une pause de doute ... c'est très inconfortable car nos émotions, le langage du corps, nous rappellent à ce moment là ... que quelquechose doit lâcher et ce quelquechose n'est pas notre esprit mais notre mental ....

 

Tout ça pour vous partager tout d'abord avec la vidéo ci-dessous une croyance qui a la dent dure et qui s'écroule encore .. comme quoi nous serions dépendants à 100 pour cent de nos gênes, en fait pas vraiment .... car l'épigénétique vient bousculer la génétique

et quelques informations issues d'une conférence en anglais et d'ouvrages tel "la biologie des croyances" de Bruce Lipton qui viennent un peu perturber ce que nous pensons comme établi et définitivement vrai ..... Si cela bouscule certaines croyances, c'est tant mieux 

 

Bien à vous,

Elisabeth

 

il est plus facile de désintégrer un atome qu'une croyance
Albert Einstein

« Le lien entre l’esprit et la matière ».

(pris sur https://www.facebook.com/jmichel.potar)

Source :
Conférence pour « Réveiller votre âme ». En direct de la Hay House, « I Can Do It » (Je peux le faire) conférence à Las Vegas le 16 Septembre 2008. Une conversation avec le Dr Wayne Dyer et Bruce H. Lipton.

La médecine nous a inculqué une croyance limitative qui dit que l’on ne peut pas changer notre ADN. Bruce Lipton, auteur de la Biologie des croyances, est biologiste cellulaire et par ses recherches en épigénétique a su démontrer le lien entre l’esprit et la matière ainsi que son influence sur notre vie personnelle et notre relation au monde. Il a quitté la médecine parce qu’elle utilise seulement des drogues et des chirurgies pour soigner. Voir la vidéo très intéressante pendant laquelle Wayne Dyer interview Bruce Lipton.

https://www.youtube.com/watch?v=XTyhB2QgjKg   Par Joël de Rosnay, en français.

Bruce Lipton explique que nous ne sommes pas emprisonnés dans notre ADN mais que nous avons la capacité de l’altérer et de faire ce que l’on veut de notre vie.

Selon Bruce Lipton, la plupart des gens ont été brainstormés à croire que nous sommes les victimes de notre hérédité, que l’on n’a pas choisi nos gènes et qu’on ne peut les changer, donc, que nos gènes contrôlent qui nous sommes. Alors, on se croit une victime de notre hérédité.



L’épigénétique :
L’épigénétique, un nouveau domaine de la science, remplace l’ancienne croyance selon laquelle les gènes contrôlent la vie. Si on décompose le mot épigénétique – épi veut dire au-dessus – ça veut dire que le contrôle se fait au-delà des gènes.

Ce qui veut dire que notre environnement et la perception de cet environnement peut réécrire notre code génétique. Ça ne change pas l’ADN, mais ça change la lecture de l’ADN.

L’ADN, ce sont les gènes, et les gènes sont le programme (Blueprint) qui construit les protéines.
On ne peut changer l’ADN mais on peut créer plus de 30,000 variations différentes à partir du même programme (des mêmes gènes).

Vous n’êtes pas limité par vos gènes mais par vos perceptions et vos croyances au sujet du monde dans lequel vous vivez parce que c’est de l’information qui s’inscrit en vous et affecte vos gènes.

Les diagnostics :
Beaucoup de personnes se font diagnostiquer une maladie et croient qu’elles ne peuvent plus rien faire pour se soigner. Elles deviennent victimes du diagnostic. Si elles sont victimes, elles ont besoin d’un sauveteur, et cela n’est pas gratuit. Donc, toute une industrie de sauvetage se construit autour d’une fausse idée. On veut vous sauver de quelque chose sur laquelle vous avez le pouvoir.

L’effet placebo :
Environ 66% des guérisons (maladies et chirurgies) le sont par effet placebo. Ceci veut dire que c’est le mental du patient et son système de croyances qui déterminent si les drogues ou les chirurgies vont faire une différence.

L’effet nocebo :
On n’est moins familier avec l’effet nocebo, c’est qu’une croyance négative peut nous faire du mal et même nous tuer autant qu’une croyance positive peut nous guérir.

Il s’agît de se convaincre qu’un mal existe pour en ressentir les effets.

http://doxa.u-pec.fr/theses/th0695313.pdf

https://www.cancer-rose.fr/effet-nocebo-des-mots-et-des-maux-quand-prediction-rime-avec-malediction/

https://www.neosante.eu/du-placebo-au-nocebo-lincroyable-puissance-de-lesprit-2/


Cela démontre le pouvoir de nos croyances positives ou négatives, elles sont aussi puissantes les unes que les autres mais elles vont dans des directions opposées.

Expérience sur des chirurgies du genou :
Aux États-Unis, les chirurgiens opèrent 180,000 personnes par an pour ce genre de problèmes. La procédure pour une telle opération consiste en une incision d’un côté du genou à l’autre. Ensuite, le chirurgien extrait les liquides et nettoient les surfaces en grattant avec un instrument.

Un chercheur de Houston (Texas) voulait savoir quelle étape du processus était la plus efficace. Il a organisé une étude qui comprenait trois groupes de personnes qui devaient subir une chirurgie du genou :
- Le 1er groupe : extraction des liquides ;
- Le 2ième groupe : grattage des surfaces ;
- Le 3ième groupe : placebo.

La personne sans le savoir, subirait seulement l’incision habituelle en regardant une vidéo d’une opération, qui aurait été filmé avant son intervention. Pendant l’intervention, le chirurgien parlerait au patient de la même façon qu’avec un patient régulier. Cette étude a démontré des résultats similaires pour les trois groupes de patients. Le placebo avait autant d’efficacité que les opérations réelles, donc, la pensée des patients les guérissait.

Recommandations de Bruce H. Lipton aux personnes qui reçoivent un diagnostic de maladie grave :
Selon Dean Ornish, pour 90% des patients cardiaques, leur problème vient de leur style de vie. Il soigne avec la nutrition, des techniques de réduction de stress et des techniques de méditation. En général, les médecins qui soignent avec de la médication, espèrent qu’elle stoppera la dégénération du cœur, et lorsque cela arrive, pour eux c’est un succès.

Par contre, les patients de Dean Ornish ne prenaient aucune médication, et non seulement la dégénération a été stoppée mais les tissus du cœur ont été régénérés. Donc, nous avons la capacité de régénérer nos organes et nos tissus parce qu’on a tous des cellules souches qui peuvent réparer tous les dommages faits aux tissus du corps.

Une cellule souche opère selon son environnement ou la perception de cet environnement. La perception de l’environnement de la cellule souche est dépendante de la perception de l’environnement du patient. Par exemple, quand un patient entend qu’il ne peut se guérir ou que sa maladie est terminale – cette perception à elle seule peut stopper le processus de guérison. S’il entend qu’il ne lui reste qu’un certain temps à vivre, il mourra autour de cette date. Chaque jour, nous avons des millions de cellules qui meurent, et chaque jour, nous refaisons des millions de cellules. Notre corps a en réserve des cellules souches et elles vont réparer ou remplacer tout ce sur quoi on concentre notre attention ou notre intention.

Mais si votre intention a été déviée, par exemple : « Je ne peux pas guérir parce qu’on m’a dit que personne ne peut se guérir de ça… ». Il y a de bonnes chances que ça vous arrivera.

Pendant longtemps, on nous a dit que les cellules du cerveau ne pouvaient se régénérer. Maintenant, on sait que c’est possible. Il n’y a rien dans notre corps qui ne peut être réparé. La limitation ne vient pas des cellules mais de la perception qui nous dirige.

Nous avons été programmés :
Pour la plupart d’entre-nous, on est né en présence d’un médecin. Ensuite, si quelqu’un de la famille était malade, on l’amenait chez le médecin.

Alors, notre programme est : « Tu ne peux te guérir, c’est le docteur qui te guérit ».
La face est que nous avons déjà un système inné qui peut nous guérir, mais le programme dit : « Je ne peux me guérir, c’est le docteur qui guérit ».
Notre perception dit : « Je dois aller chez le médecin pour guérir ».

Une fois qu’on nettoie ce qui nous empêche d’atteindre notre système inné de guérison, on guérit. Donc, il faut comprendre qu’on a été programmés pour être limités et qu’on nous a enlevé systématiquement notre pouvoir de guérison.

La nature de notre esprit :
La fonction de l’esprit est de créer une cohérence entre nos croyances et la réalité que nous expérimentons. Par exemple, si vous croyez que vous pouvez faire quelque chose ou que vous êtes susceptible à quelque chose, alors, votre esprit fera tout ce qu’il faut pour manifester votre croyance.

Henry Ford (citation) : « Si vous dites que vous pouvez ou si vous dites que vous ne pouvez pas, vous avez raison ».

Une programmation qui fonctionne dans une famille aura de l’effet même sur un enfant adopté. On commence à télécharger des programmes de nos parents quand on est dans l’utérus et quand on naît déjà la moitié de notre personnalité est établie. Ce sont les virus de l’esprit, ce sont des systèmes de croyances qui sont transmis sous formes d’idées.

Comment aider une personne qui est programmée ?
On peut perdre beaucoup d’énergie en essayant de déprogrammer une personne qui ne veut pas. Tant que la personne n’est pas prête à chercher une réponse alors on ne peut pas l’aider. La personne doit prendre elle-même la décision. Quand elle est prête, elle peut avoir une guérison spontanée (ce que l’on appelle un miracle).

Quel est le dénominateur commun des guérisons spontanées ?
Les personnes qui vivent des guérisons spontanées, ont toujours un changement profond de croyances au sujet de ce qu’elle est et ce qui se passe dans sa vie. Elles laissent aller complètement leur système de croyances. On reprogramme nos cellules à la même vitesse qu’on change nos perceptions.

Comment dire à nos cellules que l’on veut changer ?
Le mental/l’esprit est composé de deux parties :
- 1. La partie consciente :
Il comprend vos désirs, vos aspirations, ce que vous voulez dans la vie.
- 2. La partie subconsciente :
C’est une machine comme une enregistreuse. Vous répétez un programme et à force de la répéter, il s’enregistre dans le subconscient. Quand vous poussez sur le bouton « play » de la machine, elle continue de rejouer les mêmes programmations pendant tout le reste de votre vie si vous ne faites rien pour changer le programme.

On a tendance à croire que l’on dirige notre vie avec le mental conscient. Actuellement, les neuroscientifiques disent que le mental conscient opère à 5% tout au plus et pour bien des gens c’est moins de 1%. Le reste c’est le subconscient qui s’en charge. Donc, 95% de votre vie est menée par votre subconscient. Le programme principal de votre subconscient vient des autres. Vous l’avez eu de vos parents, des membres de votre famille, vos éducateurs, votre communauté.

La plupart des croyances que vous avez téléchargées n’aident pas le développement de vos propres désirs ou vos buts. La plupart de ces croyances sont limitatives. À l’école c’est évident car lorsqu’un enfant se démarque des autres la tendance est de le ramener au normal, de lui enlever son pouvoir :
- « T’es qui pour penser comme ça ? ».
- « Tu ne mérites pas ça ! ».
- « T’es pas assez brillant ! ». Etc...

Plus on est jeune, plus on est sensible à la programmation. Avant six ans, les proclamations que vous entendez vont directement dans votre subconscient et s’installent dans votre programmation. Pendant plusieurs années, on a pensé que si on devenait conscient de nos problèmes, on les résoudrait automatiquement, mais c’est faux.

Le subconscient étant un enregistreur, il n’y a personne à l’intérieur. Ca enregistre et ça joue l’enregistrement tout seul. La pertinence de ça est que lorsque vous vous parlez à vous-même parce que vous voulez améliorer votre vie, à qui parlez-vous ? Certainement au subconscient, parce qu’il n’y a personne là. C’est pourquoi c’est si frustrant de se dire : « OK, tu peux faire ça mieux », et de se rendre compte que vous continuez de répéter le vieux programme.

Ne pas attendre notre dernière limite :
Il existe de meilleures façons d’utiliser le mental conscient pour avoir accès à la programmation du subconscient et de la réécrire. Mais habituellement, le fait de prendre conscience de votre programmation, par exemple, avec un psychologue, ça ne change rien parce que le programme reste le même. Donc, il faut aller dans le subconscient et réécrire la programmation (c’est là que les techniques de méditations profondes prennent toute leur importance). Selon Wayne Dyer, on n’est pas obligé d’être gravement malade pour s’occuper de notre programmation. Vous pouvez par exemple, être une personne qui déprime facilement ou qui est tannée de la vie. Vous n’êtes pas obligé d’être une victime des circonstances ou de l’entourage.

Souvent, vous pouvez vous demander, comment est-ce que je peux me sentir mieux pour les prochaines 30 minutes ? Des techniques comme la méditation, apprendre à se centrer (l’EFT, le yoga, le tai chi) peuvent certainement vous aider.

Est-ce une bonne idée d’aller chez le médecin à chaque année pour faire des tests de santé ?
Selon Bruce Lipton, du point de vue de la santé, moins on sait ce qui ne va pas, plus on a de chance de s’en tirer. Voulez-vous aller dans un endroit où les gens qui sont là cherchent ce qui peut aller mal ? S’ils trouvent quelque chose qui ne va pas, c’est un bénéfice pour eux et s’ils ne trouvent rien, ils ne font pas d’argent.
 

« L'effet Lune de Miel »
(Dernier livre de Bruce Lipton)

Suggestion :
Observez votre passé et trouvez un moment où vous vous sentiez parfaitement bien, plein d’énergie. Pour beaucoup de personnes, les plus belles périodes de leur vie est lorsqu’elles tombent en amour. Quand on tombe en amour, il y a l’effet lune de miel, vous dirigez votre vie avec votre conscient et vous ne laissez pas votre programmation le faire à votre place.

Pendant la période lune de miel, la qualité de votre vie était supérieure à tout ce que vous pouvez imaginer. Le problème évidemment est que la lune de miel n’a pas duré parce que la vie a repris son cours, vous vous êtes remis à penser au travail, à vos problèmes, à votre famille. À partir du moment où le mental conscient pense et réfléchit, on ne porte pas attention (mindfullness) et quand vous ne portez pas attention, vous retournez dans votre programmation. Ensuite, votre amoureux a un choc de vous voir changer parce qu’il aimait vous voir en amour. Votre mental est occupé, vous lui répondez à partir de votre subconscient et il ne connaissait pas ça de vous. Alors, il ne vous reconnaît pas : « Mais qui est cette personne ? ». Et vous lui répondez : « J’ai toujours été comme ça ! », ce qui est vrai, mais vous n’avez jamais remarqué que vous rejouez un programme.

Le terme subconscient parle de lui-même : c’est que vous ne faites pas les choses consciemment. Par exemple, vous avez un ami dont vous connaissez les parents et vous vous rendez compte que votre ami et ses parents se comportent de la même manière. La personne qui rejoue une programmation est la seule à ne pas s’en apercevoir, tout le monde peut le voir, sauf elle, parce que lorsque le programme joue, le mental conscient est occupé.

Donc, on pense qu’on dirige notre vie avec notre conscient et quand la vie n’est pas géniale, alors, on blâme quelqu’un d’autre : « L’univers n’est pas mon ami parce qu’il ne me donne pas ce que je veux, je suis une victime de l’univers ». Malheureusement, la vérité est que presque inévitablement ce sont nos propres limites et que l’on se sabote avec notre subconscient parce qu’on ne se rend pas compte qu’on se tire dans le pied.

Selon Wayne Dyer, des études ont été faites avec des personnes prenant du Prozac pour leur dépression. On mesurait la chimie de leur cerveau et on leur demandait d’arrêter le Prozac. Ensuite, ils devaient cesser de s’identifier avec un événement de leur vie qui les rendait dépressifs et de se dissocier (comme se placer à côté de leur corps) et de devenir un observateur. Au lieu de dire « Encore quelque chose qui me fait déprimer », on leur demandait de placer leur attention sur quelque chose d’autre en disant : « C’est mon cerveau qui a manqué son coup et qui fait quelque chose qu’il a appris à faire ». Ensuite, on a demandé à ces personnes d’amener leur attention sur un moment de leur vie où elles étaient heureuses, en amour. À ce moment-là, on a de nouveau mesuré la chimie de leur cerveau et les résultats étaient les mêmes que lorsqu’elles utilisaient le Prozac mais sans les effets secondaires.

La communauté médicale est manipulée par les compagnies pharmaceutiques, ce qui représente beaucoup d’argent. Par exemple, le Prozac a été vérifié et il n’est pas plus efficace que les placébos. Mais les gens ont confiance au Prozac et les effets secondaires sont désastreux, particulièrement chez les jeunes. L’Americain Medical Association (AMA) a publié dans un article que la médecine est la 3ième cause de mortalité aux États-Unis. Ceci est probablement dû aux compagnies pharmaceutiques qui se concentrent sur des informations fausses.

Depuis 1995, Bruce Lipton parle ouvertement de ces problèmes, et jusqu’en 2000, aucun médecin ne participait à ses conférences, avec le temps, quelques-uns ont commencé à y assister, et de plus en plus avec les années. Les médecins sont en train de faire des prises de conscience et ne se sentent pas à l’aise de soigner des gens quand ils finissent par ne pas les aider du tout. Donc, le système médical commence à être prêt pour un changement. Le meilleur changement que l’on peut faire est de reconnaître que notre cerveau est notre meilleure pharmacie. Notre cerveau peut réparer notre corps. Mais pour le faire nous avons besoin d’une rééducation.

Comment Bruce Lipton a découvert que les cellules sont indépendantes de la génétique ?
En faisant une étude, il a pris trois cellules identiques ayant le même code génétique et les a placées dans un environnement légèrement différent. Il a réalisé que les cellules du premier contenant ont formé des muscles, celles du deuxième de l’os, et celles du dernier, des cellules graisseuses. Donc, ces cellules au départ totalement identiques se sont multipliées, non pas contrôlées par la génétique, mais par leur environnement.

Il a quitté son poste d’enseignement car il ne pouvait plus dire que la génétique contrôle les cellules mais que les cellules adaptaient leur expression génétique selon la demande de leur environnement. Ensuite, intuitivement, il a compris qu’on n’est pas des entités simples, nous sommes une communauté par ce que nous appelons des cellules, et nous en avons des milliards, forment une communauté. Par exemple, lorsqu’il plaçait des cellules malades dans un bon environnement, elles guérissaient tout de suite, elles croissaient et se reproduisaient. Évidemment, le contraire aussi était valide.

Nous sommes composés de cellules et si on se place dans un mauvais environnement, c’est inévitable, nos cellules vont commencer à être malades. Les cellules suivent leur environnement ! Vous n’êtes pas une victime, vous êtes un maître, vous êtes en contrôle !

À l’université, il devait enseigner que nous sommes des victimes et que l’on ne peut se soigner et que quelqu’un nous soignera.
Nous avons le choix :
Selon Wayne Dyer, la meilleure décision que vous pouvez prendre est de décider, une fois pour toute, si vous vivez dans un univers amical qui vous soutient ou si vous vivez dans un univers hostile qui ne vous soutient pas. D’une façon ou d’une autre, vous aurez raison. Si vous croyez vivre dans un univers qui ne vous soutient pas, vous trouverez des occasions qui supportent cette pensée. Vous rencontrerez des gens agressifs, des choses qui ne sont pas bien, tout votre monde devient cette réalité et ceci aura aussi un impact sur votre physiologie. D’un autre côté, si vous croyez fermement que vous vivez dans un univers amical, vous serez dans un endroit qui vous soutient.

Par contre, pour nous contrôler et nous faire peur, on est bombardés de messages qui veulent nous faire croire que l’on est en danger et si vous vous embarquez dans cette réalité, vous entendrez un commercial qui vous suggèrera quelques pilules ou autre chose pour vous aider…

Bruce H. Lipton

*****************************************************************************************

Les émotions pour les nuls

L’Être Humain vit, parcouru en permanence, par des émotions ressenties par la traduction d’évènements extérieurs au corps. Tout ce qui est vu, senti, touché, entendu est transmis par les éléments adéquates de réception vers nos centres d’analyses et de dispatching. Peut importe de nommer scientifiquement exactement ces centres, mais il faut retenir le principal. Ce que nous vivons au présent, est le résultat émotionnel des comparaisons permanentes entre nos souvenirs du centre de la mémoire et l’émotion reçue à ce temps présent, par l’évènement extérieur. En permanence nous faisons l’acquisition  d’émotions qui vont s’emmagasiner dans le centre de la mémoire.

Notre humeur est le résultat de ces comparaisons à un temps T. Bien sur qu’interviennent  aussi des tas de facteurs qui vont modifier ce résultat car il faut tenir compte de nos références qui font partie de notre ADN et de notre formatage depuis notre naissance. C’est pourquoi chaque humain est différent et agira sûrement de manière différente, à un évènement.

Si nous savons cultiver l’amour, le respect, la tolérance, le partage, l’altruisme, l’activité physique et intellectuelle, l’alimentation saine, la confiance en soi et rejeter l’EGO, le négatif, la haine, et la vengeance, nous aurons plus de chance de vivre en bonne santé et heureux.

C’est NOUS et nous seuls qui sommes responsables de notre devenir et de notre MOI. A juste raison, nous devons faire le point assez souvent, pour connaître ce MOI et redresser les dérives rapidement, sinon le corps souffrira (maladies) . C’est une réponse au mal être de notre spirituel.

Bien souvent on ne peut le faire seul et on a besoin d’une aide ou clairvoyance extérieure.

Le début de notre vie est basé sur l’amour Mère/Enfant. C’est la référence de base de notre MOI et c’est pourquoi chaque être humain est sensible aux émotions d’amour. Je crois que ce sont les plus grandes émotions qui gèrent notre vie. Nous nous apercevons que lorsqu’il n’y a plus d’amour, on peut dire qu’il n’y a plus rien et cela pourrait devenir le vide !!!

En fin de vie d’une personne, on peut largement, l’accompagner vers son passage dans le Pays de l’Éternité. Simplement en lui prodiguant des gestes d’amour et en lui parlant. Ceci lui rappellera les baisers, les caresses et les paroles de sa Maman. C’est un test très positif qui aidera cette personne à vous quitter, dans le bonheur, en soulageant certaines de ses souffrances.

La gestion du cerveau est tellement complexe que nous en sommes qu’au printemps des découvertes de ses capacités. Mais nous savons que celui-ci peut s’auto guérir dans certains cas et la science fait tout pour privilégier ce genre de thérapie associée à la médecine traditionnelle. Les recherches se poursuivent et tous les jours nous apportent des nouvelles très intéressantes.

Il faut savoir que notre cœur émotif gère notre SOI et notre MOI. Si nous savons l’écouter et le gérer, c’est le succès de nos réussites, notre santé et de notre bonheur.

Je suis persuadé qu’il est donné à chaque être humain le pouvoir d’être heureux, simplement en s’accusant soi-même et surtout pas l’autre, d’être responsable  de son état.

L’ignorance n’est pas un défaut mais cela le devient si l’on persiste à le rester.

A présent suite à cette lecture, vous ne pouvez dire  que vous ignorez encore le moyen  de déstresser et de remonter la pente….tout seul ou avec un peu d’aide, si vous le désirez vraiment. 

RB

*********************************************************************************************

Nous sommes responsables de nos paroles et de nos écrits mais pas de ceux que les autres comprennent.
De la même façon que ce j'écris ou ce que je dis  n'est que le résultat que de ce que je suis, ce que tu comprends est le résultat de ce que tu es.

Ce que disent les autres fait partie de leur propre monde, c'est leur histoire. 
Soyez à l'écoute mais soyez sceptique !


Comment arriver à la parole impeccable ?
A mon sens la seule façon est de se déprogrammer de notre propre histoire, de désintégrer notre bagage émotif, devenir un être neuf, sans à priori, sans crainte et... ce n'est pas possible. 
En revanche la voie royale qui peut nous mener à cette parole impeccable est d'apprendre à faire le vide en soi, de façon ponctuelle, sortir de son égo, afin que chaque parole prononcée soit le résultat d'une vibration universelle et non pas celle de nos émotions.

Il faut apprendre à sortir de notre fréquence, de notre propre vibration qui est toujours la même et reconnaissable, se brancher sur une autre fréquence, supérieure,  les paroles exprimées de cette façon auront une toute autre musicalité, elles peuvent même vous faire peur car étrangère à ce qui vous constituent en temps normal. C'est en cela que vous reconnaîtrez votre parole impeccable. 
Cependant retenez que le doute est le moyen le plus puissant de devenir vous-même vivez vos propres expériences. Ecoutez et soyez sceptiques.

Claudine Douillet

Le rire

Le rire
La plupart de nous de temps en temps se sent coincé, embourbé dans les
préoccupations, ou incapable de voir la manière de sortir des difficultés.
Ensuite nous parlons avec un bon ami, regardons un film amusant ou nous sommes frappés par un commentaire désinvolte, qui provoque notre fou rire. D’emblée nous nous sentons plus légers et nous nous souvenons de ce qu’il y a plusieurs manières de voir la situation.. Le rire change notre perspective et nous ouvre à de nouvelles opportunités. Il nous fait sortir d’un état limité par le temps et nous fait toucher le domaine de la conscience sans limites, éternelle.
L’Esprit est par sa même nature “cœur léger” et rit facilement. Par le rire nous changeons notre référence interne de l’égo à l’esprit, en dégageant la peur et en nous éveillant en même temps à la vérité que tout se déroule pour notre bien supérieur, même quand nous ne pouvons pas toujours voir comment.
Il y a également du vrai dans le dicton le rire est la meilleure médecine. Le rire réduit la tension, stimule le système immunitaire, augmente notre tolérance à la douleur et atténue la dépression et l’anxiété.
Invitez encore le rire dans votre vie aujourd’hui et permettez-vous des bêtises spontanées et des actes spontanés de joie et de légèreté de cœur.

Hypocrisie et préjugés

Se libérer des préjugés donne le discernement et cette liberté est une lumière pour les yeux, tandis que l’égoïsme t’aveugle et les préjugés ensevelissent ta connaissance dans la tombe.

L’absence de préjugés rend l’ignorance sage ; les préjugés pervertissent la connaissance. Résiste à la tentation et ta vue est claire ; agis avec cupidité et tu deviens aveugle et asservi.

Rumi

 

 

Hypocrisie, hypocrisie quand tu domines, les gens disent n’importe quoi, pourvu qu’ils s’expriment avec leur égoïsme et leur ignorance.
Sur un paquet de cigarettes, on lit « Fumer tue », mais les Français fument!!! Alors que le tabac tue chaque année des milliers de personnes !
L’alcool tue des milliers de gens chaque année et l’alcool est responsable des accidents mortels sur les routes....mais les Français boivent de l’alcool!!!
Être sédentaire, manger trop salé (Charcuteries et autres mets préparés) ou trop sucré (Pâtisseries et boissons trop sucrées), tue, mais les Français continuent dans cet entêtement et ces goinfreries!!!
L’hypocrisie c’est mettre en avant, des idées reçues, préconçues, des préjugés, des prétextes imaginaires pour faire comme en magie, montrer du doigt ce qui est faux. On détourne ainsi l’attention, sur ce qui est JUSTE. 
Bien sûr toutes ces confusions venant d’une population qui consomme parce qu’elle est INCAPABLE de se priver de tout ce que le corps n’a pas besoin pour vivre en bonne santé, arrangent les revendeurs et les fabricants de toutes ces merdes légalisées…eux savent faire de la publicité pour attirer les Gogols !!!
Sommes-nous capables d’interdire l’alcool, le tabac, le sucre et le sel ?....NON.
On prétend toujours une consommation avec modération.
Alors pourquoi le cannabis??? Avec modération comme tout le reste ?
L’hypocrisie c’est de dire...oui mais le cannabis est plus mortel que le tabac et l’alcool.....FAUX.
Avant de prendre vraiment toute décision bénéfique pour tous les Français, il est nécessaire de s’assurer que la décision finale est obtenue objectivement sans l’intérêt des lobbyistes tabac et alcool....et des consommateurs incapables de dire NON à toutes ces merdes, en se justifiant en prononçant des idées préconçues ou certains préjugés !!!
Juste une question pour tester votre degré d’hypocrisie. Si je vous demande d’ouvrir votre montre et d’y introduire du sable!!! Vous allez me traiter de fol inconscient!!! Alors pourquoi mettez vous dans votre CORPS toutes ces merdes plus puissantes ou aussi destructives que du sable dans votre montre ???
Question: Votre montre a plus de valeur que votre corps???
Pourquoi refuser de mettre du sable dans votre montre???
Méditez un peu là dessus et seulement après vous serez aptes à prendre une décision humaine sur la dépénalisation du cannabis.
Robert Blasco

Robert Blasco Les Pubs sont des lessivages du cerveau pour vous conforter dans votre égoïsme, ignorance et préjugés.

Les personnes silencieuses sont celles qui ont beaucoup à dire. Ils ne sont pas silencieux de peur de parler, mais ils ne parlent qu'avec ceux qui peuvent comprendre.

Ne vous laissez pas berner par les mots. Il y a de très bons paroliers. Regardez les comportements. Les comportements ne mentent jamais.

Les 6 vertus de caractère selon les Sioux

 

Les Sioux mettaient beaucoup l'accent sur les valeurs. Les grandes vertus de caractère ont été cultivées par chaque membre de la communauté depuis leur enfance. Les survivants d'aujourd'hui continuent de s'accrocher à cette philosophie.

 

Les Sioux ont été victimes d’une des colonisations les plus sanglantes jamais observées. Ces amérindiens ont opposé une impressionnante résistance aux colons, mais ont tout de même été vaincus militairement par un ennemi plus fort en nombre et en équipements. Toutefois, les Sioux ont pris la décision de maintenir leurs propres coutumes et valeurs. Parmi elles, on retrouve les vertus du caractère dont nous allons vous parler dans la suite de cet article.

Pour les Sioux, ces vertus du caractère sont très importantes. Chacune d’elles constitue un pilier sur lequel leur culture est fondée. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, ils les maintiennent en vigueur et les transmettent de génération en génération.

C’est peut-être précisément ces vertus de caractère, qu’ils continuent à cultiver avec tant de zèle, qui leur ont permis de se préserver en tant que culture. Toutes marquent un idéal d’être et sont promues sans ambiguïté dans le processus de l’enseignement privé et collectif. Dans la suite de cet article, nous allons toutes vous les présenter.

 

1. Le silence, source d’illumination

Les Sioux accordent une grande valeur aux mots. Ils ne croient pas qu’il faut prendre la communication à la légère. Les gens parlent pour vraiment dire quelque chose, pas seulement par caprice ou pour évacuer leur propre instabilité.

C’est pourquoi l’une des vertus de caractère qu’ils cultivent avec soin est le silence. Se taire la plupart du temps et parler seulement quand c’est nécessaire.

Cela s’applique en particulier à la communication avec les personnes âgées. Les Sioux ne leur parlent tant que cela n’est pas strictement indispensable. On doit apprendre d’elles en les écoutant et en les regardant agir.

2. L’amour, l’une des vertus de caractère selon les Sioux

Dans la culture Sioux, l’amour romantique est important, mais l’amour universel l’est encore plus. Un tel amour fait que chacun d’entre eux se sent partie intégrante de la communauté et est prêt à faire tout ce qui est en son pouvoir pour elle.

L’expression la plus évoluée de l’amour est l’amitié. Parce qu’il s’agit d’un sentiment désintéressé qui exige noblesse et loyauté.

Les Sioux affirment que « l’amitié est le test de caractère le plus sévère« . L’ami est un frère pour qui on peut donner sa vie si nécessaire.

3. La révérence et l’ordre de l’univers

La révérence chez les Sioux est une façon de nommer ensemble deux grandes vertus : le respect et la gratitude. Ils pensent que tout ce qui existe est habité par un « Grand Mystère », c’est-à-dire que chacune des choses et chacun des êtres existants a une essence qui est impossible à comprendre dans son intégralité.

Cette ignorance est source de respect. La nature et tous les êtres vivants méritent d’être traités avec considération. Même ce que nous utilisons, comme la nourriture, ne peut être utilisé sans d’abord remercier pour le service que nous recevons.

4. La générosité, parce que nous ne faisons qu’un

Pour cette fabuleuse communauté, l’attachement aux biens n’apporte que tristesse et limites. Par conséquent, ils encouragent la générosité sous toutes ses formes. Ils croient que cette vertue apporte chance et bonheur. Chacun doit essayer de donner le meilleur de ce qu’il est et de ce qu’il possède.

Il est très courant que lors de mariages ou de cérémonies similaires, les autres membres de la communauté donnent aux personnes honorées tout ce qu’ils ont.

Ils peuvent même se ruiner par le fait de tout donner aux autres. Cela est bien vu et célébré. De même, ils ont l’habitude d’organiser des banquets et d’y inviter les personnes âgées ou dans le besoin.

5. Le courage, une nécessité pour aller de l’avant

Le modèle pour les Sioux est celui de toute personne qui fait preuve de courage à toutes fins utiles. Peu importe que ce soit un homme, une femme ou un enfant. S’il est courageux, tout le monde l’admire et veut être comme lui ou elle.

Dès l’enfance, on leur enseigne que le courage est nécessaire pour évoluer et maintenir la dignité en toutes circonstances.

L’une des grandes vertus de caractère selon les Sioux est le courage. Et la principale caractéristique de ce courage est la capacité de contrôle de soi. Pour eux, le plus courageux n’est pas le plus agressif, mais le plus stratégique. Celui qui affronte les risques avec intelligence et froideur.

 

6. La chasteté ou la valeur de la conquête

Pour les Occidentaux, la chasteté n’est plus une vertu. Au contraire, elle est considérée comme une limitation ou un défaut. Pour la culture Sioux, en revanche, c’est une des grandes vertus de caractère, car elle permet d’accorder une grande valeur à la cour et à la conquête amoureuse.

Les jeunes doivent prouver leur capacité et leur courage pour être choisis par une fille. La chasteté est un test de caractère et de maîtrise de soi, mais elle n’est pas réservée qu’aux femmes, les hommes aussi sont concernés. L’idée est que l’union sexuelle doit générer des liens à long terme.

Comme on peut le constater, les Sioux ont toute une philosophie de vie qui leur a sûrement été d’une grande aide dans les difficiles processus sociaux qu’ils ont traversés. Peut-être que ces vertus de caractère peuvent aussi contribuer à ceux d’entre nous qui vivent dans une réalité où les grandes valeurs deviennent de plus en plus obsolètes.

Caractère fort et résilience

Caractère fort et résilience : quel est leur lien ?

·  

Comment le caractère et la capacité à être résilient sont-ils connectés ?

 

Caractère fort et résilience ont un lien très étroit. Ce type de profil définit des personnes qui savent faire face à leur réalité. Leurs forces ont émergé progressivement après avoir géré les adversités avec fermeté. La brutalité n’existe pas chez elles; elles n’accablent pas les autres, bien au contraire. Ce sont des cœurs sensibles vêtus d’armures étincelantes, capables d’offrir le meilleur d’eux-mêmes.

Le terme de « caractère fort » a parfois tendance à nous embrouiller l’esprit. Lorsque nous l’entendons, nous imaginons quelqu’un avec une personnalité qui s’impose de façon autoritaire, en fixant des limites et en réclamant des droits. Cependant, la psychologie a beaucoup étudié ce type de comportement et nous offre maintenant plus d’informations.

Rachana Kamtekar, professeure de philosophie à l’Université de Cornell, nous explique que, comme le révélait Aristote dans son livre Ethique à Nicomaque, être vertueux dans la vie ne signifie pas seulement « être bon ». Cela implique autre chose. Être vertueux veut dire, par exemple, savoir ce qui est véritablement bon dans notre monde, connaître les chemins à emprunter et à éviter. Cette habileté nécessite de la fermeté. Il est nécessaire de développer une force de caractère qui nous permet d’avancer en prenant soin de cette vertu, de cette clarté d’esprit et de ce cœur.

Même si on nous dit souvent, dans le domaine du développement personnel, qu’il faut garder espoir et rester optimiste pour surmonter des difficultés, il existe en réalité d’autres dimensions essentielles. Des éléments comme une personnalité ferme capable d’accepter les adversités, ainsi que les hauts et les bas qui rythment notre cycle vital. Il est nécessaire d’avoir une solvabilité émotionnelle et des buts clairs.

 

Caractéristiques des personnes qui font preuve d’un caractère fort et de résilience

Le concept de résilience structure de nombreuses aires dans le domaine de la psychologie. Nous savons, par exemple, qu’elle est très importante au moment de gérer des traumas. Nous comprenons aussi son utilité dans la gestion du stress. Cependant, il est curieux de voir qu’une idée tirée du domaine de la physique a donné vie à un concept parallèle dans d’autres champs, comme celui de la psychologie.

Sur le plan social, des études comme celles menées par le docteur Carl Folke, de l’Université du Winsconsin (Etats-Unis), nous parlent même de ces sociétés résistantes qui ont su faire face aux changements en s’y adaptant et en les utilisant pour créer de nouveaux modes de vie, de travail, de ressources sociales. La même chose se produit sur le plan personnel, pour chaque être humain. Or, le seul canal nous y conduisant est la force de caractère.

Caractère fort et résilience ont un lien étroit et direct que beaucoup méconnaissent. Il est donc nécessaire de le clarifier. Le psychologue Jamie D. Aten, spécialisé en catastrophes humanitaires, nous décrit en quoi consistent ces dimensions.

Ce n’est pas seulement de l’optimisme: c’est une capacité à affronter la réalité, quelle qu’elle soit

Il est commun d’associer la résilience à la psychologie positive. Cependant, certains voient une nuance à prendre en compte dans cette dimension. Parfois, ceux qui tentent d’appliquer une attitude positive ne sont pas en contact avec les demandes réelles de chaque situation. Il est même possible qu’ils ne les acceptent pas.

D’une certaine façon, on nous a tellement inculqué ou vendu l’idée de bonheur et d’optimisme que nous sommes devenus intolérants face aux pertes, aux erreurs ou à la tristesse. La personne avec un caractère fort, en revanche, voit les choses telles qu’elles sont. Caractère fort et résilience vont de pair car ils nous invitent à voir, à accepter et à affronter les obstacles qui se dessinent à l’horizon.

 

Un espoir orienté vers des objectifs clairs

La personne avec un caractère fort peut mettre mal à l’aise. Elle est souvent sincère et déterminée, sait parfaitement ce qu’elle ne veut pas, ce qui ne lui plaît pas et exprime clairement ses besoins. Néanmoins, comme nous l’avons signalé au début, elle fait toujours preuve de respect envers les autres car, derrière ce profil, on retrouve une sensibilité et une grande empathie.

Une autre chose la définit: un espoir orienté vers des objectifs clairs. Il ne s’agit pas d’une confiance abstraite ou d’une croyance selon laquelle les choses finiront par se résoudre d’elles-mêmes. Pas du tout. Dans leur esprit, l’espoir s’égraine en objectifs à atteindre, en étapes à surmonter, en difficultés à régler par soi-même, en se concentrant sur ses valeurs et ses buts.

La force de caractère et la résilience interpellent car elles font référence à des personnalités qui projettent une sécurité. Elles intimident, tout en éblouissant. Par ailleurs, comme on nous l’explique dans une étude réalisée par Martin Seligman, entraîner ces capacités favoriserait notre bien-être dans tous les domaines de la vie.

Pensons-y. Nous connaissons tous quelqu’un qui fait preuve de résilience et d’un caractère fort. Cette mère célibataire qui s’occupe de sa famille toute seule, ce père qui fait tout pour ses enfants, cette amie qui est déterminée à atteindre ses rêves mais reste malgré tout accessible, présente et indispensable à nos yeux. Toutes ces personnes nous inspirent parce qu’elles dessinent elles-mêmes des chemins vers le bonheur.

Philosophie des Lumières

Lumières (philosophie)

Image de couverture de l'interprétation par Voltaire de l'œuvre d'Isaac Newton, Éléments de la philosophie de Newton, mis à la portée de tout le monde (1738). Le manuscrit du philosophe assis, qui traduit l'œuvre de Newton, semble « éclairé » par une « lumière » quasi-divine venant de Newton lui-même, lumière réfléchie par le miroir tenu par une muse, en réalité la traductrice de l'œuvre de Newton, Émilie Du Châtelet, maîtresse et collaboratrice de Voltaire.

Les Lumières1 sont un mouvement culturel, philosophique, littéraire et intellectuel qui émerge dans la seconde moitié du xviie siècle avec des philosophes comme SpinozaLockeBayle et Newton, avant de se développer dans toute l'Europe, notamment en France, au xviiie siècle. Par extension, on a donné à cette période le nom de siècle des Lumières.

Par leur engagement contre les oppressions religieuses et politiques, les membres de ce mouvement, qui se voyaient comme une élite avancée œuvrant pour un progrès du monde, combattant l’irrationnel, l’arbitraire, l’obscurantisme et la superstition des siècles passés, ont procédé au renouvellement du savoir, de l’éthique et de l’esthétique de leur temps. L’influence de leurs écrits a été déterminante dans les grands événements de la fin du xviiie siècle que sont la Déclaration d'indépendance des États-Unis et la Révolution française2.

Le mouvement de renouveau intellectuel et culturel des Lumières reste, au sens strict, européen avant tout, et il découle presque exclusivement d’un contexte spécifique de maturation des idées héritées de la Renaissance. La pensée des Lumières s’est étendue à l’Europe, quoique la traduction de ce terme dans les autres langues européennes ait toujours privilégié l'idée d'une « illumination » provenant de l’extérieur, alors que le terme français privilégie le fait que les Lumières viennent de soi-même. De manière très générale, sur les plans scientifique et philosophique, les Lumières voient le triomphe de la raison sur la foi et la croyance ; sur les plans politique et économique, le triomphe de la bourgeoisie sur la noblesse et le clergé.

Révolution dans les sciences et programme de la philosophie des Lumières

Évolution de la réflexion scientifique

 

Fragment du frontispice de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert : on y voit la Vérité rayonnante de lumière ; à droite, la Raison et la Philosophie lui arrachent son voile (peint par Charles Nicolas Cochin et gravé par Benoît-Louis Prévost en 1772.

Le mouvement des Lumières a été, en grande partie, un prolongement des découvertes de Nicolas Copernic au xvie siècle, peu diffusées de son vivant, puis surtout des théories de Galileo Galilei (1564-1642). Une quête d’axiomes, de certitudes éprouvées, se poursuivit dans le mouvement du cartésianisme tout au long du xviie siècle[réf. nécessaire].

 

Baruch Spinoza prit parti pour Descartes, surtout dans son Éthique3. Il se démarqua pourtant de son aîné dans son Traité de la réforme de l'entendement (Tractatus intellectus amendatione), où il montra que le processus de perception engage non seulement la raison, mais aussi les sens et l’intuition. La conception de Spinoza était centrée sur une vision de l’Univers où Dieu et la Nature ne font qu’un. Cette idée deviendra centrale au siècle des Lumières4, depuis Isaac Newton (1642-1727) jusqu’à Thomas Jefferson (1743-1826).

 Pour montrer le progrès entre l’Âge de la Raison et le mouvement des Lumières, l’exemple de Newton reste en effet indépassable, en ce que le scientifique utilisa des faits observés empiriquement, comme la dynamique des planètes de Johannes Kepler ou l’optique, pour construire une théorie sous-jacente expliquant ces faits a priori : la théorie de la gravitation universelle. Ce mouvement correspond à l’unification d’un pur empirisme, comme celui de Francis Bacon et de l’approche axiomatique de Descartes (1596-1650).

La croyance en un monde intelligible ordonné par le dieu chrétien a représenté le plus fort élan du questionnement philosophique sur la connaissance. D’un côté, la philosophie religieuse se concentrait sur la piété, la toute-puissance et le mystère de la nature ultime de Dieu ; de l’autre, des idées telles que le déisme soulignaient que le monde était visiblement compréhensible par la raison humaine et que les lois le gouvernant l’étaient tout autant. L’image de Dieu comme « Grand Horloger » pénétra alors les esprits, tandis que les observateurs du monde prenaient conscience que ce dernier semblait bel et bien parfaitement ordonné et que, dans le même temps, on réalisait des machines de plus en plus sophistiquées et précises5. À cet égard, il est intéressant de souligner la critique de cette théologie naturelle portée par Buffon, le célébrissime naturaliste du xviiie siècle, dans son œuvre monumentale Histoire naturelle. Buffon rejette l'attitude qui consiste à attribuer à l’intervention divine, surnaturelle, ce que la science ne sait pas – pas encore – expliquer. Cette critique lui valut d’affronter la Sorbonne qui, dominée par l’Église catholique, n’eut de cesse que de vouloir le censurer. En 1751, il est ainsi sommé de se rétracter sur « des propositions contraires à la croyance de l’Église », pour avoir proposé un âge de 74 000 ans à la Terre, quand on admet alors le récit biblique comme vérité scientifique et la datation de notre planète à environ 6 000 ans. Hostile par ailleurs au système de classification de son contemporain suédois non moins célèbre, Linné, il n’est pas loin de penser que l’ordre n’existe pas dans la nature6.

Dans son célèbre essai Was ist Aufklärung?Emmanuel Kant donne des Lumières la définition suivante : « Les Lumières c’est la sortie de l’homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable. L’état de tutelle est l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l’entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s’en servir sans la conduite d’un autre. Sapere aude !Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! Telle est la devise des Lumières ».

Les Lumières se basent donc sur l'observation d'un monde explicable par la raison, exigeant de l’homme l’établissement d’une connaissance rationnelle et organisée. Cela commence par l’idée que les lois gouvernent aussi bien les cieux que les affaires humaines, et que le pouvoir du Prince émane de la loi et non l’inverse. La conception de la loi en tant que contrat social théorisée par Jean-Jacques Rousseau comme relation réciproque entre les hommes, plutôt qu’entre les familles ou des groupes, devint de plus en plus remarquable, accompagnée du souci de la liberté individuelle comme réalité imprescriptible – le seul droit tiré de Dieu. Le mouvement des Lumières créa ou réinventa donc les idées de liberté, propriété et rationalité, telles qu’on les connaît toujours aujourd’hui et telles qu’introduites dans cette philosophie politique : l’idée et le désir d’être un individu libre, liberté d’autant plus garantie que l’État assure la stabilité des lois.

Valeurs et représentations sociales des Lumières

Jean-Jacques Rousseau.

Changement de représentation

Les valeurs essentielles défendues par les hommes des Lumières dans toute l’Europe sont la tolérance, la liberté et l’égalité. Ces valeurs débouchent, en Angleterre, en Amérique et en France, sur la définition de nouveaux droits naturels et sur une séparation des pouvoirspolitiques. À ces valeurs s'ajoutent le goût de la Nature et le culte de la raison.

Idéal du philosophe

 

L’Histoire des deux Indes de l’abbé Raynal, encyclopédie de l’anticolonialisme au xviiie siècle

La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettres avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour guider les consciences, prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité. C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société, un « honnête homme qui agit en tout par raison » (Encyclopédie), « qui s’occupe à démasquer des erreurs » (Diderot).

Le rationalisme des Lumières n’exclut en aucun cas la sensibilité. Raison et sentiment dialoguent au sein même de la philosophie des Lumières. Les penseurs des Lumières peuvent être capables de rigueur intellectuelle mais aussi de sensibilité.

Malgré des controverses sur les limites de leur position9, beaucoup ont dénoncé de manière percutante l'asservissement des Noirs. Parmi les figures des Lumières à avoir critiqué l’esclavage et/ou la colonisation, on compte, entre autres, Montesquieu dans De l'esprit des loisDenis Diderot dans le Supplément au voyage de BougainvilleVoltaire dans Candide et Guillaume-Thomas Raynal dans son Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, véritable encyclopédie de l’anticolonialisme au xviiie siècle auxquels ont collaboré, parmi d’autres, Diderot et d’Holbach.

Selon les philosophes des Lumières14, le point crucial du progrès intellectuel consistait en la synthèse de la connaissance, éclairée par la raison humaine, afin de créer une autorité morale qui serait seule souveraine. Le point de vue contraire se développa, mettant en avant le fait que de façon intrinsèque, ce processus serait corrompu par le poids des conventions sociales, montrant ainsi la « nouvelle vérité » raisonnable comme une mauvaise imitation de la Vérité immanente et insaisissable.

Le mouvement des Lumières trouva alors un certain équilibre, entre l’appel à la liberté « naturelle » et la liberté de cette liberté, c’est-à-dire la reconnaissance d’une autonomie de la Nature face à la raison.

Les grands penseurs de la fin du mouvement des Lumières (Adam Smith, Thomas Jefferson ou encore le jeune Goethe) adoptèrent dans leurs pensées le schème, dérivé d’une métaphore biologique, des forces d’auto-organisation et d’évolution. L’achèvement des Lumières est alors pressenti, avec le constat suivant : le Bien est le fondement de la Nature, mais celle-ci n’est pas ordonnée par elle-même. Bien au contraire, c’est la raison et la maturité humaine qui doivent en trouver la constante structure, en retirer la stabilité naturelle.

Sensibilité des Lumières

« D’une façon générale, la sensibilité des Lumières porte à une sentimentalité morale : le temps de l’ironie voltairienne passé, on veut s’apitoyer, avec Rousseau (la Nouvelle Héloïse, 1761) et les tableaux de Greuze, chercher le beau et le bon éternels. Plus le siècle s’avance, plus la littérature et l’art répudient la gratuité des formes, la légèreté, regardées comme aristocratiques et mondaines, pour aller vers le sérieux, l’authentique et le naturel, c’est-à-dire vers ce qui est conforme à la morale utilitaire du public bourgeois 

Les Lumières n’ont touché que les élites aristocratiques et les fractions montantes des bourgeoisies[réf. nécessaire] .

L’écho, dans ces milieux dominants, est certes considérable en Angleterre et en France, mais plus restreint en Allemagne et en Italie ; le public éclairé est très peu nombreux en Espagne ou en Russie, où seuls quelques intellectuels, hauts fonctionnaires et grandes familles participent au mouvement. Le peuple, lui, n’est pas touché : l’immense majorité des paysans, même français, n’a jamais entendu parler de Voltaire ou de Rousseau.

Malgré tout, les Lumières ont ébranlé les certitudes anciennes. Et l’ébranlement ne s’est pas arrêté aux portes du social et du politique : les Lumières ont inspiré la génération révolutionnaire. Ce qui ne signifie nullement qu’elles aient consciemment appelé de leurs vœux la Révolution de 1789.

Parce qu’ils critiquaient l’ordre établi, les philosophes étaient poursuivis par les autorités et devaient recourir à des subterfuges pour éviter la prison. François-Marie Arouet prit le pseudonyme de Voltaire.

. Accusé d’avoir rédigé des pamphlets contre le régent Philippe III d’Orléans, Voltaire fut emprisonné à la Bastille.

Dans les années 1720, Voltaire dut s’exiler en Angleterre

 Seul Rousseau revendiqua avec constance l’égalité politique, qui devint par la suite un idéal révolutionnaire25.

Représentants des Lumières

France : Pierre BayleÉmilie du ChâteletÉtienne Bonnot de CondillacNicolas de CondorcetDenis DiderotD'AlembertOlympe de GougesVincent de GournayD'HolbachFontenelleClaude-Adrien HelvétiusMarquis de La FayetteAntoine Laurent de LavoisierLa MettrieLouis de JaucourtChoderlos de LaclosMarquis de SadeMarivauxJean-François MarmontelMolièrePierre Louis Moreau de MaupertuisMontesquieuFrançois QuesnayRestif de la BretonneAntoine Destutt de TracyAnne Robert Jacques TurgotVoltaireBuffonJean-Jacques Rousseau.

Angleterre : Anthony CollinsJohn LockeEdward GibbonWilliam GodwinHenri Saint Jean de BolingbrokeSamuel JohnsonJames OglethorpeWilliam PaleyJoseph PriestleyWilliam WilberforceMary Wollstonecraft .

Écosse : James BoswellDavid HumeFrancis HutchesonJames Burnett, Lord MonboddoAdam SmithJames Watt[réf. nécessaire].

Irlande : George BerkeleyRichard CantillonJohn Toland.

Allemagne : Johann Joachim Christoph BodeFriedrich Heinrich Jacobi26Johann Gottlieb Fichte27Johann Gottfried von HerderEmmanuel Kant28Gotthold Ephraim LessingMoses MendelssohnFriedrich NicolaiLeibnizFriedrich Melchior GrimmKarl Leonhard Reinhold.

Pologne : Hugo KołłątajJean PotockiIgnacy Krasicki.

Portugal: Marquis de Pombal, Luis Antonio Verney, António Nunes Ribeiro Sanches, Francisco de Oliveira, Duarte Ribeiro de Macedo, Matias Aires Ramos da Silva Eça.

États-Unis : John AdamsSamuel AdamsBenjamin FranklinAlexander HamiltonJohn JayThomas JeffersonJames MadisonThomas PaineGeorge Washington.

Italie : Cesare BeccariaFerdinando GalianiMario PaganoGiambattista VicoPietro VerriAlessandro VerriAntonio GenovesiCarlo GoldoniGiuseppe PariniGaetano Filangieri

Espagne : Leandro Fernández de MoratínGaspar Melchor de JovellanosAntonio José CavanillesLorenzo Hervás y PanduroBenito Jerónimo FeijooPedro Rodríguez de CampomanesJosé Celestino Mutis

Russie : Nikolaï NovikovMikhaïl Lomonossov

Roumanie : Ion Budai-DeleanuIenăchiţă VăcărescuAnton PannSamuil MicuGheorghe Șincai

Suisse (Genève) : Jean-Jacques Rousseau

 

Encyclopédie

Un second changement important dans le mouvement des Lumières par rapport au siècle précédent trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel défend l’idée qu’il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée, et que sa réalisation est un moyen de libération de l’homme30Denis Diderot et D’Alembert publient à partir de 1751 l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.

On connaît le rôle joué par la presse dans la diffusion des idées, pendant la Révolution française notamment.

franc-maçonnerie,

Née en Angleterre et en Écosse, la franc-maçonnerie, groupement à vocation humaniste et initiatique, concentre tous les caractères des Lumières : elle est théiste, tolérante, libérale, humaniste, sentimentale. Elle connaît un succès foudroyant dans toute l’Europe où l’on compte des milliers de loges en 1789. Les milieux civils, militaires et même religieux, liés aux appareils d’État, sont tout particulièrement gagnés. Ni anticléricales (elles le seront au xixe siècle) ni révolutionnaires, les loges ont contribué à répandre les idées philosophiques et l’esprit de réforme dans les lieux politiquement stratégiques. La discussion intellectuelle l’emporte sur le caractère ésotérique ou sectaire. Surtout, les élites y font, plus encore que dans les Académies, l’apprentissage du primat de l’égalité des talents sur les privilèges de la naissance.

Influence de la Philosophie des Lumières dans les changements politiques

Dès la fin du xviie siècle, John Locke avait défini la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif31Montesquieu reprit l’idée de séparation des pouvoirs et l’étendit à un troisième pouvoir, le pouvoir judiciaire dans De l'esprit des lois (1748).

Dans les années 1750, on tenta, en Angleterre, en Autriche, en Prusse et en France, de « rationaliser » les monarchies et leurs lois.

L’idée lumineuse d’un gouvernement « rationnel » s’incarna dans la Déclaration d’Indépendance américaine et, dans une moindre mesure, dans le programme des Jacobins au cours de la Révolution française. On peut citer également la Constitution américaine de 1787.

Impact des Lumières sur la Révolution française

La Révolution française en particulier représente une application violente de la philosophie des Lumières, notamment lors de la brève période de pouvoir des Jacobins. Le désir de rationalité révolutionnaire se coupe du rationalisme dit « spirituel » de Descartes, jusqu'à conduire à une tentative d’éradiquer l’Église et le christianisme dans son ensemble. Ainsi, la Convention nationale change le calendrier, système de mesure du temps, et le système monétaire, tout en plaçant l’idée d’égalité, sociale et économique, au plus haut point des priorités de l’État33.

Perception de la philosophie des Lumières du xviiie siècle à nos jours

Au moment de son élaboration, la philosophie des Lumières n'a pas été partagée par toute la société. Certains groupes s'y sont opposés : apologistes (jansénistes et jésuites), gens de lettre, adversaires littéraires des encyclopédistes (voir article Contre-Lumières).

Par la suite, certains courants de pensée ont émis des critiques vis-à-vis de la philosophie des Lumières : les romantiques, les nationalistes, les antilibéraux, les néoconservateurs (voir article Critique des Lumières).

Depuis son apparition au xviiie siècle, les principaux héritages des Lumières (démocratiedroits de l'homme) ont fini par s'imposer dans le monde occidental, et même dans une majorité de pays sur la planète, de sorte que la perception des Lumières est globalement positive.

Certains penseurs ne partagent cependant pas cet optimisme, concernant les conséquences de la philosophie des Lumières sur nos modes de vie et ce que cela induit sur le plan de la crise écologique. Notamment, le théologien orthodoxe Jean-Claude Larchet voit dans la philosophie des Lumières, après l'humanisme, l'individualisme, le rationalisme déjà apparus à la Renaissance, un des fondements spirituels de la crise écologique. Selon ce penseur, qui appuie son argumentation sur une étude approfondie des écrits des Pères de l'Église (en particulier saint Maxime le Confesseur), les éléments suivants ont conduit à la situation de crise que nous connaissons aujourd'hui34 :

la conception de Dieu qui subsiste chez certains philosophes théistes est celle d'un Dieu abstrait et lointain ; la religion n'est plus vue comme ce qui relie, mais comme un ensemble de superstitions à combattre et à détruire ;

l'athéisme est souvent donné en exemple (Diderot) et sert de base au naturalisme et au matérialisme ;

l'homme est affirmé comme un centre de référence absolu, contre Dieu ;

la raison est affirmée comme la source de connaissance de référence ;

l'individu est affirmé contre la communauté.

Toujours selon Jean-Claude Larchet35, la rationalisation de la perception du monde réalisée par les Lumières n'est plus compensée par l'esprit (ou intellect) dans une approche contemplative des êtres ouverte à la transcendance et au sens du symbole, mais par le sentiment, ouvrant la voie au siècle suivant, sous une forme exacerbée, au romantisme.

L’être humain est-il bon ou mauvais ?

La découverte de deux circuits cérébraux sous-tendant la compassion et la cruauté relance le débat sur la nature fondamentalement bonne ou mauvaise de l'être humain.

Il n’est ni bon ni mauvais, mais exprime ses tendances compassionnelles ou cruelles selon l’identité de la victime.

La zone de la cruauté (le noyau accumbens) est un générateur de plaisir, activé aussi bien par la nourriture que par l’alcool, les drogues ou le sexe. Sa mobilisation dans des situations de ce type laisse penser que la cruauté à l’égard des groupes externes est un comportement profondément ancré. Elle aurait rempli une fonction de survie illustrée par la théorie du « conflit réaliste », due au psychologue turc Muzafer Sherif dans les années 1960 : ce dernier avait observé que des individus normaux placés en situation de pénurie formaient rapidement des groupes antagonistes qui s’affrontaient pour l’accès aux ressources. La création de lignes de démarcation est une stratégie pour assurer sa propre survie.

La sélection naturelle aurait ainsi privilégié la capacité d’aider et celle de tuer. Comment, dans ce cas, expliquer l’existence de sentiments universels d’altruisme, non cantonnés à des groupes d’appartenance ? Non plus par la théorie de l’évolution, mais par l’influence des cultures. En ce sens, ce n’est pas l’homme qui est bon ou mauvais, mais les messages culturels qu’il produit collectivement et qui agissent en retour sur lui.

Moralité : pour qu’il n’y ait plus de conflit et que l’altruisme prédomine sur la cruauté, il faudrait qu’il n’y ait qu’un seul groupe UNI… l’HUMANITÉ reconnu par le monde entier… ce que j’appellerai LES TERRIENS, tous les habitants de la TERRE… notre planète dans l’Univers Spatial.

Robert Blasco

 

Source de Sébastien Bohler,  journaliste, chroniqueur, conférencier et écrivain français. Rédacteur en chef de la revue Cerveau & Psycho,

Que sera DEMAIN?

L’ l’Humain semble avoir oublié ou négligé par égoïsme, cette règle qui nous régit, dans la Nature. Dame Nature a toujours raison et finit toujours par gagner le combat HOMME/ NATURE. Uniquement parce qu’ELLE a tout le temps de l’ÉTERNITÉ, avec ELLE !

ELLE n’est ni égoïste ni pressée !

Sa Devise, c’est la Raison et le Bon Sens de la Morale Naturelle !

Tant que l’Humain ne partage pas avec la Nature, il créera lui-même ses propres problèmes de Destruction et peut être de Disparition de la RACE… mais la Nature survivra, dans l’Éternité.

Tant que l’Humain sera Égoïste et Cupide en polluant nos éléments Terriens, qui sont l’AIR et l’EAU (Les principales sources d’énergies pour notre Corps) il subira les contres attaques multiples de cette Adversaire PURE.

ELLE nous donne TOUT, pour VIVRE en abondance et HEUREUX !!!

NOUS, les Humains, nous LUI prenons TOUT, sans GRATITUDE ni égards… Nous lui prenons TOUT en lui détruisant TOUT !!!

Aujourd’hui nous subissons sa colère et ses revers cinglants et douloureux pour certains (C’est toujours les innocents, plus démunis et les plus miséreux qui paient la facture).

La SANTE et l’ÉCONOMIE MONDIALES  sont atteintes !!!

Que sera demain ? Sommes-nous capables de tirer une leçon de philosophie UNIVERSELLE, car nous sommes TOUS sur cette TERRE qui est notre demeure dans l’Univers ? Sommes-nous capables de FREINER cette cours à l’enrichissement qui est le principal moteur de toutes nos catastrophes et malheurs ? Ceci n’a qu’un nom : le FRIC (Fortune ou Argent sale, gagné sans morale ni limite).

Sommes-nous capables de comprendre que l’Humain ne vit que 100 ans alors qu’il amasse des fortunes pour vivre 5000 ans ? A chaque fois qu’un Euro ou un dollar entre dans les caisses, c’est un morceau de PAIN en moins pour les plus démunis !!!

Nous devons repenser nos stratégies NON partisanes mais une stratégie de partage et d’équité de la planète entière, … une stratégie TERRIENNE… Universelle.

Qui sera le lanceur d’alerte, NON partisan, qui fera appliquer cette théorie pour un BONHEUR TERRIEN ? La SANTE suivra automatiquement.

Le Partage avec Respect, Amour et Gratitude, n’est pas une Utopie. C’est le sort de l’Humanité, si ELLE veut continuer de vivre en PAIX avec Dame NATURE… Nous devons la RESPECTER et comprendre humblement ses leçons de MORALE.

Robert Blasco