L’EFT….effet Placebo… Explication :

Je suis un écopsychiatre! Dr Patrick Lemoine1

Comme je suis un psychiatre pragmatique, caractéristique fort rare dans la profession, je m’en tiendrai à un fait évident: dans tous les établissements où le personnel – médecins, psychologues, infirmiers –, a souhaité se former à l’EFT, la consommation des médicaments psychotropes inutiles et “à la demande” a très nettement chuté. Par ailleurs, je rappellerai à cet égard que l’effet placebo repose sur la capacité d’un traitement à favoriser la synthèse par l’organisme de médicaments endogènes, comme des antibiotiques, des anticancéreux, des antalgiques, des somnifères, des anxiolytiques que nous fabriquons en permanence pour lutter contre les agressions dont notre organisme est la cible permanente. Pour dire autrement les choses, l’effet placebo est le résultat de la sécrétion de toutes les substances thérapeutiques de la Création puisque notre cerveau est la plus incroyable, la plus merveilleuse usine pharmaceutique du monde ! Dans cette optique, toute intervention thérapeutique non chimique, qu’elle soit physique ou psychologique, repose sur la mise en route d’un effet placebo! L’EFT comme toutes les autres psychothérapies brèves n’échappe pas à cette évidence et c’est très bien ainsi! De toute manière, dès qu’une technique psychothérapique est fortement protocolisée et comporte une forte adhésion de la part de l’opérateur – et donc du patient –, elle ne peut que fonctionner! Et c’est ça l’objectif, tout le reste n’étant que littérature ! Aujourd’hui, lorsque je me promène dans le parc d’une clinique où le personnel est formé à l’EFT et que je vois des patients très concentrés, seuls ou en groupe, se tapoter le tranchant de la main ou le pourtour du visage, après avoir refusé tout médicament, ce spectacle me rend profondément heureux. L’impression d’avoir modestement contribué au bien-être de ceux qui se confient à nous. Alors, merci Geneviève

 Gratitude.

    Pour être POSITIF  je commence une  journée par de la Gratitude.Tous les matins, au soleil levant, je dis merci à la Création pour cette belle journée qu’ELLE m’offre.

Tous les soirs, au soleil couchant, je LUI adresse encore un merci pour ce Bonheur que j’ai vécu aujourd’hui. Pour les mauvaises nouvelles, je dis AUSSI merci car elles ne seront mauvaises que le temps de la réflexion et de ma méditation. Elles m’apprendront MES erreurs et NOS erreurs.

En changeant de comportement, je redresse la situation malheureuse et cela devient du BONHEUR pour les lendemains.

Reconnaissons TOUS nos erreurs. Acceptons-les et changeons nos attitudes comportementales et philosophiques. De notre union à cette adhésion, nous changerons l’avenir de l’Humanité sur notre planète TERRE.

 RB

 

Fonctionnement du corps Humain pour les Nuls

Nous partons des 5 sens : La Vue, l’Odorat, le Goûter, l’Ouïe, le Toucher.

A partir de ces 5 sens, nous ressentons des informations. Elles peuvent générer du Plaisir et du Bonheur, comme du Déplaisir et du Malheur.

Le Bon sera évidemment la SANTE, la JOIE, le BONHEUR.

Le Mauvais sera la Tristesse, le Stress, le Mal être et la Maladie.

Ces informations vont dans l’Ennéagramme :

http://www.enneagramme.com/Theorie/9_desc.htm), qui possède 3 centres :

Instinctif, Émotionnel et Mental.

Ce sont les trois formes d’intelligences du corps humain. Elles auront chacune un rôle particulier et des objectifs propres.

Le centre instinctif assure notre survie physique et physiologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations semblables du passé. Il choisit d’agir ou NON, de changer ou NON. C’est le centre de notre Énergie Vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre Créativité dans l’action.

Le Centre Émotionnel s’intéresse à nos désirs, nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations avec les autres. A l’instar de nos émotions, il vit profondément dans l’instant.

Le Centre Mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d’informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.

Centre préféré : les 3 centres sont entièrement autonomes. Parfois, ils sont en désaccord les uns aux autres, parfois ils sont en accord.. Par exemple on peut prendre une décision (centre mental) et ne pas réussir à la mettre en application (centre instinctif) ou bien sentir un conflit entre le cœur (émotionnel) et la raison (mental)

Selon le mode de l’Ennéogramme nous avons tendance à préférer un des 3 modes. C’est LUI qui l’emporte lorsqu’il y a conflit. Face à une situation nouvelle ou à un stress, c’est LUI qui est mis en œuvre le premier. Donc il y a communication et échange entre le cerveau, le cœur et le microbiote de l’estomac (deuxième cerveau). Toutes ces informations et émotions vont dans nos glandes comme l’Hypophyse, l’Hypothalamus, les Ganglions, la Thyroïde, le Thymus, le Pancréas, les Ovaires, les Testicules et autres. Ces glandes produisent à leur tour des hormones, des endorphines, des ovules, des spermatozoïdes etc… etc. Chacun de ces produits a un rôle et une fonction, en ayant pour cible une partie bien précise du corps humain. Ceci sera bénéfique pour le corps, donc la SANTE et le BONHEUR, comme l’inverse, le mal être, le stress et la maladie.

A cela vient s’ajouter dans l’homéostasie, les effets Placebo et Nocebo.

L’Homéostasie est le système de régulation de notre ÊTRE… comme la régulation de notre température, 37°c, ou la régulation de notre poids etc… Le corps Humain est donc CAPABLE de se SOIGNER tout SEUL, mais SI nous LUI permettons ! C’est NOUS seuls qui sommes RESPONSABLES de NOTRE Physique et de notre Mental.

Prenons le cas de notre chauffage à la maison. C’est un thermostat qui régule la température. S’il ne fonctionne pas bien, il fera trop chaud ou trop froid ! Donc nous ne sommes pas bien et nous souffrirons du trop chaud ou du trop froid ! Donc mal être… malheureux… stressé… négatif !

C’est identique dans notre corps… Heureux, Santé…  malheureux, maladie, stress, addictions pour soulager momentanément. Nous pouvons résumer tout simplement, que notre Bonheur ou notre Mal être vient de la façon dont notre système Ennéogramme traduit nos ressentis, nos informations et nos émotions. S’ajoute à cela le comportement du deuxième cerveau (le microbiote de l’estomac), avec ce que nous mangeons et buvons.

Si nous sommes dans le POSITIF, c’est tout gagné.

Si nous tombons dans le NÉGATIF de notre saveur… le Sucre (Pâtisseries), le salé (Apéros et autres), l’alcool, le vin par Snobisme mondain, les abus alimentaires par Snobisme de la bonne table étoilée… nous sombrons dans l’Obésité et tous ses problèmes… plus les problèmes du tabac et drogues.

Le corps Humain n’a besoin que d’eau, très peu de viande, du poisson et beaucoup de légumes et de fruits.

Notre Auditif et notre Vision sont 2 facteurs très Importants :

Écoute et Vision Positives… tout est Bénéfique… tout va pour le mieux.

Écoute et Vision Négative, tout se traduit en NOCEBO et la Maladie suit. (C’est drôle que les gens aient PEUR de perdre la face, si lors d’un apéro, ils buvaient de l’EAU ou du jus de fruits, devant tout le monde !!!)

Le Toucher peut soulager (Caresses, Massages etc) donc bénéfique… mais peut détruire (Coups violents, brutalités etc), donc animosité, détresse, panique, angoisse, stress, donc NÉGATIF.

L’Odorat peut apporter du Plaisir, comme du Dégoût… Positif ou Négatif.

Le Goûter nous apporte aussi des émotions positives ou négatives.

La Respiration est très importante pour l’Oxygène, Aliment Tonus de nos muscles  du Cerveau, du Cœur, etc…

Le coeur: Sa fonction consiste à faire circuler le sang dans le corps. Le sang circule dans les vaisseaux sanguins. Il prélève du dioxygène au niveau des poumons, des nutriments au niveau de l'intestin grêle et véhicule l'ensemble vers les organes, pour les nourrir.

La nourriture nous apporte l’énergie pour la croissance et l’entretien vital de notre corps.

Mais il y a nourriture et GAVAGE, avec addictions du sucre, du gras et du salé… NÉGATIF pour nos éléments comme les Intestins ou le Cœur !!!

Tout le monde sait ce qu’il faut manger. C’est écrit PARTOUT, donc inutile d’en dire plus… mais BIEN manger !!!

Évitons la Sédentarité. Pratiquons des activités Physiques et Artistiques, avec beaucoup de rire et de bonne humeur.

Voila TOUT ce que le Corps Humain a besoin pour vivre en Bonne Santé dans le Bonheur.

C’est NOUS qui sommes RESPONSABLE de NOTRE CORPS, de NOTRE SANTE et de NOS MALADIES.

 

Ne pas oublier de contrôler son IMC  Indice de Masse Corporelle. (Très important)

Calcul : Le poids en Kg divisé par la taille en cm , au carré.

Entre 18 et 25, nous sommes dans la norme… Au-delà, il y a problème à rectifier.

 

Robert Blasco

Xi JiànKãng

Le Xi Jiànkāng ... concept pour atteindre  l’Ataraxie dans le bonheur et en pleine santé.

 Tout ceci demande à être développé:

Connaître le fonctionnement du Corps Humain.

Voir Santé... Se Motiver, entièrement.

-  La jalousie, l'estime de soi, être sûr de soi, car l'incertitude nuit à l'émotion.

- Connaître ses compétences dans chaque domaine et son niveau d'incompétence… sa valeur, ses références

 -abandonner les préjugés,  on dit,  qu'en-dira-t-on,  les aprioris,  les tabous,  les idées reçues, les croyances négatives.

- Utiliser les quatre accords toltèques.

- La nourriture doit être équilibrée. « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » (Hippocrate)

- Activité physique et mentale,  artistique.

- La suggestion,  l'intention, vivre au présent mais prévoir l’avenir.

 - Connaître les pouvoirs du corps humain. "L'homme doit harmoniser l'esprit et le corps" (Hippocrate)

- Connaître le corps humain ( le cerveau,  les glandes,  le centre émotionnel, les effets Placebo et Nocebo), importance et conséquences sur le corps humain et sur votre vie.

 - donner des exemples de vies néfastes et  heureuses !!!

- Suggestion le cas de Monique!!! effet nocebo) à citer l’histoire.

- Analyser son comportement devant autrui….. apprendre à méditer,  respirer,  se calmer,  ne pas prendre sur soi l'impossible!!! Purifier ses émotions profondes. Faire confiance à son intuition.

 - La philosophie???  historique jusqu'à nos jours… et la mienne!!!

Les vertus primordiales : Courage… Respect…Amour… Partage… Tolérance… Gratitude.

- La sexualité.

- Les religions.

- Les médicaments pour dormir,  stress etc…

 - Le rire,  les sorties,  le bal,  la musique,  le théâtre,  le cinéma, la relation avec les autres, les amis(es) etc…

- Éviter la solitude.

- La bonne conduite... le civisme,  le respect,  la dignité,  l'honneur, la morale, l'éducation parentale.

Soyons TOUS des  l’HOMINUS. C’est le mélange de l’Humain qui connaît, avec l’Homme qui applique. L’Hominus est une pensée philosophique, un état d’esprit, pour le BIEN vivre de chacun et de tous ensemble.

Le clou tordu.

Certaines personnes mettent de côté ou jettent, les clous tordus. S’ils sont tordus, ce n’est pas de la faute du clou ! Mais bien de celui qui a mal travaillé !!! On prend un marteau et avec un peu de bonne volonté, on peut redresser les clous. Ainsi ils pourront servir à nouveau.

C’est comme dans l’Éducation, si un Père a mal éduqué son Fils ! On peut toujours le reprendre et le redresser, l’Enfant sortira gagnant et Heureux. Le Xi JiànKãng permet cela.

- Ne jamais dire ne fais pas cela, mais expliquer pourquoi c’est mieux de faire autrement.

 - La pollution,  l'écologie, le Bio

Ce sont les émotions qui créent la santé, le bonheur ou la maladie !!!

- Pas d’ingérence, accepter la liberté de l'autre.

- L'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue!!!!

- Voir les cupides et amasseur de fric alors que nous ne vivons que 100 ans et non 3000 ans !!!

- Comparaison Brigitte Bardot avec d'autres Vedettes ( suicides)

 - La Justice française???

l'ocytocine l'hormone de l'amour et du bonheur.

 

Négliger son propre talent c’est favoriser la réussite des médiocres… Jean Gabin dans le cave se rebiffe.

 

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Philosophie

 Au sens antique,  est philosophe, la personne qui cherche la vérité et cultive la sagesse comme Socrate et Platon, Épicure et Lucrèce,  Epitete et Sénèque. Au sens moderne un philosophe est un intellectuel qui contribue à une ou plusieurs branches de la philosophie,  de l'éthique,  de la logique,  de la métaphysique,  de la théorie sociale et de la philosophie politique... Freud, Marx. On peut citer comme scientifiques et philosophes, Pythagore, Aristote, Avicenne, Descartes, leibniz, ou Russell.

Le philosophe n'est pas un sage  mais  un apprenti  de la Sagesse. Un homme qui désire apprendre, aspire à apprendre. L'homme qui désire savoir de façon droite en étant amoureux de la connaissance. Un philosophe est un ami de la sagesse sans prétention d'être un sage lui-même.

Bouddha et Confucius ( entre autres)  sont également considérés comme philosophes.

Certains textes religieux peuvent contenir des notions d'ordre philosophique.

L'idée la plus générale que l'on puisse s'en faire et celle d'une personne qui réfléchit sur le monde et la pensée pour accéder à la sagesse et comprendre le sens de la vie dans l'espoir d’être plus heureux ou plus libre.

 il existe aujourd'hui une nouvelle  façon de penser et de voir par la méditation, si l’on veut, les lois et les préceptes reliant ce qui est à ce qui devait être.

La philosophie serait ainsi l'art de comprendre ce qui devrait Être à la place de ce qui Est... à la place de notre situation, d’où la prise de recul sur les choses, en général, d’où,  également, la recherche des lois auxquelles  nous obéissons dans la vie.

La philosophie occidentale laisse la morale comme partie négligeable, alors que pour certains la morale et la philosophie sont une seule et même chose.

 Platon donne comme origine au philosophe, l'étonnement, qui signifie émerveillement.  Désir de connaître et amour du savoir.  cette activité consiste à chercher le Vrai, le Beau, le Bien, le Juste, dans des Valeurs, des Normes, des Principes, des Idéaux, par-delà les choses sensibles, avec Sagesse et perception globale.il veut savoir ce qui est Universel et Nécessaire.

si le Bonheur est la Sagesse,  il est manifeste que c'est aux seuls philosophe qu'il appartiendra de vivre Heureux.

 Socrate veut rendre les hommes meilleurs.

 Chez Platon,  c'est un dialogue de deux âmes qui s’élèvent  vers le bien et qui s'aiment.

Chez Aristote, c'est une vie de l'Esprit.

 Le philosophe des Lumières est un intellectuel qui réfléchit sur l’organisation du monde….Montesquieu, Voltaire, Diderot, Rousseau, d'Alembert, Helvétius, d’Holbach, en Angleterre, Toland et Hume, en Allemagne Wolf, Lessing et Kant.

Ils croient tous au progrès. Ils pratiquent le libre examen. Ils contestent la religion révélée.

La fête du siècle répondra, en philosophie pure, par Kant et en pratique par la Révolution française.

Ma vision de la philosophie, c'est d’appliquer aujourd'hui, toutes nos connaissances, en tenant compte de la morale, du vrai, du juste, de la raison, en éradiquant totalement les préjugés, les on dit, les a priori, les qu'en-dira-t-on, les idées reçues, certaines pensées religieuses….toutes pensées négatives, à caractère préétabli, les croyances …. auto flagellation.

Enfin tout ce qui est reconnu comme négatif par la Raison Universelle et la Morale. Ceci doit nous conduire à l’Ataraxie. Nous cheminerons vers le bonheur en toute liberté.

Les bienfaits de la Suggestion sont  reconnus, car ils empruntent exactement les mêmes chemins  que le Placebo. Le corps humain est capable de se réparer tout seul. Donc se maintenir en pleine santé, ce n'est plus seulement de la réparation et de l'entretien mais de la prévention. Le Nocebo, LUI, nous rendra malade...donc malheureux.

Il faut savoir que le Placebo et le Nocebo ne sont pas les seuls effets des médicaments ( c'est ce que pense la majorité des gens). Les effets de la suggestion agissent Aussi comme le Placebo et le Nocebo. Il est important de le savoir car Chacun devient Responsable de sa Santé uniquement par sa manière de penser et de vouloir. Je veux apporter la preuve que chacun est responsable de son bonheur et sa santé, cela est possible à condition de le vouloir en toute connaissance... donc d'utiliser l’Intention et la suggestion positive... donc du Placebo. 

En  chi kong on parle de l'Intention.  Le Yi est un concept que l’on retrouve dans de nombreux écrits philosophiques de la Chine ancienne. Sa traduction est suivant le contexte: pensée, idée, sens et le plus souvent l’intention. L’origine du Yi est le cœur (intention pure)

Selon le philosophe chinois Wang Yangming, leYi est la source de la connaissance originelle, elle est innée en chacun de nous…ce qui commande au corps, c’est l’esprit. Ce qui émane de l’esprit c’est l’intention. Ce qui constitue originellement l’intention, c’est l’aptitude à connaître. Là où se dirige l’intention, ce sont les choses(…).Il n’est pas de principe en dehors de l’esprit, il n’est pas de chose en dehors de l’esprit. »Citation de Wang Yangming (1472-1529)

En hypnose on utilise la Suggestion. C’est la capacité d’amener une idée, pour qu’elle soit acceptée par son mental. La suggestion est le principal outil de l’hypnose. Le but de la suggestion va donc être d’implanter dans l’esprit d’un sujet, une idée, une image, une conviction, un désir, afin d’ouvrir les portes de son subconscient. Cela est puissant puisque c’est possible.

Dans la vie courante nous sommes TOUs concernés par la suggestion des effets Placebo et Nocebo.

Robert Blasco

Écouter son corps

“Si une personne développe une névrose, c’est parce qu’elle ne connaissait pas les lois fondamentales du corps vivant, et qu’elle s’est éloignée de ce dernier.

Par conséquent, le corps se rebelle, et apparaît comme un monstre face à la conscience qui tente d’instituer, de déplacer ou de supprimer, selon ses caprices, des parties indispensables au fonctionnement de l’organisme humain» Carl G . Jung.

Il est désormais admis que le manque de communication entre les personnes est un obstacle qui empêche l’humanité de vivre en harmonie.

Le rythme auquel les personnes vivent dans les grandes villes commence à contaminer les petites villes, faisant ainsi obstacle à la communication traditionnelle fluide et directe.

Les innovations technologiques ont établi de nouvelles normes, et de nouvelles façons de créer des liens avec les autres. La communication virtuelle l’emporte sur la communication réelle.

Pour communiquer efficacement, nous avons besoin d’apprendre à écouter. Le dictionnaire Larousse nous donne la définition suivante du verbe écouter :  du bas latin ascultare, du latin classique auscultare

1. Prêter attention à ce que l’on entend
2. Prêter attention à ce que quelqu’un dit, et tenir compte d’un avis, d’un conseil, d’une proposition
3. Tendre l’oreille pour entendre quelque chose
4. En science médicale, l’auscultation est l’examen physique qui consiste à écouter les bruits du corps

Cependant, depuis le début du XXIème siècle, les personnes ne sont plus en osmose avec elles-mêmes (probablement parce qu’on n’a pas encore inventé la technologie qui permet de parler avec soi-même). 

Les inquiétudes de la vie quotidienne, le chômage, le fait d’assumer le rôle de parents, d’enfants ou d’employés, sont autant de facteurs qui attirent notre attention vers tout ce qui se passe à l’extérieur de nous.

Il existe une quantité incroyable de livres et de revues sur le soin corporel, mais bien souvent, nous continuons d’avancer sans écouter notre corps, jusqu’à ce qu’une maladie fasse son apparition.

Les personnes haut placées ou celles qui assument beaucoup de responsabilités ont tendance à ignorer les signaux que leur corps leur envoie, lorsque la maladie est en phase d’incubation. 

Elles ne prêtent donc pas attention aux symptômes qui affaiblissent le corps. Il arrive également que des personnes consultent plusieurs médecins dans l’espoir de trouver un remède immédiat, mais sans résultat.

Elles passent d’un spécialiste à l’autre, mais tous déclarent qu’ils ne trouvent aucune raison physique pour leur mal-être… jusqu’à ce qu’un médecin leur conseille de consulter un psychologue.

Beaucoup de personnes sont surprises face à une telle recommandation. De nombreux médecins refusent de reconnaître qu’il existe un composant psychologique associé à la manifestation de symptômes physiques.

Le corps crie ce que l’esprit cherche à taire

L’esprit communique à travers des images et des mots. Généralement, nous nous souvenons d’événements grâce, par exemple, à des films qui réveillent en nous des émotions réprimées. Les personnes qui refoulent ce qu’elles ressentent utilisent la rationalisation pour diminuer l’intensité de leurs sentiments.

Le corps s’exprime à travers la douleur, ou à travers des symptômes qui n’ont pas de cause physique. Les personnes qui dressent un mur les empêchant d’exprimer leurs sentiments ou leurs pensées, somatisent ce qu’elles taisent. 

Par exemple, les troubles gastriques sont associés à la colère, et les boutons d’acné se développent chez les personnes qui n’ont pas les capacités nécessaires pour créer des liens avec les autres.

En bref, ce qui va mal dans le corps est directement lié à ce qui va mal dans l’esprit, et ce qui va mal dans l’esprit se reflète très souvent de façon physique, que ce soit de manière directe ou indirecte.

La maladie ou la douleur corporelle est un appel à l’aide que notre corps nous envoie pour répondre à des besoins qui ne sont pas satisfaits. Il faut donc prendre le temps d’évaluer ces besoins.

D’un autre côté, la personne qui n’exprime pas ses émotions n’est plus en phase avec son corps. Elle est insensibilisée, mais ce qu’elle enfouit cherche à remonter à la surface.

La symptomatologie fait partie de l’ombre, c’est à dire cette partie que nous cachons à notre conscience. Les symptômes nous forcent à reconnaître cette partie que nous ne voulons pas voir. Le déséquilibre qui se crée se manifestera encore et encore, jusqu’à ce que nous y prêtions attention.

Les médicaments visent à calmer ou à faire taire les symptômes. Le fait de ne pas s’intéresser à leur signification réelle ne fera que déclencher l’apparition d’un autre problème de santé. 

Une maladie ou une douleur quelconque nous oblige à admettre qu’il nous manque quelque chose. En intégrant et en assimilant la signification d’un symptôme, nous pourrons entrer en harmonie avec notre vie.

Le fait d’admettre ce qui nous manque fait partie du processus d’individuation. Il est fondamental de faire attention au moment que nous sommes en train de vivre, lorsque le corps parle.

Pour parvenir à écouter le message porté par le symptôme, il faut se poser deux questions : Quel est son origine ? et Quel est son objectif ? Rien n’arrive au hasard, tout arrive pour une raison ou pour une autre. 

Vous devez vous livrer à une analyse : quelle vie meniez-vous lorsque le symptôme est apparu pour la première fois ? Cette question vous permettra de faire une coupure dans votre ligne vitale.

Frida Khalo, la célèbre artiste mexicaine a créé les œuvres les plus importantes de sa carrière lorsque le symptôme de sa maladie se manifestait avec de plus en plus d’intensité.

Son désir de maternité frustré, l’invalidité, et sa relation avec Diego Rivero ont été pour elle des évènements marquants. Pourtant, au milieu du chaos, sa créativité brillait. L’ombre vit la lumière.

La guérison pointe le bout de son nez lorsque nous remédions à ce qui nous manque ou à ce qui empêche notre développement.

Prenez le temps d’entrer en contact avec votre ombre dans les moments de douleur, ou lorsqu’un autre symptôme se manifeste. C’est l’occasion d’apprendre à vous connaître.

Écoutez votre corps, et ne créez pas une carapace autour de vous comme une tortue!

La maladie, relève d'un problème de sécurité. Le psy agresse le corps pour se protéger.

Ce sont les émotions qui créent la santé, le bonheur ou la maladie !!!

Relation cœur affectif et environnement Nature

L’amour et l’intimité prolonge notre durée de vie. Le Dr Dean Ornish met en évidence, l’importance du terrain affectif dans la guérison. Il lie les maux physiques à la dimension du cœur, au sens littéral comme au sens figuré.

L’intimité amoureuse, l’amitié et un bon environnement affectif, constituent des facteurs de guérison indéniables et prolongent la vie des personnes, alors que la solitude et l’isolement ont exactement l’effet inverse.

Les gens sont plus enclins à choisir des styles de comportements qui stimulent la vie lorsqu’ils sentent qu’ils sont aimés et que l’on prend soin d’eux, plutôt que des comportements autodestructeurs. Il cite <<Le germe n’est rien, tout est dans le terrain. >> et il est clair que pour lui, l’amour est le meilleur engrais de ce terrain.

Il prend soin de préciser, bien entendu, que le facteur déterminant ne réside pas dans la quantité objective d’amour et de soins dont jouit quelqu’un, mais bien dans la perception subjective qu’il a.

Le sentiment de solitude et d’isolement constitue le premier facteur à considérer dans les chances de développer une maladie importante avant le milieu de la vie, un facteur qui est susceptible en plus, de raccourcir l’existence.

Le chercheur souligne , preuves à l’appui, que 80% des patients qui fréquentent des cliniques alliant diète, exercices physiques, yoga, méditations, psychothérapie et groupe de soutien, évitent la chirurgie.

Guy Corneau

Quand le cœur psychologique rompt le contact avec la Nature, c'est-à-dire quand il n’y a plus de ressenti, comme l’amour ou la haine, la vie s’en va lentement et inexorablement. Il ne reste plus qu’à souhaiter que cela se fasse sans souffrance.

Robert Blasco

Comment l'esprit agît sur la matière

 

Il y a quelques années, ma vie s'écroulait et au début j'ai cru et vécu ce que je croyais être la plus grande épreuve de ma vie. Finalement, c'est exactement ce qu'il me fallait pour permettre à bon nombre de mes croyances limitantes de s'écrouler. Ainsi j'ai pu en bâtir de nouvelles qui m'ont permis de me reconstruire. Je me suis en quelque sorte reprogrammée mais cette fois ci sur un programme que j'avais choisi. Si je croyais que je pouvais guérir, cela devenait possible mais pour cela il me fallait abandonner ce que j'avais appris à l'école, ce que m'avaient transmis mes parents et de changer de lunettes de vision .... Ainsi, j'ai connu la résilience mais également je me suis guérie d'un problème à l'estomac que soit disant j'avais hérité de mon père et qui n'était pas guérissable, puisque je prenais chaque jour et de plus en plus des médicaments qui étaient devenus une drogue. Un simple verre d'eau, une intention, un grand amour pour moi et .... c'était fini, à tout jamais. Miraculeux ?? Oui en quelque sorte mais depuis je suis consciente de la puissance illimitée de l'esprit humain et que sa seule limite est celle qu'il se donne. La petite phrase que je me dis souvent est inspirée de Marcel Pagnol et ressemble à peu près à ceci "Un imbécile idiot ne savait pas que c'était impossible, alors simplement il l'a fait".

Je suis passionnée par la puissance de notre inconscient et je vois, en tant qu'hypnothérapeute, chaque jour des choses incroyables pour certains mais je suis parfois frustrée aussi de voir que seules les limites des croyances de certains de mes patients les bloquent ... Je passe beaucoup de temps à informer et je vois des personnes pourtant qui ont dépassé la soixantaine me dire avec des grands yeux d'enfant émerveillé " mais pourquoi ne nous apprend t'on pas cela à l'école ? " ou encore "pourquoi les médias ne nous le disent pas ? ... Je crois qu'à l'heure de l'information, accessible partout sur le net à qui veut bien la voir, la chercher et la trouver, il n'est plus possible d'ignorer certaines choses mais finalement si ..... car cela se heurte à nos croyances intérieures. C'est pourquoi quand nos schémas s'écroulent, c'est une opportunité, une chance mais nous le voyons comme une épreuve car nous ne sommes plus sécurisés, l'aventure du possible et de l'inconnu peut alors commencer avec ses peurs, ses appréhensions, une zone très inconfortable à traverser avant d'atteindre un nouveau paradigme qui nous apportera à nouveau une nouvelle sécurité... C'est aussi parfois un voyage qui se fait dans la solitude, dans le rejet des autres qui eux sont toujours sur leurs anciennes croyances ...mais pour cela il faut simplement les respecter...car cela a aussi peut être un jour été les nôtres.

Ainsi quand récemment, quelqu'un qui m'a été proche pendant 20 ans et qui depuis a quitté ma sphère, m'a traitée de "malade mentale", je me suis étonnée à m'entendre rire à gorge déployée, ce qui bien entendu à dû renforcer sa croyance en ce sens !!! Mais qu'y puis je ? Toute personne qui ne voit pas ou plus les choses comme vous, vous prendra pour fou. Heureux les simples d'esprit car ils ne savent rien, ainsi ils ne jugent pas et surtout ils ne sont pas limités par un savoir qui borne leur potentiel.

Ainsi nous croyions être définis par nos gênes, la génétique n'est plus reine et l'épigénétique nous dit que nous avons la capacité d'activer ou non certains gênes. Nous croyions que notre cerveau ne pouvait pas se modifier, la neuroscience démontre la neuroplasticité du cerveau. Nous croyions avoir un cerveau, nous en avons trois, l'un dans la tête, un autre dans le coeur et encore un dans notre ventre. Nous croyions que l'infini était grand, le quantique nous montre que l'infini est aussi infiniment petit et que dans ce monde, la matière ne fonctionne pas comme le visible. Nous croyions être fait de matière, alors que nous sommes énergie. Nous croyions que le monde était matériel et finalement cette matière à laquelle nous nous accrochons ne représenterait que 4 pour cent, le reste étant ce que l'on appelle "le vide" qui nous est encore bien inconnu. Nous ne croyons pas dans le placébo (je me plais) mais nous cultivons le nocébo (je me nuis). Et ainsi de suite, la liste est longue ....

Le problème quand l'être humain prend conscience de sa puissance par l'esprit, c'est qu'il ne peut plus échapper à sa responsabilité. Il sait qu'il crée sa vie en fonction de son état d'esprit et que les autres ne sont pas le problème, qu'il ne pourra les changer et qu'il doit évoluer lui même, en lui, afin que sa vie change. Il devient responsable de son corps, il doit prendre soin de son dialogue intérieur, de ses 60 000 pensées par jour et de comment il se traite. Il doit être indulgent avec lui même, sortir de la faute pour apprendre de l'erreur et ainsi de suite (Travailler son YAKA). Et c'est ainsi que parfois, nous restons bloqués car nos croyances limitantes nous arrangent. Notre inconscient même nous joue des tours car, à notre service, il nous programme selon des critères subtils, et qui parfois ne nous appartiennent pas mais simplement parce que nous croyons que c'est vrai, bon, légitime .... C'est ainsi que parfois nous faisons des choses "plus fortes que nous" et souvent contre nous .... des forces en nous s'opposent, la source de nos conflits intérieurs...

Je ne réponds même plus désormais ... quand je publie des textes inspirants, parce que vécus et pour inspirer justement autrement... et qu'une personne me dit : "ah si seulement c'était vrai" car finalement la seule réponse est : si tu crois que cela ne puisse être vrai, cela n'est pas et ne sera jamais, si tu ouvres un "pourquoi pas ?" alors ta vérité peut changer et ta vie avec ... Tout le monde a raison et tout le monde dit vrai car nous sommes nos croyances et nous vivons notre vérité. Vouloir convaincre quelqu'un du contraire est pure perte d'énergie et souvent source de conflit "d'égo" . La seule chose que nous puissions faire, c'est de vivre pleinement sa vérité, d'être vrai et authentique et si nous nous trompons, la vie saura nous le montrer. D'ailleurs, souvent je me dis, "je ME suis trompée" car seule moi je me suis aveuglée devant certaines choses que je ne veux pas voir ... pas encore car il me faut grandir encore ... et elles se dévoilent par la suite pour me rapprocher encore plus de ma vérité ... Les évènements, les autres sont mes miroirs et se réfléchir dedans parfois est inconfortable mais très utile ... Le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un qui est dans la difficulté parce qu'il ne voit pas encore sa vérité c'est de gentiment et avec empathie, l'inviter à se questionner, de lui proposer notre miroir afin qu'il se réfléchisse dedans ( Qu'il pense à l'oiseau bleu ) .... s'il le souhaite ... c'est pourquoi parfois nous pouvons, rien qu'en étant nous "m'aime" , en incarnant notre vérité, nos croyances, blesser quelqu'un parce que cela réveillera en lui, sa jalousie, sa colère, ou quelque émotion qui sera là pour lui parler de lui ... et nous lui rendons service .... comme mes "ennemis" m'ont appris autant que mes amis .... appris sur moi et sur ce que je voulais bien voir, découvrir, même si c'est douloureux au début ....

 

En quoi croyez vous, en qui croyez vous, croyez vous en vous ? Avez vous envie de croire, cela vous arrange t'il de ne pas croire en quelquechose pour ne pas avoir à le vivre ? Etes vous prêts à prendre la responsabilité d'avoir un esprit puissant ? Oui finalement, qu'est ce qui est le plus facile ? De toute façon, une fois que l'on a passé le pas, il n'est plus possible de revenir en arrière ... ou si .... et cela m'arrive encore, quand une vieille croyance récalcitrante vient pointer son nez .... le doute .... mais je ne suis pas dupe de mon mental, car pourquoi dit on "LE BENEFICE" du doute car justement quand on ne veut plus assumer peut être ceci, on se fait une pause de doute ... c'est très inconfortable car nos émotions, le langage du corps, nous rappellent à ce moment là ... que quelquechose doit lâcher et ce quelquechose n'est pas notre esprit mais notre mental ....

 

Tout ça pour vous partager tout d'abord avec la vidéo ci-dessous une croyance qui a la dent dure et qui s'écroule encore .. comme quoi nous serions dépendants à 100 pour cent de nos gênes, en fait pas vraiment .... car l'épigénétique vient bousculer la génétique

et quelques informations issues d'une conférence en anglais et d'ouvrages tel "la biologie des croyances" de Bruce Lipton qui viennent un peu perturber ce que nous pensons comme établi et définitivement vrai ..... Si cela bouscule certaines croyances, c'est tant mieux 

 

Bien à vous,

Elisabeth

 

il est plus facile de désintégrer un atome qu'une croyance
Albert Einstein

« Le lien entre l’esprit et la matière ».

(pris sur https://www.facebook.com/jmichel.potar)

Source :
Conférence pour « Réveiller votre âme ». En direct de la Hay House, « I Can Do It » (Je peux le faire) conférence à Las Vegas le 16 Septembre 2008. Une conversation avec le Dr Wayne Dyer et Bruce H. Lipton.

La médecine nous a inculqué une croyance limitative qui dit que l’on ne peut pas changer notre ADN. Bruce Lipton, auteur de la Biologie des croyances, est biologiste cellulaire et par ses recherches en épigénétique a su démontrer le lien entre l’esprit et la matière ainsi que son influence sur notre vie personnelle et notre relation au monde. Il a quitté la médecine parce qu’elle utilise seulement des drogues et des chirurgies pour soigner. Voir la vidéo très intéressante pendant laquelle Wayne Dyer interview Bruce Lipton.

https://www.youtube.com/watch?v=XTyhB2QgjKg   Par Joël de Rosnay, en français.

Bruce Lipton explique que nous ne sommes pas emprisonnés dans notre ADN mais que nous avons la capacité de l’altérer et de faire ce que l’on veut de notre vie.

Selon Bruce Lipton, la plupart des gens ont été brainstormés à croire que nous sommes les victimes de notre hérédité, que l’on n’a pas choisi nos gènes et qu’on ne peut les changer, donc, que nos gènes contrôlent qui nous sommes. Alors, on se croit une victime de notre hérédité.



L’épigénétique :
L’épigénétique, un nouveau domaine de la science, remplace l’ancienne croyance selon laquelle les gènes contrôlent la vie. Si on décompose le mot épigénétique – épi veut dire au-dessus – ça veut dire que le contrôle se fait au-delà des gènes.

Ce qui veut dire que notre environnement et la perception de cet environnement peut réécrire notre code génétique. Ça ne change pas l’ADN, mais ça change la lecture de l’ADN.

L’ADN, ce sont les gènes, et les gènes sont le programme (Blueprint) qui construit les protéines.
On ne peut changer l’ADN mais on peut créer plus de 30,000 variations différentes à partir du même programme (des mêmes gènes).

Vous n’êtes pas limité par vos gènes mais par vos perceptions et vos croyances au sujet du monde dans lequel vous vivez parce que c’est de l’information qui s’inscrit en vous et affecte vos gènes.

Les diagnostics :
Beaucoup de personnes se font diagnostiquer une maladie et croient qu’elles ne peuvent plus rien faire pour se soigner. Elles deviennent victimes du diagnostic. Si elles sont victimes, elles ont besoin d’un sauveteur, et cela n’est pas gratuit. Donc, toute une industrie de sauvetage se construit autour d’une fausse idée. On veut vous sauver de quelque chose sur laquelle vous avez le pouvoir.

L’effet placebo :
Environ 66% des guérisons (maladies et chirurgies) le sont par effet placebo. Ceci veut dire que c’est le mental du patient et son système de croyances qui déterminent si les drogues ou les chirurgies vont faire une différence.

L’effet nocebo :
On n’est moins familier avec l’effet nocebo, c’est qu’une croyance négative peut nous faire du mal et même nous tuer autant qu’une croyance positive peut nous guérir.

Cela démontre le pouvoir de nos croyances positives ou négatives, elles sont aussi puissantes les unes que les autres mais elles vont dans des directions opposées.

L’effet Placebo et l’effet Nocebo 

L’effet Placebo

Les industries pharmaceutiques connaissent depuis longtemps ce pouvoir quasi illimité de l’autosuggestion à la fois du patient et du soignant puisque les essais scientifiques comparatifs sont réalisés avec des flacons de produits codés afin d’éliminer toute influence psychique lors des expériences sur le vivant. Au niveau des tests statistiques sur les malades-cobayes, on parle d’essais en double aveugle ou d’essais « randomisés ». Ceci veut dire que ni le soigné ni le soignant ne savent s’il s’agit d’un vrai remède ou d’un leurre.

Et, de fait, on note toujours un pourcentage de malades qui connaissent des améliorations ou carrément des guérisons avec des cachets d’amidon ou des ampoules d’eau distillée. Ceci implique qu’avec des produits inefficaces – voire toxiques – des personnes, grâce à leur foi totale dans leur médecin et dans le remède, guérissent contre toute logique, et comme le clamait Molière, « surmontent à la fois la maladie et le médicament ».

Il en va de même en chirurgie et pratiquement tous les chirurgiens ont à raconter des histoires de personnes opérées qui ont guéri d’une façon inexplicable après une « opération blanche », (c’est-à-dire ouvrir et refermer sans rien faire de spécial, vu l’état des lieux…).

En l’occurrence, voici une histoire racontée par feu Marcel Violet (inventeur de l’eau dynamisée à la cire d’abeille). Un jour, un homme lui téléphone, lui disant qu’il était en phase 5 d’un cancer de l’intestin, et lui demandant s’il connaissait un très bon chirurgien susceptible de le sauver. Marcel Violet lui répondit qu’il avait un ami chirurgien en qui il aurait une totale confiance s’il avait à être opéré. Cette réponse ayant satisfait l’homme, le rendez-vous fut pris. Marcel Violet fut invité à assister à l’opération. Une fois les tripes à l’air, devant le tableau, le chirurgien fit une grimace sans rien dire et demanda à l’assistante de refermer. On dit au malade que l’opération s’était bien déroulée et il fut rapidement renvoyé chez lui.
Deux ou trois mois après, Marcel Violet reçu un coup de téléphone :

– Bonjour, je suis l’homme qui a été opéré par votre ami…

– Glouppps ! (il n’est pas mort ?!?)

– Eh bien, il n’y a plus de trace de cancer au contrôle qu’on vient de me faire – Pourriez-vous me donner l’adresse de votre ami chirurgien pour que je lui envoie un cadeau…

Conclusion : Ne jamais détruire une croyance positive d’un malade !

Mais il y a aussi l’effet Nocebo

Ici, c’est l’inverse. On est dans la croyance négative. De la part du malade, ce peut être parce qu’il n’a pas confiance dans le soignant, ou parce qu’il ne croit pas au remède, ou parce que sa croyance est dans une fatalité morbide, ou encore parce que son intérêt réel ne réside pas dans la guérison, ou enfin parce que son chemin d’évolution passe par une épreuve de souffrance choisie par son Maître Intérieur.

Du côté du soignant, il est évident que si celui-ci voit son patient déjà mort, ou du moins dans une impasse sans issue classée dans les maladies dites inguérissables (il y en a même qui le disent sans ménagement), il devient l’exécuteur d’un « homicide par nocebo » (le plus cocasse, dans ce cas, c’est qu’il est rémunéré par sa propre victime !).

En tout état de cause, il faut bien admettre que, lorsque dans le couple soigneur-soigné, l’un fait du placebo pendant que l’autre fait du nocebo, c’est une sorte de partie de bras de fer psychique – et… que le meilleur gagne !

L’effet placebo sur les animaux

La plupart des thérapeutes ont pu observer qu’il est souvent plus facile de soigner des animaux que des humains. Les chats, les chiens, les chevaux sont très sensibles et captent très fort les messages psychiques des humains, et il est remarquable de voir comment les animaux, même sauvages, sont reconnaissants lorsqu’on leur a prodigué des soins, même élémentaires.

L’imagerie mentale avec les plantes

Beaucoup croient que l’effet placebo sur une betterave est débile. Et pourtant… des tas d’histoires relatent comment des arbres fruitiers se sont décidés à donner des fruits après avoir été menacés d’être supprimés. Nous avons nous-mêmes expérimenté avec un appareil de mesure électrique sensible comment on peut stresser des plantes simplement avec une mauvaise intention (la brûler, la blesser).

Voici, en particulier, une vieille expérience réalisée dans les jardins de Findehorn (Écosse). Deux fleurs identiques sont plantées l’une près de l’autre avec tous les paramètres identiques. Deux arrosoirs sont préparés chaque jour pour qu’un dénommé Marcel arrose les deux fleurs. La fleur de gauche est arrosée avec l’arrosoir bleu marqué « eau ». La fleur de droite est arrosée avec l’arrosoir rouge marqué « eau + activateur ». Marcel effectue son travail scrupuleusement et… la fleur de droite (eau + activateur) pousse deux fois plus vite. Normal !
Eh non, pas normal : l’arrosoir eau + activateur, c’est de l’eau. Et Marcel, qui est loin d’être un initié, c’est lui qui a fait le miracle, avec sa croyance !

Vous pouvez difficilement imaginer ce que l’on peut faire avec des croyances.

L’imagerie mentale : clé des miracles

Tous les cours de développement personnel, que ce soit dans le domaine de la réussite professionnelle, des sports de haut niveau, de l’auto-guérison, de l’amour ou de la prospérité en général, convergent sur un théorème de base :

L’imagerie mentale est déterminante dans tout processus de concrétisation.

Même les enseignements religieux sont en accord avec ce principe lorsqu’ils rapportent les paroles de Jésus, telles que :
« Ce que vous demanderez en mon nom, considérez que vous l’avez déjà ».

Remarquons en outre la finesse de cette proposition qui « filtre » en quelque sorte les prétentions déraisonnables, pour autant qu’elles passent par le Maître Jésus. Car justement, là est la question : jusqu’où se situe la légitimité de notre désir ?

La réponse est la suivante :

Le désir doit être avouable devant Dieu et les hommes.

Nous devons avoir l’impression de mériter d’avoir accès à la demande.

La projection mentale dans l’avenir, en supposant le désir exaucé, ne doit pas susciter un léger malaise ou une légère inquiétude, mais au contraire une grande joie intérieure.

Souvent, nous obtenons l’inverse de ce que nous recherchons. La raison est très simple. Nous programmons instinctivement, dans notre imagerie mentale, la scène de notre peur, de notre doute, de notre rejet, de notre échec. Notre ordinateur interne prend cela pour un ordre et… le réalise.

Exemple : Je souhaite bien dormir, mais je redoute le bruit parce que je me suis fabriqué un programme comme quoi le moindre bruit me réveille. Et ça marche. Il me suffit de corriger mon programme et de commander à mon ordinateur interne d’effacer les bruits éventuels en affirmant que je suis insensible aux bruits quand je dors.

Il suffit d’essayer pour être convaincu.

Guérir dans sa tête

Lorsque j’ai organisé mon premier stage de guérison en 1983, j’ai reçu une femme qui avait eu un accident de voiture et qui était passée à travers le pare-brise. L’une de ses mains était paralysée en raison de la section du nerf radial qui s’était rétracté de 17 cm. Ceci avait été jugé inopérable par les chirurgiens. Cette femme, nommée Mireille A., institutrice, effectua pendant 6 mois, matin et soir, un exercice de visualisation qu’elle avait appris lors du stage. Celui-ci consistait à imaginer pendant 5 minutes, les deux morceaux du nerf qui se rejoignaient lentement, telles des racines de lumière, à l’intérieur du bras. La repousse fut suivie à la radio et la suture se fit au bout des 6 mois. Elle reprit un an plus tard son sport favori… la varappe !

Ce type d’exploit est à la portée de chacun. Ce n’est pas un problème de volonté, mais de persévérance. Il s’agit simplement d’un exercice de visualisation le plus net possible, à refaire chaque matin et soir.

Lorsqu’il s’agit d’une tumeur, d’un kyste ou de toute excroissance à supprimer, l’imagerie mentale peut agir avec la même efficacité :

Il suffit d’imaginer un solvant puissant qui dissout sélectivement les tissus atypiques. Il faut minutieusement distiller ce solvant à l’aide d’un compte-gouttes à la surface de la formation tumorale. Celle-ci va fondre à la manière d’un morceau de sucre dans le café.

À la fin de l’exercice, on doit visualiser très clairement les tissus parfaitement nets et débarrassés de l’excroissance. Bien sûr, cet exercice, d’une durée d’une ou deux minutes environ, doit être réitéré 2 fois par jour jusqu’à obtention du résultat.

Afin d’atteindre une efficacité maximum, il convient d’effectuer au préalable un exercice simple de mise en état sophronique alfa. Pour cela, on peut, en fermant les yeux, essayer de fixer un point au-dessus de la racine du nez pendant 2 minutes (au chrono). Il faut en fait regarder en l’air en louchant. Ceci est une botte secrète pour mettre rapidement le cerveau en onde alpha, état particulier qui donne accès au pouvoir intérieur par l’intermédiaire des ganglions para-vertébraux. Une mise en condition réflexe peut même être déclenchée par la suite, en accompagnant l’exercice d’un fond musical spécialement choisi ou d’un parfum spécifique pour la circonstance (essence ou encens).

Enfin, lorsqu’il s’agit d’un problème interne, on a tout intérêt à consulter un bon atlas anatomique afin de bien se représenter l’image du site physiologique d’intervention.

Rappelez-vous que le taux vibratoire de la planète augmente sans cesse et de plus en plus vite. C’est un peu comme votre ordinateur quand il passe de 512 Mbits à 1024 – le rayonnement de la pensée augmente en conséquence dans le sens positif (régénération, guérison) comme dans le sens négatif (destruction). Ce qui marchait déjà bien dans le passé marche d’autant mieux maintenant.

Expérience sur des chirurgies du genou :
Aux États-Unis, les chirurgiens opèrent 180,000 personnes par an pour ce genre de problèmes. La procédure pour une telle opération consiste en une incision d’un côté du genou à l’autre. Ensuite, le chirurgien extrait les liquides et nettoient les surfaces en grattant avec un instrument.

Un chercheur de Houston (Texas) voulait savoir quelle étape du processus était la plus efficace. Il a organisé une étude qui comprenait trois groupes de personnes qui devaient subir une chirurgie du genou :
- Le 1er groupe : extraction des liquides ;
- Le 2ième groupe : grattage des surfaces ;
- Le 3ième groupe : placebo.

La personne sans le savoir, subirait seulement l’incision habituelle en regardant une vidéo d’une opération, qui aurait été filmé avant son intervention. Pendant l’intervention, le chirurgien parlerait au patient de la même façon qu’avec un patient régulier. Cette étude a démontré des résultats similaires pour les trois groupes de patients. Le placebo avait autant d’efficacité que les opérations réelles, donc, la pensée des patients les guérissait.

Recommandations de Bruce H. Lipton aux personnes qui reçoivent un diagnostic de maladie grave :
Selon Dean Ornish, pour 90% des patients cardiaques, leur problème vient de leur style de vie. Il soigne avec la nutrition, des techniques de réduction de stress et des techniques de méditation. En général, les médecins qui soignent avec de la médication, espèrent qu’elle stoppera la dégénération du cœur, et lorsque cela arrive, pour eux c’est un succès.

Par contre, les patients de Dean Ornish ne prenaient aucune médication, et non seulement la dégénération a été stoppée mais les tissus du cœur ont été régénérés. Donc, nous avons la capacité de régénérer nos organes et nos tissus parce qu’on a tous des cellules souches qui peuvent réparer tous les dommages faits aux tissus du corps.

Une cellule souche opère selon son environnement ou la perception de cet environnement. La perception de l’environnement de la cellule souche est dépendante de la perception de l’environnement du patient. Par exemple, quand un patient entend qu’il ne peut se guérir ou que sa maladie est terminale – cette perception à elle seule peut stopper le processus de guérison. S’il entend qu’il ne lui reste qu’un certain temps à vivre, il mourra autour de cette date. Chaque jour, nous avons des millions de cellules qui meurent, et chaque jour, nous refaisons des millions de cellules. Notre corps a en réserve des cellules souches et elles vont réparer ou remplacer tout ce sur quoi on concentre notre attention ou notre intention.

Mais si votre intention a été déviée, par exemple : « Je ne peux pas guérir parce qu’on m’a dit que personne ne peut se guérir de ça… ». Il y a de bonnes chances que ça vous arrivera.

Pendant longtemps, on nous a dit que les cellules du cerveau ne pouvaient se régénérer. Maintenant, on sait que c’est possible. Il n’y a rien dans notre corps qui ne peut être réparé. La limitation ne vient pas des cellules mais de la perception qui nous dirige.

Nous avons été programmés :
Pour la plupart d’entre-nous, on est né en présence d’un médecin. Ensuite, si quelqu’un de la famille était malade, on l’amenait chez le médecin.

Alors, notre programme est : « Tu ne peux te guérir, c’est le docteur qui te guérit ».
La face est que nous avons déjà un système inné qui peut nous guérir, mais le programme dit : « Je ne peux me guérir, c’est le docteur qui guérit ».
Notre perception dit : « Je dois aller chez le médecin pour guérir ».

Une fois qu’on nettoie ce qui nous empêche d’atteindre notre système inné de guérison, on guérit. Donc, il faut comprendre qu’on a été programmés pour être limités et qu’on nous a enlevé systématiquement notre pouvoir de guérison.

La nature de notre esprit :
La fonction de l’esprit est de créer une cohérence entre nos croyances et la réalité que nous expérimentons. Par exemple, si vous croyez que vous pouvez faire quelque chose ou que vous êtes susceptible à quelque chose, alors, votre esprit fera tout ce qu’il faut pour manifester votre croyance.

Henry Ford (citation) : « Si vous dites que vous pouvez ou si vous dites que vous ne pouvez pas, vous avez raison ».

Une programmation qui fonctionne dans une famille aura de l’effet même sur un enfant adopté. On commence à télécharger des programmes de nos parents quand on est dans l’utérus et quand on naît déjà la moitié de notre personnalité est établie. Ce sont les virus de l’esprit, ce sont des systèmes de croyances qui sont transmis sous formes d’idées.

Comment aider une personne qui est programmée ?
On peut perdre beaucoup d’énergie en essayant de déprogrammer une personne qui ne veut pas. Tant que la personne n’est pas prête à chercher une réponse alors on ne peut pas l’aider. La personne doit prendre elle-même la décision. Quand elle est prête, elle peut avoir une guérison spontanée (ce que l’on appelle un miracle).

Quel est le dénominateur commun des guérisons spontanées ?
Les personnes qui vivent des guérisons spontanées, ont toujours un changement profond de croyances au sujet de ce qu’elle est et ce qui se passe dans sa vie. Elles laissent aller complètement leur système de croyances. On reprogramme nos cellules à la même vitesse qu’on change nos perceptions.

Comment dire à nos cellules que l’on veut changer ?
Le mental/l’esprit est composé de deux parties :
- 1. La partie consciente :
Il comprend vos désirs, vos aspirations, ce que vous voulez dans la vie.
- 2. La partie subconsciente :
C’est une machine comme une enregistreuse. Vous répétez un programme et à force de la répéter, il s’enregistre dans le subconscient. Quand vous poussez sur le bouton « play » de la machine, elle continue de rejouer les mêmes programmations pendant tout le reste de votre vie si vous ne faites rien pour changer le programme.

On a tendance à croire que l’on dirige notre vie avec le mental conscient. Actuellement, les neuroscientifiques disent que le mental conscient opère à 5% tout au plus et pour bien des gens c’est moins de 1%. Le reste c’est le subconscient qui s’en charge. Donc, 95% de votre vie est menée par votre subconscient. Le programme principal de votre subconscient vient des autres. Vous l’avez eu de vos parents, des membres de votre famille, vos éducateurs, votre communauté.

La plupart des croyances que vous avez téléchargées n’aident pas le développement de vos propres désirs ou vos buts. La plupart de ces croyances sont limitatives. À l’école c’est évident car lorsqu’un enfant se démarque des autres la tendance est de le ramener au normal, de lui enlever son pouvoir :
- « T’es qui pour penser comme ça ? ».
- « Tu ne mérites pas ça ! ».
- « T’es pas assez brillant ! ». Etc...

Plus on est jeune, plus on est sensible à la programmation. Avant six ans, les proclamations que vous entendez vont directement dans votre subconscient et s’installent dans votre programmation. Pendant plusieurs années, on a pensé que si on devenait conscient de nos problèmes, on les résoudrait automatiquement, mais c’est faux.

Le subconscient étant un enregistreur, il n’y a personne à l’intérieur. Ca enregistre et ça joue l’enregistrement tout seul. La pertinence de ça est que lorsque vous vous parlez à vous-même parce que vous voulez améliorer votre vie, à qui parlez-vous ? Certainement au subconscient, parce qu’il n’y a personne là. C’est pourquoi c’est si frustrant de se dire : « OK, tu peux faire ça mieux », et de se rendre compte que vous continuez de répéter le vieux programme.

Ne pas attendre notre dernière limite :
Il existe de meilleures façons d’utiliser le mental conscient pour avoir accès à la programmation du subconscient et de la réécrire. Mais habituellement, le fait de prendre conscience de votre programmation, par exemple, avec un psychologue, ça ne change rien parce que le programme reste le même. Donc, il faut aller dans le subconscient et réécrire la programmation (c’est là que les techniques de méditations profondes prennent toute leur importance). Selon Wayne Dyer, on n’est pas obligé d’être gravement malade pour s’occuper de notre programmation. Vous pouvez par exemple, être une personne qui déprime facilement ou qui est tannée de la vie. Vous n’êtes pas obligé d’être une victime des circonstances ou de l’entourage.

Souvent, vous pouvez vous demander, comment est-ce que je peux me sentir mieux pour les prochaines 30 minutes ? Des techniques comme la méditation, apprendre à se centrer (l’EFT, le yoga, le tai chi) peuvent certainement vous aider.

Est-ce une bonne idée d’aller chez le médecin à chaque année pour faire des tests de santé ?
Selon Bruce Lipton, du point de vue de la santé, moins on sait ce qui ne va pas, plus on a de chance de s’en tirer. Voulez-vous aller dans un endroit où les gens qui sont là cherchent ce qui peut aller mal ? S’ils trouvent quelque chose qui ne va pas, c’est un bénéfice pour eux et s’ils ne trouvent rien, ils ne font pas d’argent.
 

« L'effet Lune de Miel »
(Dernier livre de Bruce Lipton)

Suggestion :
Observez votre passé et trouvez un moment où vous vous sentiez parfaitement bien, plein d’énergie. Pour beaucoup de personnes, les plus belles périodes de leur vie est lorsqu’elles tombent en amour. Quand on tombe en amour, il y a l’effet lune de miel, vous dirigez votre vie avec votre conscient et vous ne laissez pas votre programmation le faire à votre place.

Pendant la période lune de miel, la qualité de votre vie était supérieure à tout ce que vous pouvez imaginer. Le problème évidemment est que la lune de miel n’a pas duré parce que la vie a repris son cours, vous vous êtes remis à penser au travail, à vos problèmes, à votre famille. À partir du moment où le mental conscient pense et réfléchit, on ne porte pas attention (mindfullness) et quand vous ne portez pas attention, vous retournez dans votre programmation. Ensuite, votre amoureux a un choc de vous voir changer parce qu’il aimait vous voir en amour. Votre mental est occupé, vous lui répondez à partir de votre subconscient et il ne connaissait pas ça de vous. Alors, il ne vous reconnaît pas : « Mais qui est cette personne ? ». Et vous lui répondez : « J’ai toujours été comme ça ! », ce qui est vrai, mais vous n’avez jamais remarqué que vous rejouez un programme.

Le terme subconscient parle de lui-même : c’est que vous ne faites pas les choses consciemment. Par exemple, vous avez un ami dont vous connaissez les parents et vous vous rendez compte que votre ami et ses parents se comportent de la même manière. La personne qui rejoue une programmation est la seule à ne pas s’en apercevoir, tout le monde peut le voir, sauf elle, parce que lorsque le programme joue, le mental conscient est occupé.

Donc, on pense qu’on dirige notre vie avec notre conscient et quand la vie n’est pas géniale, alors, on blâme quelqu’un d’autre : « L’univers n’est pas mon ami parce qu’il ne me donne pas ce que je veux, je suis une victime de l’univers ». Malheureusement, la vérité est que presque inévitablement ce sont nos propres limites et que l’on se sabote avec notre subconscient parce qu’on ne se rend pas compte qu’on se tire dans le pied.

Selon Wayne Dyer, des études ont été faites avec des personnes prenant du Prozac pour leur dépression. On mesurait la chimie de leur cerveau et on leur demandait d’arrêter le Prozac. Ensuite, ils devaient cesser de s’identifier avec un événement de leur vie qui les rendait dépressifs et de se dissocier (comme se placer à côté de leur corps) et de devenir un observateur. Au lieu de dire « Encore quelque chose qui me fait déprimer », on leur demandait de placer leur attention sur quelque chose d’autre en disant : « C’est mon cerveau qui a manqué son coup et qui fait quelque chose qu’il a appris à faire ». Ensuite, on a demandé à ces personnes d’amener leur attention sur un moment de leur vie où elles étaient heureuses, en amour. À ce moment-là, on a de nouveau mesuré la chimie de leur cerveau et les résultats étaient les mêmes que lorsqu’elles utilisaient le Prozac mais sans les effets secondaires.

La communauté médicale est manipulée par les compagnies pharmaceutiques, ce qui représente beaucoup d’argent. Par exemple, le Prozac a été vérifié et il n’est pas plus efficace que les placébos. Mais les gens ont confiance au Prozac et les effets secondaires sont désastreux, particulièrement chez les jeunes. L’Americain Medical Association (AMA) a publié dans un article que la médecine est la 3ième cause de mortalité aux États-Unis. Ceci est probablement dû aux compagnies pharmaceutiques qui se concentrent sur des informations fausses.

Depuis 1995, Bruce Lipton parle ouvertement de ces problèmes, et jusqu’en 2000, aucun médecin ne participait à ses conférences, avec le temps, quelques-uns ont commencé à y assister, et de plus en plus avec les années. Les médecins sont en train de faire des prises de conscience et ne se sentent pas à l’aise de soigner des gens quand ils finissent par ne pas les aider du tout. Donc, le système médical commence à être prêt pour un changement. Le meilleur changement que l’on peut faire est de reconnaître que notre cerveau est notre meilleure pharmacie. Notre cerveau peut réparer notre corps. Mais pour le faire nous avons besoin d’une rééducation.

Comment Bruce Lipton a découvert que les cellules sont indépendantes de la génétique ?
En faisant une étude, il a pris trois cellules identiques ayant le même code génétique et les a placées dans un environnement légèrement différent. Il a réalisé que les cellules du premier contenant ont formé des muscles, celles du deuxième de l’os, et celles du dernier, des cellules graisseuses. Donc, ces cellules au départ totalement identiques se sont multipliées, non pas contrôlées par la génétique, mais par leur environnement.

Il a quitté son poste d’enseignement car il ne pouvait plus dire que la génétique contrôle les cellules mais que les cellules adaptaient leur expression génétique selon la demande de leur environnement. Ensuite, intuitivement, il a compris qu’on n’est pas des entités simples, nous sommes une communauté par ce que nous appelons des cellules, et nous en avons des milliards, forment une communauté. Par exemple, lorsqu’il plaçait des cellules malades dans un bon environnement, elles guérissaient tout de suite, elles croissaient et se reproduisaient. Évidemment, le contraire aussi était valide.

Nous sommes composés de cellules et si on se place dans un mauvais environnement, c’est inévitable, nos cellules vont commencer à être malades. Les cellules suivent leur environnement ! Vous n’êtes pas une victime, vous êtes un maître, vous êtes en contrôle !

À l’université, il devait enseigner que nous sommes des victimes et que l’on ne peut se soigner et que quelqu’un nous soignera.
Nous avons le choix :
Selon Wayne Dyer, la meilleure décision que vous pouvez prendre est de décider, une fois pour toute, si vous vivez dans un univers amical qui vous soutient ou si vous vivez dans un univers hostile qui ne vous soutient pas. D’une façon ou d’une autre, vous aurez raison. Si vous croyez vivre dans un univers qui ne vous soutient pas, vous trouverez des occasions qui supportent cette pensée. Vous rencontrerez des gens agressifs, des choses qui ne sont pas bien, tout votre monde devient cette réalité et ceci aura aussi un impact sur votre physiologie. D’un autre côté, si vous croyez fermement que vous vivez dans un univers amical, vous serez dans un endroit qui vous soutient.

Par contre, pour nous contrôler et nous faire peur, on est bombardés de messages qui veulent nous faire croire que l’on est en danger et si vous vous embarquez dans cette réalité, vous entendrez un commercial qui vous suggèrera quelques pilules ou autre chose pour vous aider…

Bruce H. Lipton


Sources :



Bruce Lipton
La biologie des croyances
L’effet lune de miel


Dr Wayne Dyer
Change Your Tought – Change Your life: Living the Wisdom of the Tao
Wishes Fulfilled – Mastering the Art of Manifesting

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La glande pinéale : Un organe au service de la lumière

Alors que le célèbre philosophe Descartes décrit la glande pinéale comme le «siège principal de l’âme», d’autres cultures la placent au rang de «troisième œil»… Qu’en est-il au juste de cette petite glande de la taille d’un grain de riz, située au centre de notre cerveau ?

La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine que l’on trouve au centre du cerveau des vertébrés. Elle a la forme d’un petit cône de pin, d’où son nom issu du latin « pinea » qui signifie « pin ».

À partir de la sérotonine (le neurotransmetteur responsable des niveaux de l’humeur et de l’énergie), elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers). L’anatomie et l’embryologie comparées de la glande pinéale montrent que certains de ses neurones partagent une origine évolutionnaire commune avec les photorécepteurs de la rétine. Ainsi, chez certains reptiles et oiseaux, la glande pinéale est située juste sous la surface du crâne, capte l’intensité lumineuse extérieure et permet ainsi d’ajuster le rythme circadien de l’animal, ce qui fait qu’on la désigne parfois comme le « troisième œil » des vertébrés primitifs.
Chez les mammifères supérieurs, dont l’Homme, la glande pinéale a perdu cette fonction photo-réceptrice et seules les cellules de la rétine contribuent à la perception de la luminosité ambiante.


Activer la glande pinéale

Activer notre glande pinéale peut donc être utile puisqu’elle affecte tous les systèmes biologiques. En Orient, elle est également considérée comme le lien entre le « matériel   et le « spirituel » et permet l’expansion ou la contraction de notre conscience psychique. Elle est parfois associée au 6e centre d’énergie, ajna chakra ou « 3e œil », alors que pour d’autres, elle serait plutôt le « siège physique » du 7e centre d’énergie, sahasrara chakra, véritable interface entre notre conscience individuelle et la conscience cosmique.

Voici 4 pistes pratiques pour réguler et activer la glande pinéale :

1. S'EXPOSER à LA LUMIERE
Tout type d’exposition à la lumière, directe ou indirecte, active la glande pinéale, l’incitant à produire de la sérotonine. Voilà pourquoi il est essentiel d’éviter trop de lumière après le coucher du soleil, parce que nous avons besoin que notre glande pinéale produise de la mélatonine et diminue la sérotonine. Ce processus ne peut être réalisé qu’en réduisant la lumière ambiante autant que possible.

2. DORMIR DANS L'OBSCURITE TOTALE
Dans un environnement sombre, notre glande pinéale produit suffisamment de mélatonine pour assurer un bon sommeil réparateur. Assurons-nous d’éviter les dispositifs rétro-éclairés comme les téléphones, les tablettes, les écrans d’ordinateur ou la télévision avant le coucher. L’éclairage de ces dispositifs stimule la production de sérotonine et perturbe nos cycles veille / sommeil.

3. CONTEMPLER LE SOLEIL
La « contemplation solaire » est probablement l’un des exercices les plus controversés pour activer la glande pinéale. Et pourtant, elle aurait des effets particulièrement intéressants. Voici les bases pour une pratique « sécurisée » : en début de journée, pendant les 15 premières minutes de son lever et, en fin de journée, pendant les 15 dernières minutes avant de se coucher, il suffit de regarder vers le Soleil pendant quelques secondes. L’opération peut se faire plusieurs fois. Comme la « contemplation solaire » comporte des risques évidents, le simple fait de diriger le regard vers l’aura solaire suffit déjà à stimuler puissamment la glande pinéale, sans avoir à regarder directement au centre du disque solaire.

4. LA MEDITATION
La glande pinéale est particulièrement sensible aux signaux bioélectriques et comme la plupart des pratiques méditatives activent le travail bioélectrique dans le corps et le cerveau, elles seront excellentes pour participer à l’activation de cette glande. Avec la pratique, nous pouvons même apprendre à diriger et concentrer ces énergies vers cet organe très sensible.

Le problème de la calcification

La calcification est l’un des plus gros problèmes concernant la glande pinéale. Le fluorure s’y accumule plus que dans tout autre organe et conduit à la formation de cristaux de phosphate. Comme notre glande pinéale se durcit en raison de cette production de cristaux, de moins en moins de mélatonine est produite et la régulation du cycle veille-sommeil s’en voit perturbée.

Dans son ouvrage « La chimie de la conscience - Le mystère de la glande pinéale » (voir « Références »), l’auteure cite également d’autres effets liés à la calcification, tels que la dépression, l’anxiété, la boulimie/anorexie ou encore la schizophrénie.
En plus du fluor, le chlore et le brome peuvent également s’accumuler et endommager la glande pinéale. Les compléments à base de calcium peuvent aussi causer des problèmes. Utiliser un dentifrice sans fluor, éviter l’eau du robinet et boire de l’eau filtrée (ou, mieux, osmosée) constitue une première bonne étape (voir également la rubrique « autant savoir » de cette édition : « L’imposture des dentifrices au fluor »).

Détartrer notre glande pinéale

Si nous avons été exposés au fluor (et nous l’avons tous probablement été à un moment ou un autre), la glande pinéale possède immanquablement un certain degré de calcification, l’empêchant de bien fonctionner. Voici quelques pistes pour la « détartrer » : la consommation de tamarin, fruit du tamarinier (un arbre africain), est extrêmement efficace pour éliminer le fluorure de l’organisme (certaines marques le proposent sous forme de gélules) ; des mini-cures de borax, à raison d’une cuillère à café dans un litre d’eau en petites quantités pendant un jour ou deux (consultez votre médecin) ; la prise de zéolithes (ces cristaux volcaniques auraient une puissante action détoxifiante) ; manger des aliments riches en iode ou prendre un supplément en iode colloïdal (les halogénures comme le fluorure, le chlore, le brome s’accumulent dans le corps si nous sommes déficients en iode).

Une interface avec le Soi ?

Certains scientifiques vont encore plus loin. C’est le cas du Dr Sergio Felipe de Oliveira* (Sao Paulo - Brésil), chercheur dans le champ des neurosciences, qui a développé l’hypothèse que la glande pinéale serait tellement sensible aux champs magnétiques, qu’elle pourrait être le mécanisme qui explique comment le « mental » et le « Soi Supérieur » de chaque individu communiquent avec toutes les fonctions du cerveau, ainsi qu’avec tous les systèmes physiologiques du corps humain. Des recherches à suivre de près !

Olivier Desurmont

Références :
« La chimie de la conscience - Le mystère de la glande pinéale » de Ka Ren aux Ed. Ariane
« The Effect of Fluoride on the Physiology of the Pineal Gland » de Jennifer Anne Luke (non traduit)
« Age-related incidence of pineal calcification » de R.A. Zimmerman, Ed. Bilaniuk les travaux du Dr Sergio Felipe.
* en conférence le 22/4 en Belgique : La glande pinéale au service de la lumière

 

https://www.agendaplus.be/index.php/be/publications/article/sante/553589/la-glande-pineale--un-organe-au-service-de-la-lumiere

 

https://micheldogna.fr/pineale-calcifiee/

https://www.youtube.com/watch?v=tlNa0JT_-R8&feature=youtu.be

 

L'homéostasie

 

L’homéostasie 

Ou comment mon corps se guéri par lui-même. 

<< Tout système vivant laissé à lui-même, en l’absence de perturbation, revient spontanément à l’état d’équilibre >>

 L’homéostasie est la capacité d’un système à conserver son milieu intérieur en équilibre. Cela s’applique à tous les organismes vivants. Pour l’homme, tous les éléments du corps sont prit en compte : le rythme cardiaque, la respiration, la miction, la sudation, la digestion, la température corporelle, la composition du sang… Tous ces phénomènes naturels permettent l’équilibre de l’ensemble de l’organisme et son fonctionnement normal. Zoom sur cette notion de biologie fondamentale qui nous sauve la vie tous les jours, sans même que l’on s’en rende compte.

QU’EST CE QUE L’HOMÉOSTASIE ?

 Le concept de l’homéostasie aurait été évoqué pour la première fois par Claude Bernard (médecin et physiologiste français) en 1865 dans son « Introduction à l’étude de la médecine expérimentale ». Il provient du grec hómoios, « similaire », et stásis, « stabilité, action de se tenir debout ». Il concerne les systèmes organiques mais s’applique également à l’écosystème. Comme tout état d’équilibre l’homéostasie est en perpétuel mouvement. Ce sont des processus biologiques, enzymatiques, chimiques et thermiques (entre autres) qui permettent de rester en l’état, de revenir à l’état initial malgré des sollicitations permanentes qui pourraient nous déséquilibrer.

« Tous les mécanismes vitaux, quelque variés qu’ils soient, n’ont toujours qu’un but, celui de maintenir l’unité des conditions de la vie dans le milieu intérieur. »

L’équilibre intérieur défini par Claude Bernard c’est l’équilibre entre le milieu cellulaire composé de nos cellules (qui compose nos tissus), de nos organes, de notre organisme et le milieu extra cellulaire qui entoure ces cellules. Voilà la base du concept d’homéostasie.

 COMMENT SE MANIFESTE L’HOMÉOSTASIE ?

LA RÉGULATION

Ce sont le système nerveux et le système endocrinien qui détectent et de corrigent les anomalies présentes dans notre corps. L’homéostasie est donc le phénomène qui va mettre en place un processus de régulation afin de maintenir le bon fonctionnement du corps humain. Ce sont en quelque sorte des capteurs qui mesure le facteur réel, et des actionneurs qui agissent en fonction. L’homéostasie est ainsi le processus d’ajustement qui permet cela. Un peu comme un centre de contrôle mécanique (thermostat, variateur de vitesse…) qui va analyser, détecter et mettre en place une réaction pour rétablir le bon équilibre.

 CONCRÈTEMENT :

Pour les êtres humains ou les animaux en général, le principe va majoritairement être la régulation de la composition du sang, pour éviter les déficits ou les excès, notamment pour les ions (sodium, calcium, potassium), le sucre (la glycémie), l’acidité, l’osmolarité, la circulation sanguine et la température du corps. Et cette régulation se fait entre autres par :

? Le rythme cardiaque et le rythme ventilatoire
Ils régulent la diffusion du dioxygène, des ions, des nutriments et autres, à travers le corps.

? L’ouverture ou la fermeture des vaisseaux sanguins
Il fait varier la pression artérielle et influe sur les pertes de chaleur.

? Les urines
Elles éliminent les excès.

? La sudation
La sueur élimine les excès et abaisse la température par évaporation.

? La contraction musculaire
Elle produit de la chaleur.

? La faim et la soif
Elles poussent à boire et à manger et donc permettent des apports pour combler les déficits. Il existe cependant une variation sur la faim et la soif qui sont des éléments très sensibles aux facteurs psychologiques. Le maintien d’un poids corporel stable ne s’applique donc pas forcément à l’homéostasie dans tous les cas. Car cette notion peut concerner aussi bien l’humeur que tous les autres paramètres évoqués (stabilité de la régulation de la tension artérielle, du pouls, du rythme respiratoire, etc.). 

LA MEILLEUR REMÈDE POUR NOTRE CORPS SE TROUVE À L’INTÉRIEUR DE NOTRE CORPS. 

La différence entre le vivant et le non vivant est la capacité à l’homéostasie. La bonne nouvelle pour nous êtres humains, c’est donc que notre corps est capable de se réguler lui même. Il est capable, sans éléments perturbateurs extérieurs, d’être en bon état physique et psychique. Et dans le cas ou il n’irait plus bien, il met en place des processus régulateurs pour revenir à son état d’équilibre. La question qui en découle est donc : si nous ne sommes pas en bonne santé ou heureux, quels sont ces éléments perturbateurs qu’il faudrait éliminer pour revenir à un état de bien être ? 

Tout système vivant laissé à lui même en l’absence de perturbations, revient spontanément à l’état d’équilibre. 

AGIR SUR LES CAUSES.

Pour aller bien (ou mieux), nous ne sommes donc pas obligé de chercher à aller trouver des « solutions » et remèdes à ces « maladies ». Car ces « maladies. sont bien souvent les moyens qu’à trouvé le corps pour évacuer ce qui n’est pas bon en nous. Ces troubles qui nous gênent sont les conséquences d’éléments qui nous perturbent et celui ci cherche donc simplement à les faire ressortir. Ce sont en quelque sorte les indicateur sur le tableau de bord, qui nous montrent que quelque chose ne va pas, et dérange notre bon fonctionnement.

Au lieu d’aller chercher à traiter les conséquences, il suffirait donc de repérer les causes extérieures qui nous empêchent d’être bien. Cela peut être divers facteurs comme :

? L’alimentation, la qualité de l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, l’épuisement nerveux, les relations que nous entretenons avec les autres, l’environnement social, le travail, la faiblesse physique,…

 Notre responsabilité est donc de mettre à notre disposition ce dont on a besoin pour être bien et éradiquer ce qui nous perturbe. Se mettre dans de bonnes conditions. Non pas de tenter de nous « guérir » car notre corps est habilité à le faire lui même. Agir sur la cause, non sur la conséquence. Se poser, réfléchir et tenter de se reconnecter avec nous même, s’écouter. Lister les éléments perturbateurs possibles parmi tout ce qui nous entoure, au lieu de se jeter sur des médicaments qui ne vont faire qu’étouffer ce que notre corps tente de nous dire. Nous avons ce potentiel entre les mains, il serait dommage de passer à coté et continuer à s’enfermer dans un cercle vicieux qui nous détruit. À vous de tenter de changer ou faire évoluer vos habitudes de vies et de vous faire votre propre opinion.

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En France, les médecins ont l'habitude de soigner les symptômes. 

Chez les Asiatiques, on soigne les symptômes et aussi les causes!!!

 

Je ne suis pas médecin, mais je fais de la Magie/ Illusion depuis l'âge de 11 ans. J'ai acquis une grande expérience du psy chez les humains, à force de côtoyer des publics qui veulent rêver.

 

Comme j'ai bcp de compassion pour les autres, j'essaie de trouver les causes et surtout de faire comprendre les causes de la maladie par le patient car je ne suis qu'un intermédiaire.

Le Patient doit participer avec le médecin à se soigner, en apportant lui même sa contribution par son désir de se voir, se comprendre et vouloir changer ses habitudes et pensées négatives.

 

J'ai inventé l'Oiseau Bleu pour permettre de se voir et de chercher son Ombre.

Ce sera un plus vers la guérison.

Je vous souhaite de tt cœur d'y adhérer...Merci.

Robert Blasco

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RENCONTRER SON OMBRE POUR POUVOIR SE RENCONTRER SOI-MÊME, et AVANCER DANS SA VIE.

Carl Gustav Jung, ce célèbre médecin psychiatre, a dit un jour, qu’il faut d’abord rencontrer son ombre pour pouvoir se rencontrer soi-même… 

Comprenez bien que nous sommes sur terre pour observer, expérimenter et évoluer bien évidemment... 

Et pour évoluer et grandir, il est nécessaire de vivre certaines expériences positives, mais aussi, se trouver face à ses blessures psychiques profondes afin de pouvoir les transcender... (Rencontrer son ombre...).

Vous fermer et ne pas voir la réalité de vos propres dysfonctionnements en face, vous maintiendra dans un mal-être psychique et physique.

C'est la raison pour laquelle vous expérimentez certaines situations dans vos vies, non pas pour vous nuire, mais bel et bien pour vous permettre de prendre conscience de ce que portez en vous qui dysfonctionne, ce que vous avez besoin de transformer et transcender à l'intérieur de vous-mêmes...

Tout ce que vous percevez à l'extérieur de vous fait écho avec ce que vous portez en vous, tant sur un plan sentimental, que familial, que professionnel, relationnel et d'une manière générale sur le plan personnel... Le positif comme le négatif...
"Nous créons notre réalité de manière inconsciente qu'ensuite nous subissons..."
Tout est le fruit de nos propres projections au sens psychanalytique du terme... 
Que vous le compreniez ou non, que vous le croyiez ou non...

Lorsque certains comportements et attitudes de personnes qui vous entourent, vous déstabilisent, vous agacent, génèrent en vous de l’inconfort, font valser vos émotions dans tous les sens, et vous font sortir de vos gonds, sachez que cela arrive car il y a un lien avec ce que vous portez en vous, qui vous fait souffrir psychiquement, que vous n'acceptez pas, ne voulez pas voir, qui vous fait beaucoup souffrir, et qui ne demande qu'à guérir... 

Souvent, votre 1er réflexe sera d'accuser et de juger l'autre...

Ce qui se produit en réalité, c'est une opération mentale par laquelle vous allez attribuer à une autre personne, vos propres craintes, sentiments, ressentis, sensations, désirs, qui va réveiller certaines émotions, souffrances, culpabilités, ou douleurs/mémoires psycho-émotionnelles insupportables et non tolérables pour vous, que vous allez projeter à l’extérieur de vous.

Il s’agit d’un mécanisme de défense mis en place de manière inconsciente.
Cela s’appelle une projection, au sens psychanalytique du terme.

Pour voir certaines faiblesses, certaines émotions, incohérences, contradictions, de votre personnalité, et surtout, pour voir tout ce que vous avez besoin de soigner chez vous, en corrélation avec vos blessures psycho-émotionnelles personnelles du passé (de votre enfance et adolescence...), il faut un reflet, comme celui d'un miroir, pour en prendre Conscience. C'est ainsi…

Mais sachez que tout cela peut vous apprendre énormément sur vous-mêmes… 

Observer et comprendre ses propres dysfonctionnements peut permettre d’avancer considérablement dans son existence… 
De se transformer…

Tous vos dysfonctionnements psychologiques font suite à des chocs émotionnels et affectifs.
Ils peuvent, si vous ne les libérez pas de votre inconscient, bloquer littéralement votre évolution, et créer de sacrés conflits psychiques ou physiques...

Libérez-vous petit à petit du poids de votre passé, et vous trouverez un équilibre parfait… 

Stéphanie Leloir, qui par ce texte , traduit exactement ma pensée et certains de mes écrits….Robert Blasco

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Le corps est composé de cellules. Si nous nous plaçons dans un environnement négatif, nos cellules vont commencer à être malades. Les cellules suivent l’état de l’environnement…et la maladie suivra, nous serons malades.

Nous devenons des victimes de notre environnement. La plupart des cancers suivent ce processus, inévitablement.

Le contraire est juste aussi. Si nous sommes dans un environnement positif, sans stress ni tracas, nous évoluerons en bonne santé.

Robert Blasco

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La méditation

La méditation conduit à faire sa résilience. La chaîne continue car on apprend le lâcher prise, vivre à fond le moment présent. On augmente son estime de soi. Ceci crée des endorphines qui nous transportent vers le bonheur, la joie, l’anti douleur et l’anti stress.

Le stress étant la pandémie moderne qui est l’origine de tous nos maux.
Méditer tous les jours, n’apportera que du bonheur, de la sérénité, l’ataraxie et la santé permanente...RB

Cancer

http://guerir-du-cancer.fr/cancer-de-nouveaux-traitements-qui-ciblent-le-metabolisme-pas-les-cellules/

Cancer : de nouveaux traitements plus efficaces avec peu d’effets secondaires. Ce qu’écrivait David Servan-Schreiber est confirmé par le cancérologue L. Schwartz et par d’autres médecins : « Affamer les cellules cancéreuses en les privant de glucose » = Plutôt que chercher à tuer les cellules cancéreuses avec d’inévitables effets sur les cellules normales, « cibler le métabolisme de la cellule cancéreuse, tout en préservant les cellules saines » ….. 

1. DAVID SERVAN-SCHREIBER ET L’HYPOTHÈSE WARBURG  

Dès 2007 dans Anticancer, David Servan-Schreiber nous alertait sur le rôle du sucre et de l’angiogénèse dans le développement et dans le métabolisme du cancer (0). David rappelait cette affirmation du Dr. Otto Warburg en 1924 : « la première cause de cancer est le remplacement de la respiration à base d’oxygène dans les cellules normales de l’organisme, par la fermentation du sucre. »(22)

Entre 2007 et 2010, David nous expliquait comment « le cancer se nourrit de sucre »(4)(5), que « les aliments à index glycémique élevés entrainent la libération d’hormones comme l’insuline* et le facteur de croissance IGF. A leur tour, ces hormones stimulent les facteurs d’inflammation et la croissance des cellules cancéreuses ». 

* L’insuline est produite dans le pancréas pour aider à maîtriser le taux de glucose dans le sang (la glycémie). Ainsi, l’insuline régule l’homéostasie glucidique et contribue au métabolisme des lipides et protéines. Cependant elle agit également comme facteur de croissance des cellules en inhibant l’apoptose. Or l’apoptose permet d’éliminer les cellules qui présentent des dommages de l’ADN et de maintenir un bon équilibre. L’insuline bloquant l’apoptose, les cellules cancéreuses se développent. C’est ainsi que le sucre nourrit votre cancer…(4) 

Donc préventivement, David recommandait de changer nos habitudes alimentaires pour une action anti-inflammatoire et anti-angiogénèse (anti-promoteurs du cancer).

Notamment, David préconisait un régime à index glycémique bas afin de freiner la croissance des cellules cancéreuses, renforcer les traitements classiques et en limiter les effets secondaires. 

Depuis, de nombreuses études ont confirmé le lien entre la quantité d’aliments à index glycémique élevé et le risque de développer un cancer. Leur conclusion est que le sucre nourrit les cellules cancéreuses, et que la privation de sucre dans les cellules tumorales entraîne leur mort.   

Or plusieurs années après David, le Pr Laurent Schwartz, chercheur cancérologue, reprend cette hypothèse Warburg et va plus loin (voir chap. 1. Approche métabolique des cancers).

2. APPROCHE MÉTABOLIQUE DES CANCERS 

Aujourd’hui, selon Laurent Schwartz, 

 le CANCER serait, comme le diabète, Alzheimer ou Parkinson, une maladie du fonctionnement métabolique (cf: syndrome métabolique)(28).

– Ces maladies recèlent un dysfonctionnement simple : un problème de DIGESTION DU SUCRE (1). Autrement dit, les cellules cancéreuses ont une manière bien spécifique de métaboliser les nutriments pour leur croissance (3). Le métabolisme des tumeurs cancéreuses est donc largement dépendant de leur consommation de glucose. 

– Donc plutôt que chercher à tuer les cellules cancéreuses avec d’inévitables effets sur les cellules normales(conséquences parfois désastreuses sur la santé globale), il est possible de cibler le métabolisme de la cellule cancéreuse tout en préservant les cellules saines.  

En d’autres termes, les cellules cancéreuses ont un métabolisme énergétique différent de celles saines, notamment concernant le glucose. Cette particularité est mise à profit dans l’approche dite “métabolique” du traitement du cancer (24).

Il s’agit ainsi de rétablir un bon fonctionnement métabolique avec une combinaison de molécules appropriées. De nouvelles voies de traitement sont donc à explorer, par exemple des traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications – notamment des antidiabétiques. 

Le cancer est une maladie du vieillissement. Or notre vieillissement métabolique dépend essentiellement de notre environnement et de notre mode de vie. 

Le cancer est un dérèglement du métabolisme cellulaire, « probablement une simple maladie de la digestion cellulaire. En corrigeant ces anomalies nous espérons guérir les malades »(20). Comme ces anomalies métaboliques sont le fait des seules cellules cancéreuses, le traitement métabolique n’a que peu d’effets secondaires

3. AFFAMER LES CELLULES CANCÉREUSES EN LES PRIVANT DE GLUCOSE 

Ce qu’écrivait David il y a 8 ans, L. Schwartz le confirme aujourd’hui : « s’intéresser au métabolisme lorsqu’une personne capte trop de sucres que le corps n’arrive pas à brûler… faute d’oxygène » ; « ne parvenant pas à absorber les aliments, en particulier le glucose, les cellules cancéreuses fermentent et se divisent sans cesse », créant une inflammation chronique.

En bref, un excès de nourriture* crée une inflammation chronique. Et « l’incapacité à brûler complètement déclenche un cancer ». Car « la vie synthétise ou brûle ». Or « le cancer est un état hybride qui synthétise et qui brûle, il est la résultante d’un conflit entre deux signaux simultanés incohérents. C’est donc ce désordre, cette inflammation chronique, qui doit être la cible des traitements »(8).

* Excès de nourriture = surtout l’excès de sucres (qui créent de l’inflammation et favorisent l’angiogénèse) y compris féculents, et de mauvaises graisses (celles qui augmentent l’inflammation).

« La cellule cancéreuse est inondée de glucose qu’elle ne peut digérer et donc elle grossit. Et pour que le cancer arrête de grossir il faut que ces cellules cessent de consommer trop de sucre et qu’elles puissent le brûler. Il faut aussi les empêcher de fabriquer les membranes cellulaires. A ce jour nous agissons donc à trois niveaux »(13) :

– Diminuer l’apport en glucose ;

– Permettre à la cellule tumorale de brûler ce glucose ;

– Empêcher la synthèse des membranes cellulaires et donc la croissance tumorale, l’angiogénèse tumorale**(0).

Comme la digestion du sucre est bloquée dans la cellule (trop de glucose qu’elle ne peut brûler), « celle-ci grossit pour se diviser ; comme elle grossit, la tumeur est sous pression et les métastases s’échappent à distance »(20). Or si l’on bloque le métabolisme glycémique et donc l’apport d’énergie, ces cellules meurent.

Des études le confirment encore : « La privation de sucre augmente la concentration en radicaux libres dans les cellules tumorales, entrainant leur mort »(6). En même temps, une interruption de courte durée du métabolisme énergétique n’a pas d’incidence sur les cellules normales (1) : lorsque les cellules saines ne peuvent plus utiliser le glucose comme combustible, elles s’orientent vers les acides gras. 

En fait, il s’agit de priver les cellules cancéreuses et uniquement celles-là, des éléments nécessaires à leur croissance et leur multiplication : couper l’approvisionnement en nourriture des tumeurs et cellules cancéreuses, en retirant le glucose pour les affamer (21)

** DSS dans Anticancer : « Folkman et O’Reilly ont établi de façon définitive le rôle de l’angiogenèse dans le métabolisme du cancer et transformé de fond en comble notre conception du traitement anticancéreux » : 

L’angiogenèse, c’est la production de nouveaux vaisseaux sanguins. Elle est indispensable à tout tissu en cours de développement (processus physiologique normal)  mais y compris au tissu tumoral (processus pathologique de croissance des tumeurs malignes et développement des métastases).

En effet, « pour survivre les tumeurs ont besoin d’être profondément infiltrées de capillaires » et d’un flux sanguin accru. Donc « pour grandir, les tumeurs cancéreuses détournent à leur profit cette capacité du corps à créer de nouveaux vaisseaux sanguins ». Or « en attaquant leurs vaisseaux sanguins au lieu de s’attaquer aux cellules elles-mêmes, on doit pouvoir assécher une tumeur existante et la faire régresser ». 

4. DE NOUVEAUX TRAITEMENTS PLUS EFFICACES, ET PEU D’EFFETS SECONDAIRES  

En bref,  L. Schwartz cherche à remplacer les traitements classiques visant à détruire les cellules cancéreuses (avec le risque de détruire aussi les cellules saines) par des traitements visant à affamer les cellules tumorales en les privant de glucose sans affecter les cellules saines (nouvelle « voie métabolique »). Parmi ces traitements :

––  traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications, notamment un antidiabétique très courant, la metformine(9). Les études épidémiologiques indiquent que les patients diabétiques sous metformine traités pour cancer avaient un meilleur pronostic que des non diabétiques. Problème : ces médicaments anciens n’intéressent pas les labos pharmaceutiques… qui attendent des profits !  

–– Régime Cétogène : très pauvre en sucres mais riche en graisses (quand les cellules ne peuvent plus utiliser le glucose comme combustible, elles s’orientent vers les acides gras) (en savoir plus : 14).

–– Coenzyme Q10 (Ubiquinone) (15)(19) : La fatigue et le manque d’énergie vitale, c’est tout d’abord une perte d’énergie cellulaire. Cet état indique que le métabolisme fonctionne mal, notamment le système énergétique, c’est-à-dire le processus de conversion des aliments en énergie. Afin de ralentir le processus du vieillissement, la première des choses est d’adopter une stratégie d’amélioration mitochondriale.

Car la diminution de la production d’ATP mitochondrial est au coeur de toute maladie mais aussi du vieillissement. Or la coenzyme Q10 est le cofacteur mitochondrial majeur (29).

Proche parente de la vitamine K par sa structure chimique, la CoQ10 est aussi un antioxydant. Cette coenzyme active la production d’énergie sur le plan cellulaire, jouant un rôle fondamental dans la synthèse d’ATP(réserve d’énergie de la cellule) par les mitochondries. Tous les processus physiologiques qui exigent une dépense énergétique ont besoin de CoQ10. Elle est d’ailleurs présente dans tout l’organisme, notamment dans le coeur, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire. Il a d’ailleurs été démontré que la CoQ10 stimulait le système immunitaire et pouvait inhiber la prolifération ou la croissance de cellules cancéreuses (en savoir plus : 15, 27)

–– Acide gras alpha-lipoïque (16)(19) : autre composante du métabolisme énergétique de la mitochondrie et du recyclage de la Coenzyme Q10 oxydée. Ce coenzyme complexe aide également à régénérer et recycler d’autres antioxydants, notamment la vitamine E et C et le glutathion (17). Agit sur le métabolisme du glucose. Est utilisé en Allemagne pour le traitement des neuropathies diabétiques (24).

–– Une combinaison particulière, comprenant de l’acide lipoïque et de l’hydroxicitrate (traitement Metabloc), a montré une efficacité analogue à la chimiothérapie anticancéreuse, mais présentant bien moins d’effets secondaires (18).

–– Hydroxycitrate (HCA) : Complément alimentaire utilisé pour perdre du poids = enzyme extra-mitochondriale intervenant dans le métabolisme des lipides. Indispensable à la jonction du métabolisme cellulaire des glucides et des lipides. Empêche la synthèse des membranes cellulaires et donc la croissance tumorale, l’angiogénèse tumorale(13). Dans l’approche du cancer, cette molécule est utilisée en association avec l’acide alpha-lipoïque. 

–– Acétyl-L-carnitine (ALC) : Des changements des mitochondries surviennent avec l’âge, notamment l’altération de la membrane mitochondriale, avec une réduction des niveaux de cardiolipine, de coenzyme Q10 et de la concentration en carnitine. Or l’ALC restaure le potentiel des membranes des mitochondries, et le niveau de cardiolipine. L’ALC facilite le transport des acides gras dans les mitochondries et augmente la respiration cellulaire globale. L’ALC est donc indispensable à la régénération cellulaire dans le cerveau, le cœur, le foie et le système nerveux périphérique(19). En facilitant le transport des acides gras dans les mitochondries (centrales énergétiques des cellules), l’ALC optimise la transformation des acides gras en énergie. En d’autres termes, elle permet aux graisses alimentaires d’être plus facilement converties en énergie et en muscle (21). Mais c’est particulièrement en conjonction avec l’acide alpha-lipoïque et la coenzyme Q10 que ses effets sont les plus étonnants. 

–– Vitamine D : Joue un rôle primordial dans le maintien de l’homéostasie phospho-calcique (…) Sa carence a donc des conséquences biologiques et cliniques pouvant aboutir à des troubles du métabolisme phospho-calcique. Mais surtout, la vitamine D est aujourd’hui considérée comme étant « un régulateur physiologique de la prolifération-différenciation de nombreux types cellulaires », et comme « un modulateur des défenses immunitaires de l’organisme (…) ». Depuis quelques années, les chercheurs soulignent le rôle essentiel de la vitamine D sur le système immunitaire : les personnes en déficit de vitamine D augmentent leurs risques de cancers, de maladies auto-immunes ou de maladies neurodégénératives…(26).

Plus récemment, « des chercheurs ont montré le lien entre niveaux de vitamine D et fonction mitochondriale (les mitochondries transforment le glucose et l’oxygène pour produire de l’énergie pour faire fonctionner la cellule sous forme d’une molécule riche en énergie appelée ATP) ». Or « ces mitochondries permettent aux muscles de travailler efficacement et augmenter leurs niveaux d’énergie »(30) … 

–– Oméga-3 : « Il a été démontré qu’une alimentation riche en acides gras oméga-3 augmente directement la concentration de cardiolipine des membranes mitochondriales »(21). Privilégier les acides gras polyinsaturés de type oméga-3 EPA, DHA ou ALA (saumon, sardine, maquereau, graines de lin, noix, etc.) ou monoinsaturés de type oméga-9 (huile d’olive, olives, avocat, huile de canola, etc.). 

–– Curcuma : En oncologie intégrative, du curcuma pour relancer l’action des mitochondries (23)

–– Chronobiologie et métabolisme : la chronothérapie qui tient compte des Rythmes Biologiques améliore le traitement du cancer (en savoir plus : 25)

–– Exemple d’action à 3 niveaux (13) :

– Naltrexone (Revia) à faible dose pour diminuer l’apport en glucose.

– Acide Lipoïque qui permet à la cellule tumorale de brûler ce glucose.

– Hydroxicitrate pour empêcher la synthèse des membranes cellulaires.

— Bernard78.Bernard Arsac pour guerir.org

    (dernière mise à jour le 24/09/2015)

 

Le métabolisme, talon d'Achille des cellules cancéreuses

Il y a un mois, des chercheurs de l'Université de Montréal avaient découvert un régulateur important des métastases du cancer du sein (1). 

Peu après, c'est une équipe finlandaise de l’université d’Helsinki qui pourrait avoir trouvé le point faible des cellules cancéreuses : leur METABOLISME. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, son métabolisme change et s’oriente vers la croissance accélérée. L'étude récente montre que ce revirement les rendrait plus susceptibles à la mort cellulaire. En exploitant cette faiblesse, de nouveaux traitements contre le cancer pourraient être mis en place ».

Autrement dit, « À la suite d’une agression, les cellules peuvent s’altérer et devenir cancéreuses. Elles sont comme prises de folie et n’arrêtent plus de se multiplier. Cette prolifération aboutit à la formation d’une tumeur et à la destruction des cellules normales avoisinantes ». 

Or « le métabolisme des cellules cancéreuses les rend plus susceptibles à l’apoptose, la mort cellulaire qui va stopper la prolifération. Cette découverte pourrait aider le développement de nouveaux médicaments contre le cancer » (2).

 

Très intéressant, encore une fois, et bravo aux chercheurs...

mais si ces études débouchent toujours vers des médicaments, n'oublions pas que dans son livre ANTICANCER, David Servan-Schreiber avait très bien démontré que :

 

-- le cancer est surtout le résultat d'un terrain inflammatoire chronique, cause directe du développement de nouveaux vaisseaux nécessaires à la croissance des tumeurs (phénomène d'angiogénèse),

 

-- les principaux promoteurs du cancer (facteurs d'inflammation et de prolifération) sont : 

sucres raffinés, farines blanches raffinées, huiles & graisses hydrogénées, excès d'acides gras oméga-6 (pro-inflammatoires) par rapport aux oméga-3 (anti-inflammatoires), polluants chimiques, contaminants toxiques...

 

-- les principaux facteurs qui affaiblissent notre système immunitaire, sont : sédentarité, déficit en vitamine D, épreuves psychologiques...

 

-- Or il est possible de limiter la propagation des cancers métastatiques dans une démarche globale, en stimulant nos défenses naturelles et en agissant sur le terrain, notamment en changeant nos habitudes alimentaires (par synergie, action anti-inflammatoire et anti-angiogénèse) ;

 

-- il existe, en effet, de nombreux anti-promoteurs du cancer et moyens de renforcer notre système immunitaire : activité physique régulière, meilleur sommeil, vitamine D, alimentation riche en oméga-3, fruits & légumes bio ; gestion du stress, amour, amitiés et bonne humeur...

 

--- Bernard78.

(0) – http://www.guerir.org/dossiers/description-de-la-maladie/la-formation-d-un-cancer.htm (Formation d’un cancer – Propriétés des cellules cancéreuses et de la tumeur).

(1) http://future.arte.tv/fr/cancer-innovation (Cancer: la piste oubliée).

(3) http://www.rtflash.fr/nouvelle-approche-qui-cible-metabolisme-cellules-cancereuses/article (Nouvelle approche ciblant le métabolisme des cellules cancéreuses).  

(4) http://www.guerir.org/dossiers/diminuer-les-sucres/index.htm (Cancer: diminuer les sucres).

(5) http://www.guerir.org/david-servan-schreiber/billets-de-blog/confirmation-2009-ne-donnez-pas-de-sucre-au-cancer-du-sein.htm  (Ne donnez pas de sucre au cancer ).

(6) http://www.sciencedaily.com/releases/2012/06/120626131854.htm (Glucose deprivation activates feedback loop that kills cancer cells).

(7) http://www.larecherche.fr/savoirs/entretien/laurent-schwartz-il-faut-simplifier-notre-vision-du-cancer-01-11-2008-78149(simplifier notre vision du cancer).

(8) http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/traitement-du-cancer-pourrait-on-faire-beaucoup-mieux-30-01-2013-1621991_57.php#xtor=CS2-238 (Traitement du cancer : pourrait-on faire beaucoup mieux ?).

(9) – http://www.docteurjd.com/2012/12/04/cancer-faire-du-neuf-avec-du-vieux-les-promesses-de-la-metformine/ (Cancer : faire du neuf avec du vieux, les promesses de la Metformine)

– http://gestionsante.free.fr/journal_de_bord_0412.htm (La metformine : des effets potentiels remarquables en prévention du vieillissement et des pathologies associées, notamment le cancer, en plus de ses effets déjà connus pour le diabète de type 2) 

– http://www.fondation-arc.org/A-la-Une/metformine-un-anti-diabetique-qui-protege-contre-les-cancers.html  (Metformine : un anti-diabétique contre les cancers ?)

– http://www.medscape.fr/voirarticle/3382049 (La metformine, traitement adjuvant du cancer ?)

– http://www.em-consulte.com/en/article/808269 (Metformine et cancer : de nouvelles perspectives pour un ancien médicament) 

(10) http://guerir-du-cancer.fr/index.php/2016/07/17/temoignage-dhenri-verdier/  (Cas de cancer de la prostate : Lactoferrine, puis Metformine et Voltaren, avec succès).

(13) https://cancerologieveterinaire.wordpress.com/2013/10/23/garcinia-cambogia-et-hydroxycitrate-applications-therapeutiques-en-cancerologie/ (Garcinia cambogia et hydroxycitrate : applications thérapeutiques en cancérologie).

(14) https://www.facebook.com/notes/guerirorg/le-r%C3%A9gime-c%C3%A9tog%C3%A8ne-aide-%C3%A0-combattre-le-cancer/979331578796480 (Le régime cétogène aide à combattre le cancer). 

(15) https://www.facebook.com/notes/guerirorg/coenzime-q10-un-anticancer-dans-vos-cellules-/967129533350018(Coenzyme Q10, un Anticancer dans vos cellules !).

(16) http://odlg.org/3977/Acide-Alpha-Lipoique-Bienfaits-Proprietes-Effets-Secondaires  et

http://www.biolineaires.com/articles/complements-alimentaires/521-l_acide-alpha-lipoique.html#.VZCURfl_uyU (Acide Alpha Lipoïque : Bienfaits, Propriétés, Effets secondaires ?).

(17) http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/acide-alpha-lipoique.php (Acide alpha-lipoïque, autre composante du métabolisme énergétique de la mitochondrie et du recyclage de la CoenzymeQ10 oxydée).

(18) http://www.la-maison-du-cancer.com/magazine/la-salle-de-soins/traitement/il-nous-faut-explorer-de-nouvelles-voies-de-traitement (Cancer: Explorer de nouvelles voies de traitement).

(19) http://www.sofibio.com/media/catalog/magazine/pdfs/Magazine_24_oct.nov.dec_2013.pdf (Renforcer naturellement les défenses antioxydantes de l’organisme).

(20) http://www.20minutes.fr/vousinterviewez/1092215-20130201-cancer-interviewe-cancerologue-laurent-schwartz (Interview du cancérologue Laurent Schwartz).

(22) http://fr.sott.net/article/14252-Cancer-et-Sucre-Strategie-pour-affamer-le-cancer  (Cancer et Sucre – Stratégie pour affamer le cancer…). 

(23) http://oncologieintegrative.blog.fr/2010/02/12/le-curcuma-pour-relancer-l-action-des-mitochondries-7993610/(Curcuma…).

(25) https://www.facebook.com/notes/guerirorg/cancer-la-chronoth%C3%A9rapie-qui-tient-compte-des-rythmes-biologiques-am%C3%A9liore-le-tr/635257229870585 (Cancer : la Chronothérapie qui tient compte des Rythmes Biologiques améliore le traitement).

(26) https://www.facebook.com/notes/guerirorg/cancer-de-la-prostate-la-vitamine-d-peut-arr%C3%AAter-la-progression-des-tumeurs/923465277716444 (Cancer de la prostate : la vitamine D peut arrêter la progression des tumeurs) ou

https://www.facebook.com/notes/772600809469559/  (Ultraviolets, vitamine D et cancers : risques et bénéfices).

(27) http://www.zoelho.com/ZoelhoFR/Publish/index.htm#t=Basiselementen%2FLichaamshulpstoffen%2FCoenzymen.htm (Les coenzymes) ->

http://www.cancer.be/complementsalimentaires/20478 (Co-enzyme Q10). 

(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_m%C3%A9tabolique (Syndrome métabolique) et

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome_metabolique_pm  (Le syndrome métabolique).

(29) http://www.nutranews.org/sujet.pl?id=926 (Le métabolisme fonctionne mal : Améliorer le fonctionnement des mitochondries). 

(30) http://www.santelog.com/news/rhumatologie/efficacite-musculaire-la-vitamine-d-stimule-les-muscles-de-l-interieur-des-cellules_10190_lirelasuite.htm#lirelasuite (La vitamine D apporte de l’énergie en stimulant les muscles de l’intérieur des cellules).

(31) https://www.facebook.com/notes/guerirorg/le-m%C3%A9tabolisme-talon-dachille-des-cellules-canc%C3%A9reuses/536390739757235 (Le métabolisme, talon d’Achille des cellules cancéreuses).  

Boire un petit coup : oui, mais un petit seulement !

 

Dans un récent communiqué, l’Académie de médecine alarme l’opinion sur la consommation d’alcool en France, qui serait responsable de plus de 40.000 décès par an.

L’alcool fait partie des drogues autorisées en France au même titre que le tabac, en attendant que le cannabis, pour lequel on prépare l’opinion publique, devienne licite. Ces trois drogues peuvent devenir de véritables fléaux lorsque leur consommation est excessive ou inappropriée.

En ce qui concerne l’alcool, l’Académie de médecine rappelle que sa consommation, en France, reste relativement stable depuis 2013 alors que, jusqu’à cette date, elle baissait régulièrement.

Cependant, des chiffres publiés par l’Observatoire régional de la santé des Pays de Loire, fin 2018, montrent que l’usage régulier d’alcool chez les jeunes de 17 ans est plutôt en régression depuis une dizaine d’années, et touche environ 8 % de cette population. Il en est de même pour les alcoolisations occasionnelles importantes, qui sont en légère baisse depuis 2011.

Le problème de l’alcool, en France, n’est donc pas uniquement un problème lié à la jeunesse ; il touche toutes les couches de la population et tous les âges.

Une intoxication aiguë d’alcool peut tuer comme une overdose de drogue dure, et lors des intoxications chroniques, il est responsable de très nombreuses pathologies.

Mais les normes du seuil acceptable sont très difficiles à définir car nous ne sommes pas égaux devant l’alcool ; il existe des différences importantes d’absorption et d’élimination du toxique en fonction du sexe, du poids, de la masse graisseuse, des capacités hépatiques de chacun, et pour un même individu, ces capacités d’absorption et d’élimination peuvent varier d’une période à l’autre !

L’alcool n’est pas uniquement dangereux pour la santé physique de l’individu qui en absorbe ; il modifie le comportement (tout comme le cannabis, d’autres drogues et certains médicaments) et est impliqué dans 40 % des actes de violences conjugales ou de voisinage, et dans plus d’un tiers des accidents de la route, raisons pour lesquelles l’Académie de médecine réclame des mesures fortes de la part des autorités. La loi Évin, censée interdire ou limiter la publicité sur les alcools, est aisément contournée, particulièrement sur Internet. L’Académie demande donc un retour aux principes initiaux de cette loi et une taxation différente basée sur le degré alcoolique des boissons.

Ce véritable problème de santé publique a un coût social qui, d’après « Alcool info service », serait évalué en France à environ 120 milliards d’euros par an.

Si l’on veut que l’usage des boissons alcooliques puisse rester un plaisir, il faut, comme le propose l’Académie nationale de médecine, renforcer les mesures de prévention et d’éducation, particulièrement chez les plus jeunes, et ne pas hésiter à lutter contre l’usage de l’alcool (et d’autres drogues ou médicaments) au volant.

Hélas, il est plus simple et beaucoup plus rentable d’installer de nouveaux radars au bord des routes que de faire des contrôles de drogues et d’alcoolémie, qui nécessitent un certain effectif de police pour une rentabilité financière immédiate très aléatoire.

Dr. Jacques Michel Lacroix

Médecin

Médecin urgentiste et généraliste

 

Bière, vin, digestifs, apéritifs, liqueurs sont des boissons dont les producteurs clament les vertus gustatives, rafraîchissantes, stimulantes ou bénéfiques pour la santé. Obtenues par fermentation ou par distillation, toutes ces boissons ont un dénominateur commun, l’éthanol, plus connu sous le nom d’alcool, dont la formule chimique est CH3CH2OH.

 

Alcool, vin, tabac, cigarettes= drogues=

 Substance naturelle ou de synthèse dont les effets psychotropes suscitent des sensations apparentées au plaisir, incitant à un usage répétitif qui conduit à instaurer la permanence de cet effet et à prévenir les troubles psychiques (dépendance psychique), voire même physiques (dépendance physique), survenant à l’arrêt de cette consommation qui, de ce fait, s’est muée en besoin. A un certain degré de ce besoin correspond un asservissement (une addiction) à la substance ; le drogué ou toxicomane concentre alors sur elle ses préoccupations, en négligeant les conséquences sanitaires et sociales de sa consommation compulsive.

 

Resvératrol : Posologie. Notons que la posologie de trans-resvératrol à prendre au quotidien oscille entre 300 et 600 mg, soit l'équivalent d'une ou deux gélules de 300 mg.

 

Quel vin contient le plus de resvératrol ?

Les plus riches sont les vins de Pinot noir (Bourgogne), de Merlot, de Grenache, de Syrah ou de Mourvèdre. Le cépage Pinot noir contient le plus de resvératrol avec en Bourgogne une teneur moyenne de 5,4 ± 1,2 mg/L.

 

 

Conclusion : Il faudrait boire entre 200 et 300 litres de vin par jour, pour un effet bénéfique du resvératrol

Donc boire du vin c’est bon pour le cœur c’est de l’arnaque !!!.

Interview d'Elsa Cabello, fascia-thérapeute

 

Ce week-end, j'ai eu le plaisir d'interviewer Elsa Cabello, diplômée en kinésithérapie, exerçant aujourd'hui en tant que fascia-thérapeute. Je souhaite vous partager le regard que porte cette femme hors du commun sur les notions de toucher et de caresse... Perception que je partage totalement et en phase avec la démarche que j'entreprends de faire connaître les plaisirs et les bénéfices qu'apporte une simple caresse. Je vous laisse apprécier...

Quel a été ton parcours dans le domaine du toucher jusqu'à aujourd'hui?
Ce n'est pas par hasard si je travaille dans ce domaine. Très jeune déjà, je parlais très peu mais je touchais les gens, surtout quand ils étaient mal et je me suis rapidement rendue compte que le fait de poser les mains sur quelqu'un n'était pas anodin. C'est pourquoi, en m'interrogeant sur la profession dans laquelle je pourrais utiliser cette qualité de contact avec l'autre, j'ai décidé de devenir kinésithérapeute et de soigner avec mes mains. Il n'était pas question pour moi de devenir infirmière ou médecin car je tenais à préserver la relation directe avec la personne et la relation directe la plus simple pour moi était celle du toucher. Ce fut ma première démarche.
Assez rapidement, je pris conscience que la kinésithérapie traditionnelle ne prenait en compte que des aspects morcelés de l'individu et de ses limites. Par exemple, si la personne venait pour un problème de coude on ne traitait que le coude bien que dans la pratique je me rendais compte qu'en touchant cette partie du corps cela pouvait avoir des effets sur  son ensemble. En étudiant les différentes pratiques existantes, j'ai choisi la fascia-thérapie pour son approche holistique du corps, du vécu de la personne, de ses pensées. J'ai appliqué une qualité de toucher totalement différente où c'est la personne qui accueille et non pas le thérapeute qui impose sa pratique. Ce dernier est un point d'appui pour retrouver la vitalité.

Quelle distinction fais-tu entre un toucher dit thérapeutique et les autres formes de toucher telle que la caresse?
La notion de thérapeutique pour moi devient aujourd'hui quasiment inexistante. Quand j'étais kinésithérapeute mon toucher était très médical et technique. Je me suis rendu compte que je m'étais coupée d'une partie de moi-même à savoir le ressenti et l'amour portés à l'autre. On pourrait penser que le caractère thérapeutique et la caresse par exemple s'opposent. Mais en fascia-thérapie, je constate que la notion de guérison passe par l'amour. L'amour du métier que l'on fait,  l'amour de l'autre, le désir de faire que le corps de l'autre se libère. Aujourd'hui, dans un sens, je dirais qu'à la fois tout est thérapeutique et rien ne l'ai. Ce qui compte c'est l'harmonie générale, le bien-être que l'être humaine peut atteindre dans sa tête et dans son corps.

Comment perçois-tu le sens du toucher dans la culture occidentale ?
C'est un sens qui a été peu développé notamment en raison des empreintes laissé par l'éducation judéo-chrétienne qui a nourri une forme de culpabilité vis à vis du toucher. Par mes voyages, j'ai pu constater que dans d'autres cultures telles qu'en Asie ou en Afrique, le toucher fait parti intégrante de la vie quotidienne. Une grande partie du malaise ressenti à ce sujet vient tout simplement du manque de toucher et de la pudibonderie que l'on retrouve très souvent à toutes les échelles de notre société. Des études ont montrés que le manque de toucher avait amené certains enfants à développer une forme d'autisme et on en est même venu à confondre les notions de toucher et de sexualité.
Heureusement, de plus en plus les personnes commencent à découvrir à quel point c'est apaisant. Quand on touche, on n'a plus besoin de s'expliquer, de parler, d'être performant. Le toucher apaise le corps. Les gens retrouvent l'authenticité et la valeur de ce sens fondamental.

Quelle est la place de la caresse dans ce retour aux fondamentaux du toucher?
La caresse est l'oeuvre d'art du toucher. Quand on parle de toucher cela demeure technique malgré tout. La caresse c'est faire en sorte d'adapter exactement ce toucher aux besoins de la personnes que ce soit en variant la pression, la chaleur de la main, les endroits touchés, le rythme, etc. On a tous envie d'être toucher de manière différente, c'est un art que l'on a très peu développé. C'est un chef d'oeuvre que l'on peut développé. Très peu d'écrits abordent ce sujet car cela a été tabou pendant très longtemps, et ça l'est encore aujourd'hui.

En quoi la caresse est-elle indispensable pour l'être humain quelque soit son âge ?
Elle est indispensable car bien qu'elle ne semble pas vitale elle l'est. Elle amène la sensation de paisibilité. En soit elle n'est pas vitale, on peut vivre sans être caressé, mais la vie est d'une qualité bien moindre. La caresse développe chez l'individu des qualités qui ne le sont pas si la personne ne l'est pas. Elle apporte un état d'esprit particulier qui permet d'élargir ses propres limites qu'on ne peut pas connaître tant qu'on ne l'a pas expérimentée. La caresse est un véritable apaisemment  d'un seul coup elle redonne l'humanité aux gens, le bonheur de vivre, la communion. A ce titre elle est indispensable que ce soit pour les bébés, les enfants, à l'âge adulte ou les personnes en fin de vie.

Quelle différence fais-tu entre massage et caresse?
Ils sont complémentaires. Si je devais donner une image je dirais que le massage à pour but de détendre l'intérieur alors que la caresse va épandre de corps, elle est tourné vers l'extérieur. Le massage peut permettre d'aprécier une caresse, car souvent quand on a mal quelque part il est difficile de se laisser aller au plaisir d'une caresse. Ce sont des étapes différentes répondant à des besoins différents.

Souhaites-tu ajouter quelque chose?
Quand j'étais kinésithérapeute, je demeurrais très technique pour ne pas être engagée émotionnellement vis-à-vis de mes patients, jusqu'à ce que je comprenne que sans cet engagement je n'obtiendrais jamais autant de résultat. Mon plaisir est d'avoir à la fois le détachement nécessaire pour guérir quelqu'un tout en cultivant le principe de compassion. Le toucher doit être libérateur et on ne doit pas avoir peur de libérer des émotions chez l'autre. C'est ce qui peut arriver que l'on touche, masse, caresse. La personne se sent tellement abandonnée qu'elle va enfin s'autoriser à laisser sortir des choses profondes et ainsi lui permettre de rebondir pour avancer.

Publié le 3 novembre 2008 par just1caress

Fascias: ces organes essentiels à notre bonne santé

 

 Cette drôle de question, vous n’allez cesser de l’entendre! Les fascias sont considérés comme le nouvel organe-clé de la bonne santé et la fasciathérapie comme une thérapie manuelle pleine de ressources... Décodage.

    • Un fascia, c’est quoi?

Traduction latine de bandage ou enveloppe, le fascia désigne en anatomie cette membrane sous-cutanée fibreuse et élastique qui entoure, délimite et relie chaque structure du corps: organes, os, nerfs, muscles, tendons, veines... À chacun son fascia et certains sont bien connus: la plèvre pour les poumons, le péricarde pour le coeur, les méninges pour le cerveau et la moelle épinière, le périoste pour les os...

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- Un super-amortisseur: très souples, les fascias s’ajustent en permanence à nos activités. Quand on bouge, respire ou digère, ils s’étirent accompagnant et amortissant le mouvement de la structure qu’ils enveloppent afin de la préserver elle, et celles à qui ils sont reliés.

- Un organe à part entière: présents du crâne aux orteils, les fascias reliés entre eux forment comme une immense toile d’araignée. Certains estiment même qu’ils constituent un nouvel organe. Connectés entre eux et au système nerveux, les fascias ne se contentent en effet pas d’envelopper chaque structure mais s’y infiltrent jusqu’à leurs cellules. Ils forment ainsi un réseau de communication à travers lequel les différentes structures du corps échangent des informations et coordonnent leurs actions. Ce réseau fascial longtemps considéré passif répond aujourd’hui au nom de tissu connectif et jouerait un rôle-clé dans notre santé.

À lire aussi: Quiz: les prouesses du corps en chiffres 

• Comment un fascia impacte la santé?  

Les fascias sont très sensibles aux perturbations. Et comme ils sont partout et reliés entre eux, la souffrance de l’un peut se répercuter sur un autre et enrayer toute la mécanique.

- Raisons: il suffit d’un choc physique ou émotionnel pour qu’un fascia se rigidifie. Ou encore qu’il soit sur-sollicité par des gestes répétitifs (sportifs, pros) ou un stress chronique (induisant mauvaises postures...) pour qu’il se crispe. En perdant ainsi son élasticité, le fascia s’immobilise au lieu d’accompagner le mouvement et altère le fonctionnement de la structure qu’il entoure... et par ricochet, des autres.

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- Conséquences: ces crispations imperceptibles engendrant un état de tension et perturbant le système nerveux, c’est ainsi que douleurs musculaires ou articulaires, oppressions thoraciques, anxiété ou fatigue inexpliquées peuvent s’installer.

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Merci à Christian Courraud, kinésithérapeute, fasciathérapeute, auteur de "Fascias, le nouvel organe-clé de votre santé", éd. Leduc's

le 25 octobre 2019 à 09h52 par Magali Quent